Arcueil est une ville de 18900 habitants, située dans le département du Val-de-Marne et la région d'Île-de-France en France. C'est une commune urbanisée à plus de 90% et disposant en 2010 de 45% de logements sociaux[2], de quelques espaces verts et entièrement en cuvette. Son urbanisation date de plusieurs époques successives, ce qui se traduit par une juxtaposition de bâtiments de divers styles (brique, maison de maître, immeuble en béton), de bâti neuf et ancien, de friches industrielles et de bâtiments à l'abandon. Les habitants d'Arcueil s'appellent les Arcueillais et les Arcueillaises. Arcueil possède 61 bâtiments inscrits au registre des monuments historiques.
Population 18900 habitants Gentilé Arcueillais, Arcueillaises Superficie 233 hectares Densité 8111 hab/km² Altitude 80 mètres Code Postal 94110 Code INSEE 94003
Maire Daniel Breuiller Mairie d'Arcueil 10 avenue Paul Doumer 94110 ARCUEIL tél.: 0146150880 fax: 0146150890 Site officiel de la Ville d'Arceuil: http://www.arcueil.fr  Géographie immobilier creteil |
| Localisation Arcueil est l'une des 47 communes du Val-de-Marne, dont le chef-lieu est Créteil. Elle dépend de l'arrondissement de l'Haÿ-les-Roses.
La commune d'Arcueil se situe de part et d'autre de la Bièvre, à 2 km au sud de Paris (Porte d'Orléans), recouvrant ses coteaux entre les plateaux de Longboyau et de Montrouge, entre la RN20 à l'ouest et l'A6 à l'est. Elle est à la limite des Hauts-de-Seine.
Arcueil est entourée des six communes suivantes : Gentilly au nord, Le Kremlin-Bicêtre à l'est, Villejuif au sud-est, Cachan au sud pour le Val-de-Marne, Bagneux à l'ouest et Montrouge au nord-ouest pour les Hauts-de-Seine.
Géologie et relief Sa superficie est de 233 hectares[3] dont 20 hectares d'espaces verts.
Arcueil est traversée par la Bièvre dont le cours est entièrement canalisé (un projet de réouverture de la rivière est en cours d'étude).
Arcueil a un climat tempéré.
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|  Histoire immobilier creteil |
| Arcueil est surtout connu par l'aqueduc qui amène à Paris les eaux de Rungis. Son nom d'Arculi atteste l'origine romaine de ce grand travail.
Il fut reconstruit par Jacques Desbrosses, de 1613 à 1624. Il n'a pas moins de quatre cents mètres de long et vingt quatre mètres d'élévation au maximum. La Bièvre coule sous deux des arcades et arrosait un parc remarquable par la hauteur des arbres et leur luxuriante végétation.
La commune était rattachée à la paroisse de Gentilly, tout comme le hameau de Cachan dont les histoires se sont entrecroisées. Arcueil fut une ville appréciée comme lieu de villégiature, notamment par Ronsard puis par le marquis de Sade. Au XVIIe siècle, la construction de l'aqueduc Médicis, en honneur de sa commanditaire, sur le tracé de l'aqueduc romain, donne de l'importance au village.
L'urbanisation de la commune s'accélère, on assiste à l'aménagement de la place de l'église (à l'emplacement de l'ancien cimetière) et à la construction des premiers lotissements. Suite à des différends entre Arcueillais et Cachanais, la loi du 26 décembre 1922 crée la commune distincte de Cachan. Les maires Émile Raspail, et plus récemment Marius Sidobre et Marcel Trigon, ont marqué la ville.
Toponymie La ville, appelée autrefois Arculi, avant de devenir Arcueil, doit son nom aux arches du premier aqueduc construit par les Romains pour amener l'eau puisée à Rungis jusqu'aux thermes de Lutèce, sur le site de l'actuel musée de Cluny. |
|  Héraldique immobilier creteil |
| Ecartelé : au premier et au quatrième d'azur à l'aqueduc de trois arches d'argent maçonné de sable sur une terrasse de sinople, au deuxième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au troisième d'or aux cinq tourteaux de gueules ordonnés en orle et surmontés d'un plus gros tourteau d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or. |
|  Politique et administration |
| Arcueil est le siège de la Communauté d'agglomération du Val-de-Bièvre.
Tendances politiques et résultats Pour les échéances électorales de 2007, Arcueil a fait partie des 82 communes de plus de 3 500 habitants ayant utilisé les machines à voter.
Administration municipale Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! François-Vincent Raspail
Liste des maires de la Révolution française à la Libérationliste des maires d'Arcueil et Arcueil-Cachan de la Révolution française à la Libération Période Identité Étiquette Qualité 1800 1807 Guillaume Dieu 1807 1815 André Nicolas Vattier 1815 1820 Joseph Claude Heyrault 1820 1820 Claude Louis Berthollet 1820 1825 René Théophile Desove 1825 1830 Jacques François Marie Gilbert 1830 1840 Joseph Cousté né Cousteix 1840 1843 Étienne Hippolyte Houry 1843 1861 Armand Nicolas François Colmet 1861 1870 Ami Hippolyte Dieu 1870 1874 Eugène Lavenant 1874 1875 Pierre Denis Gogne 1875 1875 Benjamin Raspail 1875 1878 Jules Appolinaire Caron 1878 1887 Émile Raspail 1887 1888 Alfred Louis Duvillard 1888 1892 Jules Appolinaire Caron 1892 1900 Alfred Louis Duvillard 1900 1907 Louis Grégoire Veyssière 1907 1908 Alfred Louis Duvillard 1908 1912 Louis Grégoire Veyssière 1912 1919 Jean François Trubert 1919 1920 Louis Grégoire Veyssière 1920 1922 Victor André Roure 1923 1923 Frédéric Givort 1923 1932 Pierre Alexandre Templier 1932 1935 Emile Pierre Legrand 1935 1939 Marius Sidobre 1939 1944 Louis Mafrand 1944 1944 Georges Julien Charles Colin 1944 1944 Marcel Moine 1944 1944 Emilien Prunier 1944 1944 René Marolle
Trois maires se sont succédé depuis 1944 :
Liste des maires d'Arcueil de la Libération à nos jours Période Identité Étiquette Qualité 1944 1964 Marius Sidobre 1964 1997 Marcel Trigon PCF puis CAP Conseiller général (1985-2004) 1997 en cours Daniel Breuiller CAP-Gauche Citoyenne Conseiller général depuis 2004
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|  Urbanisme immobilier creteil |
|  Réponse à "Urbanisme"Morphologie urbaine Occupation des sols en 2003 Type d'occupation Pourcentage Superficie (en hectares) Espace urbain construit 90,05 % 209,54 Espace urbain non construit 8,99 % 20,93 Espace rural 0,95 % 2,22 Source : Iaurif[4]
Les quartiers de la ville La ville d'Arcueil est divisée en différents quartiers ayant chacun leur conseil de quartier.
Le quartier Henri Barbusse Le quartier Jean Macé et la cité-jardins Le quartier Joliot-Curie Le quartier Jules Ferry Le quartier Laplace Le quartier du plateau Kergomard
Logements Les cités HLM Arcueil, avec environ 45% de son parc locatif en HLM, possède un nombre important de cités HLM caractérisées pour la plupart par un faible nombre de niveaux (7 étages au plus). Ces cités HLM servent également de points de repère dans la ville. Elles sont même plus utilisées que les quartiers pour indiquer la localisation d'un lieu.
La résidence du Chaperon Vert La résidence de la Vache Noire (Quartier concerné par un projet de renouvellement urbain signé avec l'ANRU) La résidence de l'Église La cité-jardin (voir ci-dessous) La résidence des Irlandais La résidence Auguste Delaune La résidence Paul Vaillant-Couturier La résidence Cherchefeuille. La résidence Clément Ader La résidence Raspail La résidence Émile Zola La résidence de la Maison des Gardes La résidence Lénine La résidence du Clos des Guises (livrée en 2007) La résidence Antoine Marin (livrée en 2008) La cité paysagère (livrée en 2008) |
|  Démographie immobilier creteil |
| Évolution démographique Évolution démographique de 1793 à 2007 L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Arcueil depuis cette date :
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1 338 1 168 1 200 1 439 1 809 1 746 1 734 2 701 3 071 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 2 957 4 078 5 024 5 258 5 299 6 067 6 465 6 088 7 064 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 8 425 9 237 11 319 14 966 12 559 16 200 16 590 16 340 18 067 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 20 224 21 877 20 330 20 064 20 334 18 061 19 129 19 592 19 847 Sources - Nombre retenu jusque 1962 : Cassini et à partir de 1968 : INSEE (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2007)
Pyramide des âges Pyramide des âges à Arcueil en 1999 en pourcentage. Hommes Classe d'âge Femmes 0 95 et plus 0,1 3,7 75-94 7,6 10,6 60-74 12,9 19,3 45-59 18,1 25,9 30-44 24,1 21,2 15-29 20,7 19,3 0-14 16,5 |
|  Enseignement et santé immobilier creteil |
| Enseignement Arcueil est située dans l'académie de Créteil.
Petite enfance La ville adminsistre une halte-relais et le département administre les deux crèches Berthollet et Trubert.
Établissements scolaires La ville administre 6 écoles maternelles (Louise Michel, Henri Barbusse, Jules Ferry, Pauline Kergomard, Danièle Casanova et Olympe de Gouges) et cinq écoles élémentaires (Henri Barbusse, Jules Ferry, Aimé Césaire (inauguré en novembre 2010 et remplaçant Laplace), Jean Macé et Olympe de Gouges inaugurée en janvier 2010 ) communales.
Le département gère le collège Dulcie September, né de la fusion des deux établissements d'Arcueil, les collèges Évariste Galois et Jean Jaurès. La "première pierre" a été posée le samedi 26 septembre 1992 par les membres du Conseil général du Val-de-Marne et le maire d'Arcueil, il a été inauguré en avril 1994.
Vie universitaire Groupe CESI
Autres Service interacadémique des examens et concours ou Maison des examens.
Santé L'offre de santé sur la ville d'Arcueil se concentre autour des médecins libéraux (médecine générale, dentiste...) et du Centre municipal de santé Maï Politzer.
Au second semestre 2006, on compte sept pharmacies sur Arcueil, effectuant un roulement avec celles de Cachan pour les gardes de nuit et du dimanche.
L'hôpital le plus proche est celui du Kremlin-Bicêtre. La maternité la plus proche est celle de la clinique nouvelle Ambroise Paré à Bourg-la-Reine, en attendant l'ouverture d'une maternité sur le site du Kremlin-Bicêtre.
Plusieurs vétérinaires exercent à Arcueil, qui dispose aussi d'une clinique vétérinaire spécialisée dans les soins intensifs (couveuses, perfusion...). |
|  Économie immobilier creteil |
|  Réponse à "Économie"Revenus de la population et fiscalité Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 18 465 €, ce qui place Arcueil au 6 205e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole.
Emploi Arcueil possède un tissu économique dynamique et une diversité d'entreprises (présence de grandes entreprises et d'un réseau de PME très important). Cependant, les entreprises présentes possèdent un fort turnover et les grandes entreprises sont peu bénéfiques à l'économie locale[réf. nécessaire].
Son taux d'emploi est élevé (1.3 en 1999 contre 0.77 en Val-de-Marne)
Entreprises et commerces Arcueil possède un centre commercial, Forum 20, de taille modeste pour la région parisienne, situé sur la D920 (anciennement RN 20), avec pour locomotive un hypermarché Cora.
Au carrefour de La Vache Noire situé également sur la D920, a été réalisé l'un des plus importants projets d'aménagement en Île-de-France des années 2000. L'opération a été confiée à la société d'économie mixte dédiée à l'aménagement et au développement du Val-de-Marne (SADEV94) ; elle comprend deux zones d'aménagement concerté : la « ZAC de la Vache Noire » et la « ZAC des Portes d'Arcueil ». Un centre commercial qui a la particularité de ne pas contenir d'hypermarché et qui fait partie des 5 plus grands centres commerciaux du Val-de-Marne a été ouvert au public le 7 septembre 2007.
La commune possède également un fort tissu de commerces de proximité situés autour de deux pôles : l'avenue Laplace et le centre historique.
Malgré la taille modeste de la ville, un nombre important de grandes entreprises sont implantées à Arcueil :
Orange, depuis la mi-2006, avec environ 3 600 collaborateurs, est le premier employeur d'Arcueil. La première implantation d'Orange ou plutôt des PTT date des années 1970 avec la direction des ateliers et des approvisionnements. Après le transfert de cette direction à Eysines, près Bordeaux, les bâtiments de l'Avenue de Lenine accueillent les services d'Orange France dépendant des directions techniques réseau. C'est donc une première implantation bien antérieure à celle d'Orange Village. la Caisse des dépôts et consignations la CNP EDF la DGA l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (INRETS) les Laboratoires Innothera |
|  Transports immobilier creteil |
| Voies de communication et transports Voies routières Arcueil est desservie par les voies routières suivantes :
A6.a (traversant) ; A6.b (sortie 2, carrefour des 4 Chemins) ; D920 (ex-RN20) ; D61.
Transports en commun Arcueil est desservie par les transports en commun suivants :
gares de Laplace (zone tarifaire 2) et d' Arcueil-Cachan (zone tarifaire 3), étant précisé que la gare d' Arcueil-Cachan est située sur le territoire de la commune de Cachan, à la lisère sud d'Arcueil, RATP 57 162 184 187 188 197 297 323, service d'Arcueil du Transport Urbain du Val de Bièvre, mis en service le 1er septembre 2006, remplaçant la navette municipale Arc'Bus. Ce service de bus gratuit, desservant 18 stations sur un parcours circulaire au travers de la ville, est exploité par la RATP. Il s'agit simplement du transfert de la navette municipale à la charge de la communauté d'agglomération du Val de Bièvre ; le GRP de la Vallée de la Bièvre. |
|  Jumelages immobilier creteil |
| | Au 7 mars 2010, Arcueil n'est jumelée avec aucune autre ville. Arcueil a toutefois signé des accords de partenariats : en 2000 avec la ville d'Hébron et en 2006 avec Cape Town-Athlone |
|  Culture locale et patrimoine immobilier creteil |
| Arcueil, malgré sa taille modeste, a un patrimoine architectural, culturel et environnemental assez riche.
Monuments et lieux touristiques Maison des GardesLes aqueducs gallo-romain, « Médicis » (premier quart du XVIIe siècle>, inscrit à l'inventaire des monuments historiques le 6 août 1975) et « Belgrand » (XIXe siècle), séparant Arcueil de Cachan, au sud de la ville. Les aqueducs sont illuminés la nuit depuis le 7 mars 2009. L'église Saint-Denys (à partir du début du XIIIe siècle), classée à l'inventaire des monuments historiques le 20 juillet 1908 La Maison des Gardes, construction du XVIe siècle[19], inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 10 avril 1929 La Maison des Gardes, autrefois nommée « petit château » est le seul vestige de l'ancien domaine du château des Ducs de Guise dans lequel, en 1613, la veuve de Huveau de Maisse reçut le roi Louis XIII. L'actuelle Maison des Gardes était vraisemblablement destinée à l'intendant du domaine. Elle abrite aujourd'hui le conservatoire municipal de musique et l'école de dessin. La maison dite « à colonnes ». Le nymphée du parc Paul Vaillant-Couturier. L'orangerie, située au sein de la friche industrielle « Anis Gras », inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 9 juin 2000. L'ancienne mairie, construite en 1886, devenue le Centre Marius-Sidobre. La chapelle de l'Immaculée Conception, construite par l'architecte Auguste Perret en 1930, inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 2 juillet 1993. Le fort de Montrouge construit en 1843, site militaire abritant la Gendarmerie nationale (Commandement de la gendarmerie d'Outre-Mer CGOM - L'inspection technique de la gendarmerie - ainsi que trois des offices centraux de police judiciaire confiés à la Gendarmerie) et la Direction générale de l'Armement (DGA). La cité-jardin de l'aqueduc (1921-1923) : elle fait partie de la quinzaine de cités-jardins construites par l'Office HBM de la Seine alors dirigée par Henri Sellier. Elle est constituée de 228 logements sous la forme de pavillons regroupés de 2 à 6 construits par l'architecte Maurice Payret-Dortail. Le projet comporte alors par ailleurs un groupe scolaire, une coopérative d'alimentation et un stade. Il subsiste encore 43 pavillons d'origine. L'église Saint Denys dont la construction remonte jusqu'à Saint Louis
Patrimoine environnemental et industrie Le carrefour de la Vache Noire ; Le parc Paul Vaillant-Couturier ; La Fonderie Susse est située au 7 avenue Jeanne d'Arc à Arcueil depuis 1918, elle vient de recevoir le label Patrimoine vivant. On peut la visiter pendant les journées du patrimoine ; Les laboratoires Joliot-Curie.
Patrimoine culturel La friche culturelle « Anis Gras - Le lieu de l'autre » OTO RADIO, webradio installée à Anis Gras : radio de proximité sur la banlieue sud de Paris Le conservatoire de musique (maison des gardes) L'espace Jean Vilar (cinéma, théâtre, concerts et autres spectacles) La médiathèque Louis Pergaud (architecte: Jean Christophe Tougeron) La galerie Julio González (expositions d'art moderne) La friche artistique « Le Bahut » avec 3 compagnies professionnelles en résidence : le théâtre de la nuit le théâtre de l'Epopée la Compagnie Falaises et Plateaux. |
|  Personnalités liées à la commune immobilier creteil |
| Antoine de Baïf (1532 - 1589), membre de la Pléiade. À écrit le poème La Nymphe de la Bièvre consacré à la vallée de la Bièvre et à Arcueil Anne-Marie Joseph de Lorraine et Marie-Louise Chrétienne Jeannin de Castille se sont mariés à Arcueil le 2 juillet 1705. Le marquis de Sade (1740-1814). L'affaire Rose Keller, premier scandale public du marquis, se déroule dans sa petite maison d'Arcueil. Il y entraine une jeune veuve, Rose Keller, réduite à la mendicité, pour la fouetter jusqu'au sang et la contraindre, le dimanche de Pâques, à des pratiques blasphématoires. L'imaginaire collectif multiplie les détails qui viennent pimenter la relation des faits. La rue et les salons s'émeuvent (voir en note la lettre de Madame du Deffand à Horace Walpole le 12 avril 1768). Sa famille se mobilise pour le soustraire à la justice commune et le placer sous la juridiction royale. Il est incarcéré au château de Saumur, puis à celui de Pierre-Encise. La plaignante reçoit de l'argent. L'affaire est jugée au Parlement en juin et le roi fait libérer le coupable en novembre, mais lui enjoint de se retirer dans ses terres Claude-Louis Berthollet (1748-1822) : chimiste, maire d'Arcueil. Pierre-Simon de Laplace (1749-1827) : mathématicien, astronome et physicien. Le Père Henri Didon (1840-1900)[19] Dominicain, il dirigea le collège Albert le Grand de 1880 à 1900. Créateur à Arcueil de la devise « Citius, Altius, Fortius » - « Plus vite, plus haut, plus fort » - pour le club sportif scolaire de son lycée. Son ami Pierre de Coubertin la reprit, avec son autorisation, pour qu'elle devienne la devise Olympique. Henri Rousseau (1844-1910) dit le douanier Rousseau, peintre naïf célèbre ; il travailla comme douanier à la maison des gardes, actuellement le conservatoire, d'Arcueil. Pierre (1859-1906) et Marie Curie (1867-1934), puis Frédéric Joliot-Curie (1900-1958), fondateurs de l'Institut du Radium. Erik Satie (1866-1925) : musicien qui résidait dans la "maison aux 4 cheminées", fondateur de l'École d'Arcueil. François-Vincent Raspail (1794-1878) : chimiste, médecin et homme politique. Émile Raspail : industriel et homme politique, maire d'Arcueil. Louis Pergaud : écrivain, instituteur à l'école Laplace; auteur de "La guerre des Boutons" Adrienne Bolland (1895-1975) : aviatrice française. Antoine Marin (1928 - 1995), industriel arcueillais Proche des artistes peintres d'Arcueil, il créa l'entreprise homonyme à Arcueil. De nos jours, le prix Antoine Marin est remis chaque année à 12 jeunes plasticiens par un jury d'artistes arcueillais Dulcie September (1935-1988) : ex-dirigeante de l'African National Congress. Assassinée à Paris le 29 mars 1988, elle a donné son nom au collège d'Arcueil. Michel Winock : Historien. Il a raconté son enfance à Arcueil dans "Jeanne et les siens", 2003. Jean-Pierre Pincemin (1944-2005) : peintre, graveur et sculpteur français. Il est mort à Arcueil. Claude Viseux (1927-) : peintre et sculpteur français; Il résida à Arcueil une trentaine d'années avant de s'installer dans le Pays basque. José Gamarra (1934-) : peintre Uruguayen. Il s'installe à Arcueil en 1963. Jean-Paul Gaultier (1952-) : styliste et grand couturier français. Antonio Seguí (1934-) : peintre Argentin. Julio González (Barcelone 1876 - Arcueil 1942): sculpteur. Daniel Frasnay (Paris 1928-): Photographe; il est l'auteur du livre "Art, Arcueil, Artistes" Robert Brasillach, connu pour son activité collaborationniste pendant la Seconde Guerre mondiale, a été fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge, à Arcueil. |
|  Monuments historiques et bâtiments protégés d'ARCEUIL immobilier creteil |
| Ancienne usine pharmaceutique Raspail (usine Anis Gras) Histoire : Société créée en 1858, la maison Raspail mettait au point des médicaments à base de camphre censés soigner des maux variés. Produits à Arcueil dans des bâtiments probablement construits par Emile Raspail dans les années 1880, sans doute d'après les élévations de l'architecte Ulysse Gravigny. Bâtiments en brique et métal, sauf l'orangerie et le pavillon du gardin déjà présents sur le terrain. Précisions : Les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments de l'usine, à l'exception des appentis (appentis dit chaufferie longeant le bâtiment B et appentis de la seconde cour) ; la distillerie en totalité (bâtiment F) ; le sol des deux cours (cad. G 206) : inscription par arrêté du 9 juin 2000 Adresse : 53 avenue Laplace
Type : Monuments historiques Epoque : 2e moitié 19e siècle Eléments protégés : distillerie ; cour ; élévation Auteur(s) : GRAVIGNY Ulysse (architecte)
Aqueduc des Eaux de Rungis (également sur communes de Rungis, Fresnes, L'Hay-les-Roses, Cachan, Gentilly et Paris 14) Histoire : Aqueduc dans son ensemble : 17e siècle, 19e siècle ; Pont-aqueduc Médicis : 1er quart 17e siècle, par Thomas FRANCINE Précisions : Aqueduc dans son ensemble avec ses ouvrages extérieurs : regards n°s 13, 14, 15, 17 et 18, et partie superposée du 19s du pont-aqueduc (délimitée par les regards n°s 13 et 14) entre Arcueil et Cachan (cad. S 158 ; K 73, 140 ; M 152 ; N 063) : inscription par arrêté du 10 février 1988 ; Partie 17s du pont-aqueduc Médicis (à l'exclusion de la partie 19s) délimitée par les regards n°s 13 et 14 (cad. S 158 ; R 73) : classement par arrêté du 26 février 1991
Type : Monuments historiques Epoque : 17e siècle ; 19e siècle Année de construction : 1615 ; 1623 Eléments protégés : regard ; pont aqueduc Auteur(s) : FRANCINE Thomas (maître de l'oeuvre)
Chapelle des Franciscains ou chapelle Perret Histoire : La chapelle est construite entre 1927 et 1929 par les frères Perret pour les religieuses franciscaines de l'Immaculée Conception qui tenaient l'orphelinat des Petites-Filles-Pauvres d'Arcueil. Disposant d'un budget très limité, les architectes réalisent un bâtiment simple, de plan rectangulaire, avec une structure de poteaux et poutres en béton armé et un maçonnerie en brique creuse. La nef est éclairée par les trois grandes verrières du mur ouest et les claustras des parties hautes (verrières composées des mêmes éléments de claustra déjà utilisés par les Perret au Raincy, cf notice PA00079948). La chapelle est installée à l'étage, dégageant au rez-de-chaussée une grande salle, initialement préau ouvert. Un escalier mène à la chapelle et se prolonge au niveau supérieur donnant accès à la tribune. La chapelle, qui n'a subi aucune modification, est actuellement désaffectée. Précisions : Chapelle (cad. G 87) : classement par arrêté du 29 octobre 1999 Adresse : 52 avenue Laplace ; 2 avenue Wladimir-Ilitch-Lenine
Type : Monuments historiques Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1927 Auteur(s) : PERRET Auguste (architecte) ; PERRET Gustave (architecte)
Eglise Saint-Denys Précisions : Eglise Saint-Denys : classement par liste de 1862 Adresse : rue Emile-Raspail
Type : Monuments historiques Epoque : 4e quart 12e siècle ; 1ère moitié 13e siècle ; 15e siècle ; 18e siècle
Immeuble Précisions : Fontaine et perron du 18s dans le jardin : inscription par arrêté du 10 avril 1929 Adresse : 47 rue Emile-Raspail
Type : Monuments historiques Epoque : 18e siècle Eléments protégés : fontaine ; perron
Maison Raspail Histoire : Maison construite à la gloire du scientifique François-Vincent RASPAIL (1794-1878) qui y meurt. Edifiée durant le troisième quart du 18e siècle avec adjonction d'une bibliothèque en 1881. Précisions : Maison avec le sol de la cour et le portail (cad. G 87) : inscription par arrêté du 7 juillet 1993 Adresse : 51 avenue Laplace
Type : Monuments historiques Epoque : 2e moitié 19e siècle Eléments protégés : cour ; portail ; bibliothèque
Maison des Gardes de l'ancien château Précisions : Façades : inscription par arrêté du 10 avril 1929 Adresse : 24 rue Emile-Raspail
Type : Monuments historiques Epoque : 17e siècle Eléments protégés : corps de garde
Abattoir. Histoire : Après un premier projet d'abattoir prévu en 1906 au 11 de la rue de la Fontaine, un second projet de construction est établi en 1908 à l'emplacement actuel jugé mieux adapté. Les plans sont modifiés en 1910, la construction est déclarée d'intérêt public en 1911. Les plans sont signés par Géraud (ou Géraul ?) , directeur de la Société générale des abattoirs municipaux, qui a la concession de la construction et de l'exploitation. Désaffectés, les bâtiments ont abrité la cuisine centrale de la ville d'Arcueil et sont aujourd'hui promis à démolition. Adresse : 52 rue François-Vincent-Raspail
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Ancien fort de Montrouge, actuellement Etablissement Technique Central de l'Armement et gendarmerie. Histoire : Le fort de Montrouge est construit de 1843 à 1845.Il est attribué à la commune d'Arcueil par la loi du 5 août 1851. Il sert de dépôt d'artillerie après sa construction. Il est bombardé par les prussiens à partir du 5 janvier 1871. Une caserne de gendarmerie (aujourd'hui Légion de gendarmerie mobile d'Ile-de-France) est édifiée dans l'Entre-deux-guerres. En 1953, le laboratoire central de l'Armement (L.C.A.) , au sein de la Direction générale de l'Armement, s'installe dans l'enceinte du fort. Commencent alors toute une série de construction de nouveaux bâtiments. Depuis 1986, les missions de cet organisme ont évolué et il s'appelle désormais Etablissement Technique Central de l'Armement (E.T.C.A) . Adresse : 24 avenue Prieur-de-la-Côte-d'Or ; avenue Max-Dormoy
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 19e siècle Année de construction : 1843 ; 1845 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Ancienne poste. Histoire : Bureau de poste construit en 1925 au centre géographique de la commune par un architecte encore inconnu. Désaffecté, il abrite aujourd'hui la Maison des syndicats. Adresse : 2 rue Pierre-Brossolette ; 103 rue Marius-Sidobre
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1925 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Chapelle de franciscaines de l'Immaculée Conception, dite chapelle Auguste Perret. Histoire : En 1928 une demande de permis de construire par les frères Perret, entrepreneurs (25 bis rue Franklin à Paris 16e) , est déposée pour la construction d'une chapelle à la demande de la congrégation des Soeurs franciscaines de l'Immaculée Conception. Les bâtiments conventuels et la chapelle sont légués en 1973 à la fondation "la Vie au grand air". La chapelle a été protégée au titre des Monuments historiques. Précisions : inscription en totalité Adresse : 52 avenue Laplace ; 4 avenue Lénine
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : Perret Auguste (architecte)Perret Gustave (entrepreneur)
Chapelle funéraire de la famille Albert Casau. Adresse : rue de la Division-du-Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1926 Auteur(s) : Rivet (sculpteur)
Château Laplace, ou du marquis de Laplace Histoire : La demeure, qualifiée de château, est construite au milieu du 18e siècle pour remplacer celle dont le domaine est attesté depuis 1684 et qui est visible sur le plan de la terre et seigneurie d'Arcueil dressé en 1688. Elle est acquise en 1806 par le mathématicien Pierre-Simon Laplace (1749-1827) , cofondateur de la Société d'Arcueil (qui rassemblait les plus grands savants de son époque) . Laplace fait établir une communication avec la propriété voisine appartenant à Berthollet. Le domaine est cédé en 1890 au collège Albert-le-Grand installé dans la maison Berthollet ; il est détruit en 1908 après la fermeture de l'école, et la propriété est lotie.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Château des Guise Histoire : Propriété du prieuré de Saint-Denis-de-l'Estrée au 15e siècle, le domaine est vendu à la fin du 16e siècle à Huveau de Maisse qui reconstruit la demeure. Elle passe au début du 18e siècle à Anne-Marie-Joseph prince de Lorraine, duc de Guise. En 1752 le domaine et les droits seigneuriaux sont vendus au prince de Beauveau à condition de détruire château et parc. La propriété foncière se morcelle par la suite. Il reste de ce domaine la maison dite "des Gardes" et la maison dite "La Faisanderie" ou "La Fauconnerie" ainsi qu'une maison 2 rue de la Convention. Adresse : 14-16 rue Berthollet
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 16e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Cimetière. Histoire : Le premier cimetière près de l'église est déplacé en 1811, dans l'actuelle rue du Chemin-de-Fer, aujourd'hui dans la commune de Cachan. Un second cimetière est installé à l'emplacement actuel en 1879. Il est aménagé par l'architecte de la commune Ulysse Gravigny et l'entrepreneur Durulle en 1881 et ouvert en 1883. Il a été agrandi vers 1931. Il comporte un cimetière militaire de la guerre de 1914-1918. Adresse : 60 rue de la Division-du-Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1883 Auteur(s) : Gravigny Uysse (architecte)Duruble (entrepreneur)
Cité-jardin de l'Aqueduc. Histoire : Cité-jardin construite entre 1921 et 1923 par l'architecte Maurice Payret-Dortail pour l'Office public des habitations à bon marché du département de la Seine. Le programme comprenait 228 logements individuels dans des maisons de différents types (regroupées de 2 à 6) et des équipements collectifs : coopérative d'alimentation (bâtiment de l'Union des coopérateurs) , un groupe scolaire (de part et d'autre de la place Jean Macé) , un stade (aménagé à l'emplacement d'anciennes carrières) . Le projet de 1920 comportait en outre, mais non réalisés, des commerces, un restaurant, un dispensaire, une salle de concert et des bains-douches. Une tranche des travaux prévoyait en 1929 l'implantation, de maisons métalliques expérimentales (maison métallique des Forges de Strasbourg ; maison individuelle à bon marché à cadre d'acier et dalles isothermes de Commentry-Oissel ; pavillon 3 de la Société de constructions multicellulaires N.C.) . Mais ce dernier projet ne semble pas avoir été réalisé. Disposition de la voirie (axes en chicanes, ou en courbes, impasses et placettes) et différenciation nette des espaces publics et semi-publics (venelles reliant les jardins) témoignent d'un souci d'urbanisme. La propriété et la gestion de l'ensemble de la cité-jardin ont été cédés à l'Office départemental des HLM du département du Val-de-Marné en 1974. Dans les années 1980 une modernisation de l'OPAC du département a été entreprise pour 43 pavillons, 145 autres ont été reconstruits sous forme de petits immeubles d'un étage. Adresse : rue Maxime-Bacquet ; rue Colonel-Fabien ; rue Clément-Adel ; rue Gay ; rue Truber ; impasse Truber
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1923 Auteur(s) : Payret-Dortail Maurice (architecte)
Couvent de franciscaines de l'Immaculée Conception. Histoire : Bâtiments du 19e siècle abritant le couvent d'une congrégation de soeurs franciscaines de l'Immaculée Conception. Entre 1928 et 1930, elles font construire par les frères Auguste et Gustave Perret une chapelle dans l'enceinte de leur propriété. Les bâtiments conventuels et la chapelle sont légués en 1973 à la fondation "la Vie au grand air". La chapelle est protégée au titre des Monuments historiques. Adresse : 52 avenue Laplace ; 4 avenue Lénine
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Croix de chemin. Adresse : rue Emile-Raspail
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Demeure, et usine de transformation des métaux dite tolerie de Normandie. Histoire : Demeure du début du 19e siècle. Dans la cour installation d'une entreprise avant 1900 ; une tolerie dite Tolerie de Normandie y est attestée depuis 1926. Adresse : 50 avenue Laplace
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Débit de boissons. Histoire : A l'emplacement d'une construction attestée en 1840 par son permis de contruire, une nouvelle construction ou surélévation est autorisée vers 1900. Adresse : 122 rue Marius-Sidobre
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Ferme, magasin de commerce (marchand de vin) . Histoire : Ancienne ferme tranformée en entrepôt pour marchand de vin. Elle a conservé des cuves en ciment et d'autres en métal. Aujourd'hui désaffectée. Adresse : 18-20 rue de la Fontaine
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Fonderie Susse Histoire : Une première campagne de construction est demandée par l'entreprise Susse frères (Jacques Susse étant propriétaire du terrain) demeurant 13 et 15 boulevard de la Madeleine à Paris en 1924 pour élever des bâtiments en U à usage d'ateliers de fabrication et de montage de statuettes en bronze sur les plans dressés par H. Leclercq, architecte à Paris 146 boulevard Magenta. L'ossature des maçonneries est construite de façon à permettre une surélévation éventuelle. En 1929, un bâtiment construit sur rue (il empiète sur la cour) d'après les plans des architectes DPLG Jean Regaud et Georges Queyras, 51 rue de Verneuil à Paris. Ce bâtiment est surélevé par Georges Queyras, 2 rue Charles Marie Widor à Paris.En 1959, une demande de surélévation d'un bâtiment sur rue est faite pour aménager un dépôt de modèles en plâtre. Adresse : 5-7 avenue Jeanne-d'Arc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1924 ; 1929 ; 1948 ; 1959 Auteur(s) : Leclercq H. (architecte)Regaud Jean (architecte)Queyras Georges (architecte)
Gare (gare de voyageurs) dite gare Laplace. Histoire : Une deuxième station est ouverte dans la commune sur la ligne de chemin de fer Paris à Sceaux en 1894 (lors de transformations de la ligne) sous le nom de gare de Laplace ou gare Laplace. Cette gare est reconstruite dans les années trente par un architecte encore inconnu. Adresse : avenue Laplace
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Groupe scolaire dit groupe scolaire Laplace. Histoire : Construction d'un groupe scolaire (garçons et maternelle) par l'architecte Michau dont le projet est accepté en 1873 ; il est destiné aux enfants du quartier du Parc. l'annexion de ce quartier par la commune de Montrouge entraîne dès 1878 la désaffectation de l'école qui conserve une maternelle. Dans les bâtiments ainsi libérés, Emile Raspail, maire de la commune installe un Muséum scolaire auquel s'ajoute une bibliothèque et une salle de conférence pédagogique. Le Muséum regroupe en particulier des éléments provenant des Tuileries. En raison de l'importance de ses collections il est érigé en musée d'arrondissement en 1884. Installé en 1909 dans les locaux de l'école du Centre (Jules Ferry) , les collections ont disparu. L'insuffisance des écoles du Centre entraîne une réaffectation de l'école en 1904 et des projets de reconstruction avant la guerre de 1914 par l'architecte Richard. Le groupe est transformé et agrandi vers 1930 avec l'installation des filles sur l'avenue Salvador-Allende. Adresse : avenue Laplace ; avenue Salvador-Allende
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Groupe scolaire, école du Centre, puis groupe scolaire Jules Ferry. Histoire : Entre 1846 et 1848 construction d'une école par l'architecte Naissant et l'entrepreneur Durulle. Elle est agrandie en 1851-1852 par un bâtiment destiné aux filles. En 1868 un bâtiment pour les filles est construit par l'architecte Claude Naissant ancien architecte du département, les garçons occupant désormais l'ancien, et la rue des Ecoles (actuelle rue Paul Signac) est ouverte pour le groupe scolaire. Il est agrandi à nouveau en 1879 après la fermeture de l'école Laplace. En 1881-1882 agrandissement de l'école des filles et aménagements de celle des garçons par l'architecte communal David et l'entrepreneur Avril. Entre 1904 et 1909 la partie centrale de l'école des garçons est démolie et reconstruite. L'école des filles est agrandie en 1922 par l'architecte L. Févé et l'entrepreneur Coutadeur, et en 1927 pour palier l'absence d'écoles à cette époque dans la cité-jardin. Adresse : place Paul Poensin ; rue Paul Signac
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : milieu 19e siècle Auteur(s) : Naissant (architecte)Durulle (entrepreneur)David (architecte)Avril (entrepreneur)Févé L. (architecte)Coutadeur (entrepreneur)
Immeuble à logements Histoire : Immeuble de rapport dont les plans sont dressés en 1930 par l'architecte R. Sors, DPLG et professeur à l'Ecole spéciale des travaux publics, habitant à Paris. Adresse : 46 avenue Laplace ; 1 avenue Jeanne-d'Arc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : Sors R. (architecte)
Immeuble à logements Adresse : 23 rue du 8-Mai-1945
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble à logements Histoire : Immeuble signé par Edmond Petit, architecte SN de Bourg-la-Reine. Permis de construire accordé en 1927 pour deux étages carrés ; un 3e étage est aménagé en 1932 par redressement des combles. Adresse : 19 rue Guy-de-Gouyon-du-Verger
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ère moitié 20e siècle Auteur(s) : Petit Edmond (architecte)
Immeuble à logements Histoire : Immeuble du 1er quart du 20e siècle pour lequel l'architecte Edmond Petit, de Bourg-la-Reine, signé en 1938 les plans de construction de remises à automobiles en fond de cour. Adresse : 17 rue Guy-de-Gouyon-du-Verger
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble à logements Histoire : Permis de construire délivré en 1930 pour cet immeuble signé par Ed. Petit, architecte SN à Bourg-la-Reine. Adresse : 8 rue Guy-de-Gouyon-du-Verger
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1930 Auteur(s) : Petit Edmond (architecte)
Immeuble à logements Adresse : 23 rue Cauchy
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1910 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble à logements Histoire : A l'emplacement d'une buanderie exploitée en 1891, un permis de construire est accordé en 1929 pour un immeuble de deux étages d'habitation et un rez-de-chaussée à usage d'entrepôt. Garde-corps ornés des outils de carrier. Adresse : 1 et 3 rue de la Division-du-Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble à logements. Histoire : Maison de rapport publiée par l'architecte J. Bourniquel. Elle est présentée comme très économique et salubre et destinée à des logements ouvriers. Oeuvre non localisée.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : Bourniquel Joseph (architecte)
Lotissement concerté. Histoire : Lotissement construit entre 1911 et 1930, constitué de maisons individuelles mitoyennes qui disposent d'un jardinet en façade et d'un jardin à l'arrière. Adresse : 6 à 32 rue Branly ; 11 à 106
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ere moitié 20e siècle Année de construction : 1911 ; 1913 ; 1924 ; 1925 ; 1927 ; 1930
Mairie école. Histoire : Entre 1827 et 1845 aménagements d'un ancien bâtiment en mairie avec aménagement d'une classe de garçons probablement par l'architecte Chatillon vers 1833 ; construction d'un perron et agrandissement du corps-de-garde. La construction de l'école du centre qui en 1851 peut accueillir filles et garçons permet de libérer la mairie. En 1878 un projet d'aménagement présenté par l'architecte Naissant est sans suite. Le bâtiment est démoli pour la construction d'une nouvelle mairie inaugurée en 1886. Adresse : place de la République ; rue Emile-Raspail
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ère moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Mairie, puis Centre culturel Marius Sidobre. Histoire : En 1883 l'architecte communal Ulysse Gravigny présente un premier projet de mairie.La construction sur ses plans est exécutée par les entrepreneurs Picoche et Gilles. La nouvelle mairie est inaugurée en 1886 avant la fin des travaux de décoration à l'intérieur. En 1926 l'architecte communal Charles Carpentier y effectue des travaux d'aménagement. De nouveaux travaux sont effectués en 1939 par l'architecte Capdevielle qui refait en particulier le cabinet du maire avec son mobilier. Jusqu'en 1968 le bâtiment conserve ses fonctions de mairie. A partir de 1983 il est utilisé comme siège d'associations locales sous le nom de Centre Marius Sidobre. Adresse : 30 rue Emile-Raspail ; place de la République ; rue Cauchy
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1886 Auteur(s) : Gravigny Ulysse (architecte communal)Picoche (entrepreneur)Gilles (entrepreneur)Carpentier Charles (architecte communal)Capdevielle (architecte)
Maison de Berthollet, puis collège Albert-le-Grand, aujourd'hui Caisse des dépôts et consignation. Histoire : Claude Louis Berthollet (1748-1822) chimiste français s'installe à Arcueil pendant la Révolution et y acquiert une maison. En 1807, avec Laplace dont la propriété est voisine, il fonde de la Société d'Arcueil qui rassemblait les plus grands savants de l'époque. Après sa mort la propriété est acquise par les dominicains, probablement entre 1830 et 1840, pour y installer l'école Albert-le-Grand. Vers 1900 elle ne reçoit que des pensionnaires et prépare aux grandes écoles. Des bâtiments scolaires sont construits en 1863. Sous la direction du prieur Henri Didon (1890-1900) , ami du baron Pierre de Coubertin, l'école est à l'avant-garde pour l'éducation sportive et s'équipe de piscine, manège et terrains de sport. L'école ferme après la loi de juillet 1904 interdisant l'enseignement aux congrégations et le domaine est vendu à la Caisse des Dépôts et Consignation vers 1906. La maison de Berthollet est détruite vers 1911. En 1951 sept immeubles de logements sont construit dans la partie qui longe le chemin de fer ; en 1978 R. Coulon, architecte en chef de la Caisse des Dépôts, construit un bâtiment administratif. Adresse : 14-16 rue Berthollet
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison de Raspail Histoire : Maison construite en 1840 pour la famille Raspail. En 1856 Emile Raspail, ingénieur, installe avenue Laplace une fabrique de drogerie. François Vincent Raspail fait de sa maison un lieu de réunion et y vit de 1876 à sa mort en 1878. Une bibliothèque est construite en 1857 au nord-ouest de la maison ; utilisée comme salle de réunion jusqu'à la mort de Raspail, elle devient bibliothèque à partir de 1881. Adresse : 51 avenue Laplace
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle Année de construction : 1840 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison des Gardes, Centre culturel Histoire : Maison dite "des Gardes", vestige de l'ancien château des Guise détruit en 1752. Actuellement centre culturel. Précisions : façades Adresse : rue Erik Satie
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 16e siècle
Maison dite du marquis de Sade. Histoire : Maison dans laquelle aurait habité le marquis de Sade. Une partie de la maison a été reconstruite. Adresse : villa des Irlandais
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison, actuellement dispensaire. Histoire : Propriété, probablement construite au milieu du 19e siècle, vendue à la ville en 1930, le terrain devant être utilisé en "promenade publique", la maison est utilisée comme dispensaire. De l'ancien domaine subsiste un nymphée, aménagé sous une terrasse dans le parc, et inscrit au titre des Monuments historiques en 1929. Précisions : fontaine et perron Adresse : 3 rue Berthollet ; rue du 8-Mai-1945
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle
Maison, dite la Faisanderie, ou la Fauconnerie, puis maison Sieulle. Histoire : Maison dite "La Faisanderie" ou "La Fauconnerie", puis maison Sieulle du nom d'un de ses propriétaires au 19e siècle, probablement vestige du château des Guise détruit en 1752. Les communs ne figurent pas sur le cadastre napoléonien, mais une partie de leur corps de bâtiment est en revanche représentée sur le cadastre de 1841. Adresse : rue de la Citadelle
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Adresse : 17 rue d'Estienne-d'Orves
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Adresse : 22 rue Pierre-Brossolette
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Histoire : Maison dont les plans et élévations sont dressés par l'architecte J. Bourniquel. Ils sont publiés en 1912 ; maison non localisée.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : Bourniquel Joseph (architecte)
Maison. Adresse : 104 rue Marius-Sidobre
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Histoire : Maison construite en 1814. Elle fut surélevée d'un étage et "remise en état" en 1900. Adresse : 102 rue Marius-Sidobre
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 19e siècle Année de construction : 1814 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Histoire : Maison construite vers 1923 par R. Chaussat architecte à Arcueil pour un propriétaire de carrière (de moellons du Moulin de la Roche à Arcueil) . Adresse : 4 avenue Jeanne-d'Arc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1923 Auteur(s) : Chaussat R. (architecte)
Maison. Adresse : 13 rue Albert-le-Grand
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1903 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Histoire : Maison dont les plans sont dressés par l'architecte L. Cuzol, publiée vers 1900, non localisée.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : Cuzol L. (architecte)
Maison. Histoire : Vestiges probable des communs du château des Guise détruit en 1752. Adresse : 2 rue de la Convention
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maisons, immeubles.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle ; 1ere moitié 20e siècle
Pont-aqueduc. Histoire : Le pont-aqueduc permettant à l'aqueduc des eaux de Rungis, dit également aqueduc des sources du Midi ou d'Arcueil puis Médicis (voir dossier ensemble départemental aqueduc réf.IA94000310) de franchir la vallée de la Bièvre à son endroit le plus étroit est commencé sur les plans de Thomas Francini probablement en 1614 et achevé vers fin avril 1619. La robustesse de ce pont-aqueduc permet à Eugène Belgrand, ingénieur hydraulicien chargé des égouts et de l'alimentation en eau potable de Paris, de fonder les piles de meulière du pont-aqueduc de la Vanne sur ses contreforts entre 1867 et 1874. Précisions : pont-aqueduc du XVIIe siècle délimité par les regards 13 et 14 classé ; pont-aqueduc du XIXe siècle délimité par les regards 13 et 14 inscrit Adresse : 2 avenue de la Convention
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 17e siècle ; 3e quart 19e siècle Auteur(s) : Francini Thomas (ingénieur, fontainier)Belgrand Eugène (ingénieur)
Présentation de la commune d'Arcueil
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Tombeau de Félicie Jauffret. .Adresse : rue de la Division-du-Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1893 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Tombeau de la famille Gally. Adresse : rue de la Division-du-Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1935 Auteur(s) : Landon M. (maître de l'oeuvre)
Tombeau. Adresse : rue de la Division-du-Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : Rivet (sculpteur)
Usine d'appareils médicaux en caoutchouc dit établissement Gentile et Cie puis usine de maillets dite Dynachoc Histoire : En 1904, monsieur Gentile demande l'autorisation de construire un atelier de fabrication d'appareils médicaux en caoutchouc, ainsi qu'un atelier de vulcanisation du caoutchouc. En 1926, un permis de construire est déposé par l'architecte Eugène de Fontaine pour l'agrandissement de l'usine en vue de la fabrication d'instruments de chirurgie métalliques (auparavant assurée dans des ateliers parisiens). Les ateliers sont construits en fond de parcelle, à proximité de l'aqueduc d'Arcueil. La fabrication du caoutchouc dure jusqu'en 1964. Les locaux abritent depuis 1972 l'usine de maillets Dynachoc. Les maillets sont en bois et en lamellé collé renforcés de fibre de verre. L'usine employait 30 ouvriers jusqu'en 1990, 8 en 1994. La maison du directeur est contiguë à l'usine. Adresse : 6 rue Victor Carmignac
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle Année de construction : 1904 ; 1926 Auteur(s) : de Fontaine Eugène (architecte)
Usine de produits pharmaceutiques et distillerie, dite maison Raspail puis Erven Lucas Bols puis de l'Anis Gras Histoire : Dans les années 1840, François Vincent Raspail, chimiste biologiste et homme politique, met au point des médicaments à base de camphre. Leur commercialisation est réalisée par Emile Raspail, son fils, grâce à la société Raspail, fondée en 1858. Dans les années 1870, Emile Raspail se fait construire à Arcueil une demeure (ISMH en 1993). D'abord produit à Paris, rue du Temple, les médicaments sont ensuite fabriqués dans l'usine d'Arcueil, construite peu après la maison, sur une parcelle (1 920 m²) contiguë à cette demeure, ainsi que sur une seconde, de l'autre côté de la rue. Peu après, Emile Raspail, également maire de la commune, fait construire un nouvel hôtel de ville par Ulysse Gravigny. L'analogie stylistique entre la demeure et l'hôtel de ville laissent penser que Gravigny pourrait être l'architecte des deux édifices et par extension de l'usine Raspail. Seuls "l'orangerie" et le pavillon du gardien datent des années 1860. L'entreprise reste dans la famille Raspail jusqu'en 1950, année de son rachat par les établissements Erven Lucas Bols, fabriquant eux-mêmes des liqueurs dites "hygiéniques". En 1963 elle passe aux mains de la Société Métropolitaine Gras Frères (Anis Gras). Finalement, en 1981, la municipalité rachète les locaux après la cessation d'activité avec pour ambition de les reconvertir en lieu pluriculturel. Il n'est plus possible aujourd'hui de connaître la fonction de chacun des bâtiments, toutes les installations intérieures ayant disparu. Les bâtiments du 54-56 sont toujours des locaux commerciaux. Adresse : 53-55, 54-56 avenue Laplace ; 3 avenue Lénine
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1880 Auteur(s) : Gravigny Ulysse (?, architecte)
Ville
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ere moitié 13e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle
église paroissiale Saint-Denys Histoire : En 1119 première mention d'un édifice religieux donné à l'abbaye de Saint-Denis par l'évêque de Paris, Gilbert. L'église actuelle est construite pour l'essentiel dans la première moitié du 13e siècle en deux campagnes (le choeur daté vers 1220-1230, la nef vers 1240-1250) . Les deux premières travées sont reprises au 16e siècle. La tour-clocher actuelle est probablement construite à la fin du 17e siècle. L'église a subi de nombreuses restaurations jusqu'aux années 1990. Un certain nombre d'entre elles nous sont connues par des devis : en 1828 devis établi par l'architecte communal Ulysse Gravigny ; en 1840 devis établi par Auguste Molinos architecte des communes rurales de l'arrondissement de Sceaux (travaux de restauration vers 1842-1843 et classement de l'église au titre des Monuments historiques en 1850) ; entre 1861 et 1864, devis d'importants travaux de restauration et d'aménagements établis par l'architecte Naissant et exécutés pour les travaux de maçonnerie par Eugène Lavenant entrepreneur à Arcueil. Interviennent aussi à cette époque Léon Picard entrepreneur (34 rue de Vaugirard à Paris) chargé du grattage de l'édifice et Chauvet pour, (après ceux du choeur) , la dépose et le remplacement des vitraux en 1866 dans la nef. Ces remaniements effectués par le conseil de fabrique sans l'accord de la Commission des Monuments historiques entrainent, par arrêté ministériel, le déclassement de l'église en 1878. En 1886 l'église menace ruine. Après de nouvelles réparations et restaurations sous la direction de l'architecte Ulysse Gravigny entre 1892 et 1902, elle est reclassée en 1908 par décret du 20 juillet. Nouveaux travaux en 1927 et dernière restauration en 1997-1998. Adresse : 32 rue Emile-Raspail
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ère moitié 13e siècle ; 16e siècle Auteur(s) : Gravigny Ulysse (architecte)Molinos Auguste Isidore (architecte)Naissant (architecte)Lavenant Eugène (entrepreneur)Picard Léon (entrepreneur)Chauvet (peintre-verrier) |
|  Rues d'ARCEUIL immobilier creteil | | Arceuil, 94110, val de marne, ile de france,11 Novembre 19 Mars 1962 8 Mai 1945 Albert Legrand Anatole France Antoine Baïf Antoine Marin Aqueducs Arago Ardenay Aristide Briand Arthur Honegger Aspasie Jules Caron Astronome Auguste Blanqui Auguste Delaune Baudran Bel Air Bellevue Benoit Malon Berthollet Besson Blonde Boutet Branly Camille Blanc Camille Desmoulins Cauchy Chalets Champs Elysées Chaperon Vert 1ere Avenue Chaperon Vert 3e Avenue Chaperon Vert 4e Avenue Chaperon Vert 5e Avenue Chemin de Fer Cherchefeuille Chinon Citadelle Clément Ader Colonel Fabien Convention D'Estienne d'Orves Darius Milhaud Denis Papin Dispensaire Division Leclerc Doct Durand Doron Duroc Eglise Emile Bougard Emile Raspail Erik Satie Ernest Renan Etienne Jodelle Etoile Eugène Fournière Fernand Forest Florentin Lareyre Fontaine Force Fort François Trubert François Vincent Raspail Gabriel Péri Galilée Gare Gay Lussac Gén de Gaulle Gén Malleret Joinville Génova Georges Politzer Germaine Taillefer Gustave Edouard Gutenberg Guy de Gouyon du Verger Guyton de Morveau Henri Barbusse Henri Didon Ilôt Laplace Irlandais Jacquart Jacques Desbrosses Jacques Grégoire Jean Baptiste Oudry Jean Jaurès Jean Macé Jean Pierre Timbaud Jeanne d'Arc Joachim du Bellay Jules Verne Laplace Lavoisier Libération Louis Frébault Louise Marc Seguin Marcel Cachin Marcel Vigneron Marguerite Lagrange Marie Louise Marius Barbièri Marius Sidobre Martyrs du 8 Février 1962 Marx Dormoy Massenet Maurice Henri Guilbert Maxime Bacquet Maximilien Robespierre Midi Moderne Monge Montmort Musiciens Nelson Mandela Pasteur Paul Bert Paul Doumer Paul Poensin Paul Signac Paul Vaillant Couturier Peupliers Pierre Brossolette Pierre Curie Pierre Ronsard Pléiade Prés Salvador Allendé Prieur de Côte d'Or Reims République Ricardo Richaud Ridder Riquet Roger Simon Barboux Saint Just Simon Sophoras Sous les Prés Stade Hardenberg Stalingrad Strasbourg Thimonnier Tilleul Vache Noire Vaucouleurs Victor Basch Victor Carmignac Victor Hugo Villageoise Vladimir Illitch Lénine Voltaire Vuilleminot | | creteil immobilier |
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