Cachan est une ville de 27500 habitants, située dans le département du Val-de-Marne et la région d'Île-de-France en France. Les habitants de Cachan s'appellent les Cachanais et les Cachanaises. Cachan possède 78 bâtiments inscrits au registre des monuments historiques.
Population 27500 habitants Gentilé Cachanais, Cachanaises Superficie 274 hectares Densité 10036 hab/km² Altitude 43 mètres Code Postal 94230 Code INSEE 94016
Maire Mr Le Bouillonnec (PS) Mairie de Cachan Square de la Libération 94230 CACHAN tél.: 0149696969 fax: 0149696907 Site officiel de la Ville de Cachan: http://www.ville-cachan.fr  Géographie immobilier creteil |
| Localisation Cachan est située dans la proche banlieue sud de Paris, à deux kilomètres des portes d'Orléans et d'Italie et à 7,4 kilomètres au sud de la cathédrale Notre-Dame de Paris[1].
À l'ouest du Val-de-Marne et en limite des Hauts-de-Seine, elle est voisine des communes suivantes : Arcueil au nord, Villejuif à l'est, L'Haÿ-les-Roses au sud-est, Bourg-la-Reine au sud-ouest, et Bagneux à l'ouest.
La commune s'étend sur toute la largeur de la vallée de la Bièvre, d'un coteau à l'autre. Au sommet du coteau, le parc panoramique offre une vue quasi-exhaustive de la commune ainsi qu'une belle vue sur le sud-ouest de Paris et la Tour Eiffel.
Géologie et relief
Climat
Voies de communication et transports Voies routières[modifier]La RD 920[2] (anciennement appelée RN 20) passe à la limite ouest de Cachan, et vers le nord, permet de rejoindre la Porte d'Orléans en dix minutes. À l'est, les autoroutes A 6A et A 6B se rejoignent à la périphérie de Cachan.
Transports Cachan est desservie par deux stations sur la ligne du RER B - Arcueil-Cachan et Bagneux. La gare d'Arcueil-Cachan est sise sur le territoire de la commune de Cachan.
De nombreuses lignes de bus relient Cachan à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :
6 lignes du réseau RATP BUS RATP 162 184 186 187 197 297 deux lignes du réseau Noctilien : N N14 N21 ainsi que par le réseau des transports de proximité du Val de Bièvre (Valouette), co-géré par le Val de Bièvre et la RATP.
Urbanisme Morphologie urbaine Les quartiers de la ville sont :
le centre ville, le Coteau, la Cité-Jardins, la Plaine, la Prairie, la Grange Ory, les Lumières.
Logement
Projets d'aménagements
Toponymie |
|  Histoire immobilier creteil |
| Les origines Cachan était connu sous Louis le Débonnaire et avait jadis une léproserie.
Charles le Chauve, en 872, confirma à l'abbaye de Saint Germain des Prés la possession de ses domaines à Cachan.
Un titre daté de 1308 montre que Philippe le Bel y avait une maison de plaisance. Charles le Bel l'habita et le roi Jean II l'agrandit en 1353.
Le duc de Berry posséda le manoir, en fit cadeau à Bertrand Duguesclin, qui, en 1377, le vendit au duc d'Anjou.
En 1424, cette antique maison s'appelait encore l'hôtel du roi.
En 1583, les moines de l'abbaye de St Germain des Prés étaient seigneurs de Cachan.
Le 25 juillet 1671 le roi rendit un arrêt pour porter les eaux de Cachan dans l'aqueduc d'Arcueil.
Deux fontaines et le nom d'un quartier évoquent le temps où les poètes de la Pléiade (XVIe siècle) fréquentaient la vallée, attirés par les baignades dans la Bièvre, le vin et les melons. Certains archéologues pensent qu'il y aurait à Cachan un ancien palais des rois de France du temps des Mérovingiens.
Jules Michelet mentionne la ville dans "Histoire de la Révolution française I" volume II collection Folio histoire livre 8 chapitre 8 p. 1287: "il est infiniment probable qu'il [Danton] alla d'abord à Cachan, petit village sur la route, où put le recevoir Camille Desmoulins, chez sa belle-mère, la mère de Lucile, l'amie de Mme Danton."
Création de la commune de Cachan La commune de Cachan n'existe que depuis 1923. Elle était auparavant un hameau puis un quartier plutôt bourgeois et rural de l'industrielle commune d'Arcueil.
Le 27 avril 1894, le nom de Cachan est adjoint à celui d'Arcueil pour former Arcueil-Cachan. Au cours du temps, cependant, les deux communes commencent à s'affirmer indépendamment. En 1902, une décision du conseil municipal d'implanter une nouvelle école à Arcueil – qui comptait déjà plusieurs établissements scolaires, alors que Cachan ne disposait que d'une maternelle – déclenche un mouvement de protestation des citoyens de la commune qui culmine en 1911 en une pétition réclamant la séparation d'avec Arcueil.
Cachan est devenue une ville bourgeoise pendant qu'Arcueil se peuplait d'ouvriers et élisait une majorité communiste.
Le 21 décembre 1921, le conseil général de la Seine donne un avis favorable et le 26 décembre 1922, le Parlement vote la loi entérinant la création de Cachan.
Plus anecdotiquement, il semble que Cachan ait été le point de départ de la plaisanterie des boîtes aux lettres roses qui se répandit à Montmartre.
L'affaire des « squatters » de Cachan Courant août 2006, plusieurs centaines d'immigrés d'Afrique subsaharienne majoritairement en situation régulière sont expulsés d'un bâtiment appartenant au Crous de Créteil sur le campus de l'École normale supérieure. Le bâtiment était alors désaffecté en vue d'une prochaine démolition afin de reconstruire un « parc de stationnement boisé ». Les personnes se retrouvant dans la rue malgré une proposition de relogement d'un mois, le maire de Cachan souhaite apaiser les choses en les relogeant exceptionnellement dans le gymnase d'une école. L'affaire est d'autant plus complexe qu'ils souhaitent être relogés dans un même lieu. Le dossier se complique ensuite avec l'arrivée au gymnase d'autres personnes sans rapport avec les « squatters de Cachan ». La préfecture annonce qu'elle limitera ses offres de relogement à 102 familles soit environ 220 personnes, mais la mairie recense 516 occupants dans le gymnase. Le 6 septembre 2006, Lilian Thuram et Patrick Vieira créent une polémique en invitant pour un match de football certains de ces expulsés. Initiative approuvée par certaines associations telle que SOS Racisme mais critiquée par certains hommes politique de droite comme Philippe de Villiers. Mercredi 4 octobre 2006, Patrick Gaubert et Dominique Sopo, président de SOS Racisme ainsi que Pierre Henry, directeur général de France terre d'asile, acceptent une mission de médiation à la demande de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur. Selon le Ministère de l'Intérieur et les explications de Claude Guéant, cette mission aurait débuté plusieurs jours avant l'annonce faite à la presse, voir Le Monde et Le Figaro.
Un an après l'affaire des « squatters de Cachan », la plupart des personnes ont pu obtenir soit un logement provisoire, soit un titre de séjour. Les associations comme France Terre d'Asile soulignent que le gouvernement a donné des papiers à 231 des occupants. |
|  Héraldique immobilier creteil |
| Ecartelé : au premier et au quatrième d'azur semé de fleurs de lys d'or, au deuxième et au troisième d'argent à l'aigle bicéphale au vol abaissé de sable, becquée, membrée et armée de gueules, au bâton du même brochant sur le tout. |
|  Politique et administration immobilier creteil |
| Tendances politiques et résultats
Administration municipale
Liste des maires depuis 1949 Période Identité Étiquette Qualité juin 1949 mai 1953 François Marie-Jean Guillas fonctionnaire au ministère de l'Air mai 1953 septembre 1998 Jacques Carat PS journaliste, sénateur septembre 1998 en cours Jean-Yves Le Bouillonnec PS avocat, député Toutes les données ne sont pas encore connues.
Instances judiciaires et administratives
Politique environnementale |
|  |   Réponse à "Enseignement"Cachan est située dans l'académie de Créteil. Cachan accueille de nombreux établissements d'enseignement dont des établissements d'enseignement supérieur de renom.
Établissements scolaires La ville administre six écoles maternelles et cinq écoles élémentaires communales.
Le département gère deux collèges (collège Victor-Hugo et collège Paul-Bert) et la région Île-de-France deux lycées: le lycée polyvalent Gustave-Eiffel, et le lycée d'enseignement général et technologique Maximilien-Sorre, qui disposent de classes préparatoires aux concours des grandes écoles pour, respectivement, les sciences de l'ingénieur et l'économie-gestion.
Cachan dispose également d'un établissement scolaire privé, le collège Saint-Joseph.
Vie universitaire L'École Normale Supérieure de Cachan (ENS-Cachan), ex-ENSET. L'École Spéciale des Travaux Publics, du bâtiment et de l'industrie (ESTP), fondée par Léon Eyrolles, ancien maire de la commune. L'École Supérieure d'Ingénieurs des Travaux et de la Construction (ESITC), sur le même campus. Un IUT de l'Université de Paris XI préparant au DUT de technicien supérieur en génie électrique ou génie mécanique L'École supérieure d'ostéopathie et de biomécanique appliquée (OSTEObio), établissement d'enseignement privé préparant au diplôme d'ostéopathie.
Vie associative L'association d'aide au développement Solidarité Normalienne, basée sur le campus de l'ENS de Cachan, agit pour le développement des pays du sud, et également au niveau local avec des projets concernant l'éducation et l'environnement. Praccis (PouR l'ACquisition d'une CItoyenneté Scientifique) tente, par des ateliers ludiques au collège Victor Hugo, de donner goût à des collégiens aux études scientifiques. |
|  Démographie immobilier creteil |
| Évolution démographique
Il n'y a pas de données démographiques antérieures à 1926 étant donné que Cachan était jusqu'à la fin 1922 un hameau dépendant d'Arcueil. L'évolution du nombre d'habitants est connue à partir de 1926 à travers les recensements de la population effectués à Cachan depuis cette date :
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 9 829 12 790 14 567 15 156 16 965 23 282 26 187 26 442 23 930 1990 1999 2006 2007 - - - - - 24 266 24 838 27 590 27 383 - - - - - Sources - Nombre retenu jusque 1962 : Cassini et à partir de 1968 : INSEE (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2007) |
|  Manifestations culturelles et festivités immobilier creteil |
| Le Prix littéraire de l'ENS de Cachan (en partenariat entre la ville de Cachan, l'ENS et une librairie locale). Le prix existe depuis 2001. Les livres primés sont des premiers romans. Le jury est composé de 15 normaliens qui lisent une sélection de 15 livres parus depuis un an maximum, établie par un comité de pilotage.
Le festival d'arts vivants Les sENS de l'Art, organisé tous les ans au printemps à l'ENS de Cachan. Sur une durée de 5 jours se succèdent des spectacles de théâtre, d'improvisation, de danse, de cirque, d'humour, et surtout des concerts lors de la soirée du samedi.
Le festival de cinéma africain Afrique sur Bièvre a lieu tous les ans en novembre-décembre dans le Val-de-Bièvre. |
|  Sports immobilier creteil |
| Le stade municipal Léo Lagrange. Le stade municipal André Dumotel. La piscine municipale. |
|  Cultes immobilier creteil |
| Les Cachanais disposent de lieux de cultes catholique, juif et musulman.
La commune de Cachan appartient au « secteur du Val-de-Bièvre » du diocèse de Créteil. La Paroisse Sainte-Germaine et Saint-Jean dispose de deux lieux de culte : l'église Sainte-Germaine et l'église Saint-Jean-l'Évangéliste.
Une mosquée Masjid Al-Falah est implantée à Cachan, de même qu'une synagogue. |
|  Jumelages immobilier creteil |
| Au 5 avril 2010, Cachan est jumelée avec :
Wolfenbüttel (Allemagne) depuis 1969 Diakon (Mali) depuis 1988. |
|  Culture locale et patrimoine immobilier creteil |
| Monuments et lieux touristiques Églises Église Sainte-Germaine En 1927, Cachan était la seule commune du département de la Seine à n'avoir ni église, ni chapelle[31]. La première église de Cachan, Sainte-Germaine, fut construite de 1929 à 1935. Mais son premier curé prit rapidement conscience de l'isolement, dans la nouvelle paroisse, de la Cité-Jardin construite près de Bourg-la-Reine au début des années 1920.
Église Saint-Jean l'Évangéliste C'est alors que germa l'idée de doter ce quartier d'une chapelle. En 1936, un terrain fut offert à l'Église et en juin de la même année le cardinal Verdier bénit la première pierre d'une chapelle dédiée à Saint-Jean l'Évangéliste, chapelle qui allait être la centième construite par l'Œuvre des Chantiers du Cardinal[32]. Le plan de l'édifice rappelle ceux du roman auvergnat du XIe siècle avec en particulier une nef carrée coiffée d'un toit à quatre pentes tenu par des arcs d'ogive qui portent la lanterne à 13 mètres du sol. Un campanile associé à l'église domine le quartier du haut de ses 33 mètres. L'appareil des murs extérieurs est formé de moellons bruts, rugueux et inégaux, qui confèrent à l'édifice une touche quelque peu romane. La charpente apparente en bois donne au volume intérieur originalité et simplicité. De simple chapelle à l'origine, Saint-Jean devint en 1959 une église paroissiale. Sans être un joyau de l'art religieux contemporain, cette église présente un certain cachet et sa beauté aide à prier.
Mairie La mairie, imposante par volonté de revanche sur la commune d'Arcueil, est une œuvre construite au début des années 1930 par les architectes Joannès Chollet, René Chaussat, Yves Chaussat et surtout Jean-Baptiste Mathon, Premier Grand Prix de Rome et inaugurée en 1935. Cet édifice est fortement influencé par les préceptes architecturaux de l'École hollandaise (architecture), née au cours de la décennie précédente.
Parcs et jardins La commune abrite plusieurs espaces verts témoignant de son riche passé :
Le parc départemental Benjamin Raspail : situé en plein cœur de la ville, derrière l'Hôtel de Ville, le parc Raspail est le plus grand de Cachan avec ses 3,08 hectares. Il constitue la dépendance d'un château aux dimensions modestes édifié au XVIIIe siècle et est agrémenté d'une orangerie (de 1903 à 1940 et à nouveau depuis les années 1990, transformée en espace d'expositions artistiques), ainsi que d'une riche bambouseraie. Le jardin panoramique départemental : situé en hauteur, sur le quartier du Coteau, ce jardin de 1,66 hectare offre une vue panoramique sur toute la commune et au-delà, jusqu'à Paris. Le jardin public du Commandant Simmonin. Le square de la Libération. Le jardin du Vallon près du château des Arcs.
Fontaines et rivière La rivière Bièvre traverse Cachan, elle était entièrement canalisée et enterrée depuis les années 1930 pour cause d'insalubrité. Un projet pour assainir et redécouvrir la Bièvre en plusieurs endroits dans le cadre de la politique d'environnement de la Communauté d'agglomérations a eu lieu. La Bièvre est de nouveau découverte à cachan depuis le 21 octobre 2006 La fontaine, rue Gallieni: anciennement située place Gambetta
Aqueducs Cachan en possède rien moins que quatre dont trois en parfait état de conservation :
L'aqueduc gallo-romain (vestiges), qui approvisionnait probablement les thermes romains de Cluny, mais aucun vestige ne permet de l'affirmer avec certitude. L'aqueduc Médicis, construit sur ordre de Marie de Médicis à partir de 1613 pour alimenter son château et jardin du Luxembourg, (actuel Sénat) ; L'aqueduc de la Vanne, imposante surélévation de la fin du XIXe siècle construite par l'ingénieur Eugène Belgrand ; L'aqueduc du Loing et du Lunain.
Monuments classés ou inscrits Château dit fief des Arcs, dit château de Provigny, dit maison Renaissance ; pont aqueduc, classés en 1875 Maison Renaissance (ancien Fief des Arcs), classée en 1875 Demeure dite fondation Raspail, inscrite le 6 mars 1933 Aqueduc des Eaux de Rungis, classé le 26 février 1991 Ancien aqueduc des eaux de Rungis ou aqueduc Médicis, classé le 4 mars 1994 Maison Eyrolles, inscrite le 6 janvier 1997 École supérieure dite école spéciale des Travaux publics, inscrite en 1997 Hôtel de Ville, inscrit le 11 mars 2002
Sites remarquables Le cimetière municipal abritant plusieurs tombes notables; Le marché Carnot Les aqueducs; L'école nationale de musique, de danse, et d'art dramatique.
Patrimoine culturel Une médiathèque et ses deux bibliothèques décentralisées. Le théâtre municipal et sa galerie d'art contemporain Le cinéma "La Pléiade" : complexe de trois salles d'exclusivité, géré par la société UGC, et possédant le label "Art et Essai". L'École nationale de musique, de danse et d'art dramatique. DIMADO au Mini Club du Coteau (angle rue Gaston Audat/Étienne Dolet) Club de loisirs de la ville de Cachan, pour les collègiens et lycéens. Cinéma "La Pleiade" qui offre 3 salles (Partenariat UGC)
1969 Dernier domicile connu de José Giovanni |
|  Personnalités liées à la commune immobilier creteil |
| Au XIXe siècle[modifier]Benjamin Raspail (° 1823 – † 1899) - Peintre et député, mort à Cachan Au XXe siècle[modifier]Léon Eyrolles (° 1861 – † 1945) - Ingénieur et fondateur de l'École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie (ESTP) Raymond Martin (sculpteur) (° 1910 – † 1992) - Membre de l'Académie des beaux-arts de l'Institut de France Joseph Archepel (° 1925) - Peintre verrier, installe son atelier à Cachan en 1955 René-Louis Lafforgue (° 1928 – † 1967) - Chanteur de music-hall, Pierre Mauroy (° 1928) - Premier ministre, élève à l'École normale nationale d'apprentissage (ENNA) de Cachan Marie-Noëlle Lienemann (° 1951) - Secrétaire d'État au Logement (gouvernements de Pierre Bérégovoy et de Lionel Jospin), élève à l'ENSET Cachan Jacques Monory (°1924), Peintre français |
|  Monuments historiques et bâtiments protégés de CACHAN immobilier creteil |
| Aqueduc des Eaux de Rungis (également sur communes de Rungis, Fresnes, L'Hay-les-Roses, Arcueil, Gentilly et Paris 14) Histoire : Aqueduc dans son ensemble : 17e siècle, 19e siècle ; Pont-aqueduc Médicis : 1er quart 17e siècle, par Thomas FRANCINE Précisions : Aqueduc dans son ensemble avec ses ouvrages extérieurs : regards n°s 10, 11, 12 et pont-aqueduc entre Cachan et Arcueil (sauf partie 17s) (cad. AE ; X 88 ; V 206 ; S 93) : inscription par arrêté du 10 février 1988 ; Partie 17s du pont-aqueduc Médicis (à l'exclusion de la partie 19s) délimitée par les regards n°s 13 et 14 (cad. S 93) : classement par arrêté du 26 février 1991
Type : Monuments historiques Epoque : 17e siècle ; 19e siècle Année de construction : 1615 ; 1623 Eléments protégés : regard ; pont aqueduc Auteur(s) : FRANCINE Thomas (maître de l'oeuvre)
Aqueduc gallo-romain (restes) Précisions : Aqueduc gallo-romain (restes) : classement par liste de 1862
Type : Monuments historiques
Hospice Raspail (ancien) Précisions : Salle de billard (décoration du 18s) : inscription par arrêté du 6 juin 1933 Adresse : 1 rue Galliéni
Type : Monuments historiques Epoque : 18e siècle Eléments protégés : salle ; décor intérieur
Hôtel de Ville Histoire : La décision d'édification d'un hôtel de ville sous le mandat de Léon Eyrolles (1929-1935) marque l'autonomie de Cachan après sa scission d'avec Arcueil. La construction est confiée à l'architecte communal René Chaussat auquel sont adjoints Jean-Baptiste Mathon et Joannès Chollet. L'édifice est inauguré en 1935 et se compose de volumes de briques couverts de toits terrasses et s'articulant autour d'un beffroi. L'ensemble est constitué d'une ossature en béton armé, d'un remplissage et d'un parement de briques jaune clair de Champigny. Les ferronneries sont dues à Borderel et Robert. La distribution intérieure d'origine est reprise à l'extérieur par un traitement de chaque façade. Précisions : Les façades et toitures ; le vestibule des pas perdus ; le grand escalier ; la salle des fêtes et des mariages ; la salle du conseil ; le square de la Libération ; le sol de la parcelle (cad. R 181) : inscription par arrêté du 11 mars 2002 Adresse : 8 rue Camille-Desmoulins
Type : Monuments historiques Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1935 Eléments protégés : vestibule ; escalier ; salle des fêtes ; salle des mariages ; salle du conseil ; square ; décor intérieur ; élévation Auteur(s) : Mathon Jean-Baptiste (architecte) ; Chollet Joannès (architecte) ; Chaussat René (architecte) ; Barillet Louis (maître verrier) ; Jaulmes Gustave-Louis (peintre) ; Borderel (ferronnier) ; Robert (ferr
Maison Eyrolles Histoire : Ancienne maison de Léon Eyrolles, fondateur de l'Ecole spéciale des Travaux Publics en 1891. Ecole construite à partir de 1903 par l'architecte Eugène Robinot. Maison du directeur de l'école construite et surélevée entre 1905 et 1910 (construction d'une vaste pièce sur deux niveaux décorée de boiseries de style Art Nouveau et d'un plafond peint à caissons) . Précisions : Façades et toitures ; vestibule d'entrée ; grande pièce de réception ; salle à manger (cad. F 5) : inscription par arrêté du 6 janvier 1997 Adresse : 28 avenue du Président-Wilson
Type : Monuments historiques Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1905 Eléments protégés : vestibule ; salle à manger ; élévation ; décor intérieur Auteur(s) : ROBINOT Eugène (architecte)
Maison Renaissance (ancien Fief des Arcs) Précisions : Maison Renaissance (ancien Fief des Arcs) (cad. S 101) : classement par liste de 1875 Adresse : rue Besson
Type : Monuments historiques Epoque : 16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle Eléments protégés : aqueduc
Château de Saint-Germain-des-Prés Histoire : L'aspect du domaine au 17e siècle est connu par une vue panoramique de Gueroult, prise du nord-est. On y remarque à droite les bâtiments agricoles, et à gauche un logis, ensemble détruit peu après 1810, qui était situé entre la rue Cousté et la rue du Docteur-Hénouil. Plus au sud sont construits au 18e siècle deux ensembles de bâtiments : le premier constitué d'écuries autour d'une cour et d'un pavillon octogonal, le second d'un logis en équerre. Le pavillon semble avoir été reconstruit en 1784 sous la conduite de l'architecte Hubert Thibierge (plans signés) , ainsi que l'aile nord du logis, donnant sur l'actuelle rue Camille-Desmoulins (d'après plans conservés à la Bibliothèque nationale) . Le même plan fait apparaître d'importants embellissements des jardins, comprenant une fabrique et un pont sur la Bièvre. Le pavillon octogonal fut détruit après 1810, mais le bâtiment auquel il était accolé semble avoir subsisté jusque dans les années 1970, abritant au 20e siècle l'institut Lapparent. Le logis, ainsi qu'une fontaine connus par des photographies du début du 20e siècle ont subsisté jusqu'en 1955. Adresse : rue Camille-Desmoulins
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 18e siècle Auteur(s) : Thibierge Hubert (architecte)
Château dit fief des Arcs, dit château de Provigny, dit maison Renaissance ; pont aqueduc Histoire : De l'aqueduc construit au deuxième siècle pour amener l'eau à Lutèce subsistent trois piles ainsi qu'une portion d'arc, qui donna à l'endroit peut-être dès le 16e siècle le nom de fief des Arcs. Dans le 3e quart du 16e siècle la famille d'Aligre plaque sur la face nord de ces vestiges une façade rythmée par trois légers avant-corps implantés entre les piles de l'aqueduc, celui du centre étant percé d'une porte cochère, au-dessus de laquelle subsiste une salle voutée d'ogive. La tourelle d'escalier est sans doute contemporaine de ces travaux tandis que la façade élevée du côté sud de l'aqueduc porte la trace de nombreux remaniements, principalement aux 17e et 19e siècles. Dans les années 1620 les piles de l'aqueduc "Médicis", implantées à quelques mètres de la façade élevée au siècle précédent, la dissimulent presque complètement. Dans la 2e moitié du 17e siècle deux bâtiments viennent se greffer sur la construction antérieure : l'un, à l'est, semble être toujours resté à usage de dépendance agricole, tandis qu'à l'ouest un logis en L prenait peut-être la place d'une construction antérieure. Sa façade, orientée à l'est, n'était rythmée que par les pilastres encadrant la travée centrale surmontée d'un fronton triangulaire. De cette époque subsiste un escalier, malheureusement démonté, à balustres en bois tourné. Mais ce logis fut fortement remanié au milieu du 19e siècle : ajout d'un étage de combles, d'un perron encadré de colonnes ioniques, fermeture de la cour par une grille. Une fabrique en forme de chapelle avait, quant à elle, été implantée dans le parc vers 1820, mais se trouvait en ruines dès la fin du siècle. Le domaine est légué vers 1910 par madame de Provigny au département de la Seine pour y établir un hospice. Le château sert alors de logement au personnel, avant d'être transformé dans les années 1980 en conservatoire de musique. Les vestiges de l'aqueduc, classé en 1862, et la construction du 16e siècle qui l'enserre, classée en 1875, ont fait l'objet dans les années 1990 d'une importante campagne de restauration. Adresse : 2 rue Besson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e siècle ; 2e moitié 16e siècle ; 2e moitié 17e siècle (?) ; 19e siècle
Cimetière Histoire : Le terrain pour créer un cimetière fut acquis en 1811 par la commune d'Arcueil. Il est étendu à plusieurs reprises et un logement est construit pour le gardien au-dessus de la porte d'entrée en 1866, ainsi qu'un caveau provisoire. Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle Année de construction : 1811 ; 1866
Cité jardin Histoire : Cette cité jardin fut réalisée à partir de 1921 sur un terrain de 6 hectares par l'architecte Louis Feine, à l'initiative d'Henri Sellier, le créateur de l'office H.B.M. du département de la Seine. Une première tranche (1921-1922) comprenait 151 logements pour familles nombreuses en 53 pavillons ; une seconde tranche, réalisée en 1923-1924, comptait 123 logements en 25 pavillons ; enfin en 1928-1930 furent élevés en bordure de la Nationale 4 immeubles de 4 étages pour 54 logements, ainsi qu'un dispensaire et un magasin coopératif. A la fin des années 1920 la cité abrite 1675 habitants, chaque famille disposant d'un jardin de 150 à 250 m2. La densité d'occupation de l'espace ayant été jugée trop faible par l'office H.L.M. après 1945, la cité est détruite de 1961 à 1963 au profit d'immeubles. Ne subsistent, à l'extrémité nord-ouest, que les pavillons abritant le dispensaire et la crèche.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ère moitié 20e siècle Année de construction : 1921 ; 1924 ; 1928 Auteur(s) : Feine Louis (architecte)
Croix de cimetière ; monument à la mémoire du curé J. B. Durand Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1888 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Demeure dite fondation Raspail Histoire : Une tradition non vérifiée voudrait que la propriété ait appartenu en 1725 à l'architecte Germain Boffrand, mais rien, dans l'édifice actuel, à part peut-être les caves, ne semble antérieur à la 2e moitié du 18e siècle, dont sont datables l'escalier et le décor de pilastres du rez-de-chaussée. Sous le 1er Empire, la propriété appartient au financier Artaud, qui fit construire la salle de billard et réaliser son décor (seule partie de la demeure inscrite Monument Historique en 1933) à l'emplacement d'une rue qui traversait le parc actuel. Les dernières modifications extérieures (tourelle d'escalier crénelée) semblent avoir été effectuées au milieu du 19e siècle par le propriétaire d'alors, maire d'Arcueil. Benjamin Raspail acquiert la propriété en 1863 mais n'y effectue aucun changement architectural, se contentant d'aménager le bâtiment du parc (ancienne orangerie?) en galerie de tableaux pour y exposer tant sa propre production que les oeuvres qu'il avait acquises durant son exil en Belgique. La demeure et son mobilier furent léguées au département de la Seine pour y installer tout à la fois un hospice de vieillards et un musée rassemblant la collection de peintures de Benjamin Raspail et les documents sur l'oeuvre politique de son père, Louis François Raspail. L'hospice, qui accueillit une trentaine de pensionnaires jusqu'à sa fermeture en 1978, conserva l'essentiel des aménagements antérieurs de la demeure, tandis que le musée fut fermé en 1940 et son contenu vendu dans les années 1960, cette partie du legs ayant été cassée à la demande des héritiers de Benjamin Raspail pour non respect des clauses. L'aménagement d'un lieu de mémoire François et Benjamin Raspail est prévu dans une partie de la demeure, mise à disposition de la ville de Cachan par le département du Val-de-Marne, tandis que le parc a été ouvert au public. Précisions : Le décor de la salle de billard est inscrit MH Adresse : 13 rue Galliéni
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle ; 1ère moitié 19e siècle
Fontaine Histoire : Cette fontaine, édifiée en 1845 sur le côté est de la place de Cachan (place Gambetta) était alimentée par une source située sur le Coteau, appelée la "fontaine couverte". Au début des années 1980, la fontaine fut déplacée à son emplacement actuel, et sa façade raccourcie à cette occasion. Adresse : rue Galliéni
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 19e siècle Année de construction : 1845 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Fontaine Adresse : 8 rue Camille-Desmoulins
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1935 Auteur(s) : Matton (architecte)Chollet (architecte)Chaussat (architecte)
Foyer des P.T.T. Histoire : Foyer ouvert en 1922 pour accueillir primitivement les orphelins de guerre des agents des Postes. Hébergés en internat, ils y reçoivent une formation scolaire et professionnelle Adresse : 36 avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1922 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Gare dite station d'Arcueil-Cachan Histoire : La station d'Arcueil-Cachan a été ouverte dès la création de la ligne de Sceaux, en 1848, mais la première gare semble avoir été implantée à une cinquantaine de mètres au nord de l'actuelle, et avoir été de taille plus modeste. L'actuel bâtiment semble dater des années 1860, car il figure déjà sur l'édition révisée en 1869 de l'atlas communal de la Seine. Une gare de marchandises fut construite en 1889 (restée sur le territoire d'Arcueil après la création de Cachan) , ainsi que, la même année, la passerelle qui existe toujours pour relier la rue du Chemin-de-fer à la rue de la Gare. Adresse : rue du Docteur-Gosselin
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Gendarmerie Histoire : Rare exemple de gendarmerie à la façade portant un décor Art nouveau. Adresse : 12 rue Galliéni
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Année de construction : 1901 Auteur(s) : Yvon Adolphe (architecte)
Groupe scolaire Paul-Bert Histoire : C'est le plus ancien groupe scolaire de Cachan, construit en 1904 par l'architecte P. Chaudesaygues sur un terrain provenant du legs Raspail au département de la Seine ; il comprend école de garçons et école de filles, mais pas de maternelle, celle-ci existant déjà à l'emplacement de l'actuel hôtel de ville. Adresse : , 1 avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1904 Auteur(s) : Chaudesaygues P. (architecte communal)
Groupe scolaire Paul-Doumer Histoire : Première réalisation cachanaise du cabinet d'architectes Mathon, Chollet et Chaussat, destinée avant tout à scolariser les enfants de la cité jardin voisine. Il comprend à son ouverture 12 classes dont 2 maternelles. La construction, qui ne comportait primitivement qu'un étage à l'exception du corps central, a été surélevée après 1945 ; de même la maternelle a reçu un étage sur son aile gauche, alors que primitivement seul le pavillon de la directrice en possédait un. Adresse : avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1932 Auteur(s) : Mathon (architecte)Chollet (architecte)Chaussat (architecte)
Groupe scolaire du Coteau Histoire : Le groupe scolaire du Coteau, ouvert en 1939, est la dernière commande publique réalisée à Cachan par l'association des architectes Mathon et Chollet. Adresse : 36 rue des Vignes
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1939 Auteur(s) : Mathon (architecte)Chollet (architecte)
Hôtel de ville Histoire : L'hôtel de ville fut construit de 1933 à 1935 pour manifester l'autonomie récemment acquise de la commune de Cachan. Elle est l'oeuvre du cabinet d'architecte Mathon, Chollet et Chaussat, déjà auteurs sur la commune du groupe scolaire Paul-Doumer. Ces architectes ont été fortement influencés par le style du néerlandais Dudock. Un bureau de poste occupait primitivement la partie sud de l'étage de soubassement. Ce n'est qu'à la fin des années 1960 que l'hôtel de ville a été entièrement débarrassé des constructions voisines qui l'enserraient. Adresse : 8 rue Camille-Desmoulins
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1935 Auteur(s) : Matton (architecte)Chollet (architecte)Chaussat (architecte)
Hôtel de voyageurs dit hôtel Bellevue Adresse : 59 avenue Aristide-Briand ; 2 rue des Jardins
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble Histoire : L'immeuble a été commencé dans le 4e quart du 19e siècle (présent sur un plan de 1900) . Les 2e et 3e étages ont été ajoutés dans le 1er quart du 20e siècle. Adresse : 127, 129 rue Etienne-Dolet
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble Histoire : Le 3e étage de ce petit immeuble du 1er quart du 20e siècle est une adjonction moderne qui dénature quelque peu la façade. Adresse : 21 rue Raspail
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble Adresse : 24 rue de Provigny
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : Pautrat A. (architecte)
Immeuble Adresse : 4 rue du Docteur-Gosselin
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1931 Auteur(s) : Kara (maître de l'oeuvre)
Immeuble Adresse : 10 rue d'Alsace ; 56 avenue Jean-Jaurès
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble ; blanchisserie Histoire : Immeuble construit entre 1859 et 1870. Une blanchisserie fut installée à l'arrière. Le 2e étage est un grenier ouvert où l'on faisait sécher le linge. Adresse : 38, 40 rue Etienne-Dolet
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble ; blanchisserie Histoire : Immeuble construit entre 1859 et 1870. Une blanchisserie fut installée à l'arrière. Adresse : 23 rue Cousté
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble dit H.B.M. Histoire : Immeuble H.B.M. construit vers 1930 par la Société foncière d'Arcueil Adresse : 27 rue de la Gare
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Jardin de la mairie Adresse : rue Galliéni ; rue Desmoulins
Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable) Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1933 Auteur(s) : Mathon (?, architecte)Chollet (?, architecte)Chaussat (?, architecte)
Lotissement Chateaubriand ; lotissement Berry Histoire : Lotissement réalisé à partir de 1927 sur une vaste parcelle agricole bordée par la Nationale 20 et la ligne de chemin de fer dite de Sceaux. Ce lotissement résulta d'une association entre le propriétaire, la famille de Chateaubriand, et le promoteur, M. Berry. 529 lots furent réalisés. En 1937 est construite la chapelle Saint-Jean, qui devient église paroissiale après la guerre. Seule la partie proche de la Nationale 20 est construite avant 1940, mélangeant immeubles et maisons, la construction de pavillons sur le reste se poursuivant jusqu'aux années 1960
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1927
Lotissement concerté Histoire : Après avoir fait ouvrir sur l'une de ses parcelles la rue de la Grange Ory, Mr Peyrabout y fit construire en 1924 cinq séries de dix pavillons et une de six, desservies chacune par une allée privée. Deux ans plus tard, il fit édifier selon les mêmes dispositions sur une parcelle voisine, bordant la rue de la Gare, quatre séries de huit pavillons et une de quatre, soit au total 92 pavillons. Adresse : 10 à 36, 25 à 31 rue de la Grange-Ory ; 43 à 59 rue de la Gare
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle Année de construction : 1924 ; 1926
Lotissement de la rue Raspail Histoire : Selon certaines publications historiques, la propriété aurait appartenu au maréchal Victor. Le logis bordant l'actuelle rue Galliéni existait déjà au début du 19e siècle, mais fut amputé de moitié par l'ouverture en 1886 de la rue du Parc (rue Raspail) . Il fut de nouveau amputé dans les années 1970 de tout le corps donnant sur la rue Galliéni, afin d'élargir cette voie. La seule aile subsistante, fortement remaniée au 20e siècle, tant pour la façade sur la rue Raspail que pour les aménagements intérieurs, est actuellement occupée par les services de l'urbanisme de Cachan. Le parc fut découpé en lots, et la plupart des constructions s'y élevèrent entre 1890 et 1910. A l'exception de la gendarmerie et d'une école privée, toutes les autres constructions sont des pavillons ou de petits immeubles. Adresse : rue Raspail ; rue Galliéni
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle Année de construction : 1886
Lotissement de la rue du fief des Arcs Histoire : Ce lotissement a été créé sur la portion du parc du château du fief des Arcs située à l'est de l'avenue Cousin de Méricourt, ouverte en 1900. Au début du 20e siècle des jardins potagers y sont établis. Vers 1925, le département de la Seine, propriétaire du terrain, décide de le lotir. La partie nord, divisée en 85 lots et traversée par la rue du Fief des Arcs, a été construite en pavillons individuels dans les années 1930. La partie au sud de la rue des Anciens-Combattants a été occupée par un cinéma et de petites entreprises. Adresse : avenue Cousin-de-Méricourt ; rue du Fief-des-Arcs ; rue des Anciens-Combattants
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle
Maison Adresse : 73 rue des Vignes
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Adresse : 57 rue des Vignes
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Adresse : 53 rue des Vignes
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Adresse : 95 rue Etienne-Dolet
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Adresse : 44 rue Camille-Desmoulins
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Histoire : Rare témoin, en bon état, des bicoques en bois si nombreuses dans la banlieue de l'Entre-deux-guerres. Adresse : 29 rue des Pascal
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Adresse : 5 rue des Lumières
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Adresse : 15 rue de la Gare
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Adresse : 13 rue de la Gare
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1907 Auteur(s) : Pichard M. (architecte)
Maison Adresse : 32 avenue Carnot ; 1 rue de la Gare
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Adresse : 52 avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : Tissoire Gérard (architecte)
Maison Adresse : 37 avenue Paul-Vaillant-Couturier
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : Perrière (architecte)
Maison Adresse : 18, Estienne-d'Orve (rue d') 2 rue de Verdun
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison ; blanchisserie Adresse : 24 rue Etienne-Dolet ; 2 rue Cousté
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison d'artiste Adresse : 27 rue des Lumières
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison d'industriel Histoire : Maison construite en 1931 (tradition orale) pour le propriétaire d'une petite fabrique de meubles attenante. Le rez-de-chaussée a été agrandi après 1945. Adresse : 78 rue Etienne-Dolet
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1931 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison de retraite Cousin de Méricourt Histoire : La maison de retraite a été ouverte en 1913 sur l'emplacement du parc du château appelé "le fief des Arcs", légué au département de la Seine par madame de Provigny. Elle avait été construite grâce à l'argent provenant de ce legs. Elle a été détruite vers 1975 pour céder la place à l'établissement actuel. Adresse : rue de Provigny ; avenue de Cousin-de-Méricourt
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1913 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison de retraite Saint-Joseph Histoire : La maison de retraite a été ouverte en 1864 dans une maison de la rue des Tournelles. Elle est au départ propriété de la commune, mais gérée par les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul, qui en deviennent propriétaires en 1879. C'est alors qu'elles confient à l'architecte Nizet la construction, à l'emplacement de l'hospice primitif, d'un grand bâtiment dominant la vallée de la Bièvre, et destiné à abriter tout à la fois hospice, crèche, dispensaire, et une école de filles. Cette construction ne s'élève que lentement, puisque le corps central porte la date 1880, mais l'aile droite celle de 1888, et la gauche, du reste incomplète, celle de 1894. La chapelle visible sur les plans de Nizet ne fut quant à elle jamais construite, et l'on conserva à cet usage le bâtiment bordant la rue de la citadelle. En 1965 l'institution vend une partie de son parc pour y construire des immeubles. L'école est aujourd'hui installée dans des bâtiments indépendants de l'hospice. Adresse : rue des Tournelles ; rue de la Citadelle
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1880 ; 1888 ; 1894 Auteur(s) : Nizet (architecte)
Maison dite hôtel particulier Histoire : Maison appelée sur les plans de construction hôtel particulier, construite en 1926 sur le lotissement de Pont-Royal par l'architecte Chauliat (date et attribution par source) . L'étage de comble prévu primitivement ne fut pas réalisé, mais un étage d'attique fut construit dans la 2e moitié du 20e siècle Adresse : 75 rue Marcel-Bonnet ; 1 rue Chaptal
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1926 Auteur(s) : Chauliat (architecte)
Maison en série (série de 4) Adresse : 18 à 24 rue Raspail
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : Chaudesaygues P. (architecte)
Maison jumelée Adresse : 39 rue de l'Espérance
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison jumelée Adresse : 30 avenue Paul-Vaillant-Couturier
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison jumelée ; blanchisserie Histoire : Maisons jumelles construites dans le 2e quart du 19e siècle, peu après le début du lotissement des terrains bordant la rue Camille-Desmoulins. Une blanchisserie comprenant un lavoir sur la Bièvre y fut installée. L'ensemble est menacé de destruction. Adresse : 29 rue Camille-Desmoulins
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maisons ; immeubles
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle ; 20e siècle
Pont aqueduc du Loing et du Lunain Histoire : Pont de l'aqueduc amenant à Paris les eaux des sources du Loing et du Lunain, édifié en 1898. Entre la rue Dumotel et la rue du Parc-de-Cachan, le dessous des arcades a été concédé aux riverains pour y établir des hangars.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1898 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Présentation de la commune de Cachan Histoire : La commune de Cachan est née en 1922 de la scission de celle d'Arcueil-Cachan
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Quartier des Gros Histoire : A l'exception de quelques maisons le long de la route nationale, le quartier des Gros n'est jusqu'aux premières années du 20e siècle qu'un lieudit dans la campagne agricole, séparé depuis le milieu du 19e siècle du futur quartier des Lumières par la ligne de Sceaux. La première construction d'importance est le groupe scolaire Paul-Bert (1904) , suivi l'année d'après de l'Ecole spéciale des Travaux publics, qui prend beaucoup d'importance jusqu'à la guerre de 1914. Tout le reste du quartier se trouve loti durant l'Entre-deux-Guerres : le Foyer des PTT (1923) entre l'aqueduc de la Vanne et l'Ecole des Travaux publics, la cité-jardin à partir de 1921 dans la partie sud, en bordure de Bourg-la-Reine, déterminant directement la construction en 1932 du groupe scolaire Paul-Doumer. Enfin sur la partie médiane est lancé en 1927 par le promoteur Berry le lotissement du vaste terrain appartenant à la famille de Chateaubriand. Malgré la construction en 1936 de l'église Saint-Jean, et l'année suivante l'ouverture de la station de Bagneux, seule la partie occidentale du lotissement Berry est construite avant 1940, la construction de pavillons individuels sur le surplus s'étendant jusqu'aux années 1960.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ère moitié 20e siècle
Quartier des Hospices Histoire : Le quartier des Hospices est borné à l'ouest par la rue de Provigny, au sud par la rue Marx-Dormoy, à l'est par un tronçon de la rue Camille-Desmoulins et la rue du Docteur-Hénouil, au nord enfin par le territoire d'Arcueil. Ce quartier regroupe trois établissements qui ont donné son caractère à ce quartier : l'hospice ou maison de retraite Saint-Joseph, ouvert en 1864 mais dont les bâtiments actuels datent des années 1880, l'hospice Raspail, installé dans la demeure de Benjamin Raspail léguée en 1899 au département de la Seine (hospice fermé en 1978) , enfin la maison de retraite Cousin de Méricourt, construite en 1913 dans le parc de la propriété léguée au département par Mme de Provigny. Hormis l'hospice Saint-Joseph, installé le long d'une voie (la rue des Tournelles) peuplée au moins dès le 18e siècle et dont la plupart des maisons furent détruites pour implanter l'hospice en 1880, les deux autres établissements ont été établis sur de grandes propriétés dont le logis remonte, l'un au 16e siècle (château dit fief des Arcs) , et l'autre au 18e siècle (demeure Raspail) : ils demeurent des témoins, avec leur cadre de verdure partiellement conservé, des maisons de plaisance existant sur les bords de Bièvre avant la Révolution. Seule grande propriété à avoir été lotie, à la fin du 19e siècle, celle séparant les hospices Raspail et Cousin de Méricourt, qui donna naissance au lotissement de la rue Raspail. L'hôtel de ville fut construit en 1935 à l'ouest de l'hospice Raspail, et les maisons anciennes qui le séparaient des rues Galliéni et Camille-Desmoulins furent progressivement détruites au cours des décennies suivantes au profit d'un parc de stationnement. Les maisons bordant la rue du Docteur-Hénouil ayant à leur tour été détruites dans les années 1980, il ne subsiste rien (à l'exception des deux demeures citées plus haut) du hameau de Cachan antérieur au milieu du 19e siècle.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 16e siècle ; 18e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Quartier des Lumières Histoire : Le quartier des Lumières est délimité à l'ouest par la route nationale 20, à l'est par la rue de Provigny (ancien chemin de Paris à Bourg-la-Reine) , au nord par le territoire d'Arcueil, au sud par la voie de chemin de fer de Paris à Sceaux. L'unité de ce quartier est liée à la présence structurante des deux axes de circulation que sont la route nationale et la voie de chemin de fer, le noyau ancien de Cachan ne faisant quant à lui sentir sa proximité que par l'avenue Carnot, qui joint le centre à la route nationale. Tandis qu'un habitat linéaire comprenant de nombreux vides s'égrène dès avant la Révolution le long du chemin de Bourg-la-Reine (rue de Provigny) , tout le reste du terroir est une plaine céréalière jusqu'au milieu du 19e siècle. Ses parcelles de formes allongées sont souvent d'assez vastes dimensions (plus d'un hectare) pour faciliter les opérations de lotissement dans les décennies suivant l'ouverture en 1847 de la station de chemin de fer d'Arcueil. Mais la colonisation du terroir agricole ne débute véritablement que dans la dernière décennie du siècle, avec le lotissement de la grande parcelle située au nord de la rue Marcel-Bonnet, sur laquelle sont percées les rues des Lumières, de la Liberté, de l'Espérance, du Bel-Air, Anatole-France et du Commandant-Marchand. Après 1914, une opération de lotissement d'importance comparable est réalisée au sud de la rue Marcel-Bonnet, donnant naissance au quartier dit du "Pont royal" : rues Condorcet, Chaptal, Pascal, Ampère, Lavoisier, tandis qu'au nord du quartier des Lumières se créait le lotissement concerté de la Grange Ory comprenant 92 pavillons en brique. Les deux grands îlots situés à l'est de la voie ferrée n'ont pas fait quant à eux l'objet de lotissements, celui du nord car il est occupé en bonne partie par le cimetière, celui du sud car la présence au 19e siècle d'une importante carrière de pierre à bâtir fut dissuasive pour la construction ultérieure. L'aspect essentiellement pavillonnaire du quartier des Lumières n'exclut pas la présence de quelques petites entreprises, surtout aux abords de la N 20 (ateliers de réparation automobile) .
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle ; 20e siècle
Quartier des Vignes Histoire : Le quartier des Vignes est délimité à l'ouest par la rue Etienne-Dolet et le quartier du Parc de Cachan, au nord et à l'est par l'aqueduc de la Vanne et le boulevard du même nom, au sud par la rue des Saussaies. Ce quartier est depuis le 17e siècle traversé par l'aqueduc dit Médicis, signalé en surface par trois regards. C'est là, sur le versant droit de la vallée de la Bièvre qu'était localisé jusqu'au milieu du 19e siècle le vignoble d'Arcueil-Cachan, lequel s'étendait sur près de 25 hectares. Ce vignoble a déterminé un parcellaire très laniéré et un réseau de sentes qui ont influé sur l'urbanisation actuelle et sa relative anarchie, tandis que le relief a imposé l'orientation des constructions. Le peuplement du quartier a commencé sous le Second Empire, par quelques maisons bourgeoises voulant profiter de l'exposition agréable. L'habitat se densifie dans la 1ère moitié du 20e siècle et prend alors un caractère plus populaire. Le groupe scolaire du Coteau est établi en 1939 pour scolariser sa population.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle ; 20e siècle
Quartier du parc de Cachan Histoire : L'abbaye Saint-Germain-des-Prés possédait depuis au moins le 9e siècle un domaine à Cachan. Le centre en était constitué par la maison seigneuriale située dans la boucle de la Bièvre, entourée au 18e siècle par un parc d'environ 25 hectares dont les limites étaient à l'est et au nord l'actuelle rue Etienne-Dolet, à l'ouest les rues du Docteur-Hénouille et Camille-Desmoulins, au sud la rue du Moulin-de-Cachan, témoin de l'usine située en limite du parc sur la Bièvre. Un plan publicitaire gravé vers 1820 montre le parc et la parcelle attenante à l'ouest (entre la rue Camille-Desmoulins et l'avenue du Président-Wilson) divisés en 132 lots, le parc lui-même étant desservi par trois rues nouvelles : l'une d'axe nord-sud à l'emplacement d'un ancien canal (actuelle rue Cousté) , les deux autres d'axe est-ouest (rues Guichard et Louis-Georgeon) . La construction des lots ne s'effectue que lentement, principalement au profit des blanchisseries dont les dispositions sont toutes sur le même modèle entre la rue et la rivière : immeuble sur la rue surmonté d'un séchoir, espace libre à l'arrière où l'on étendait le linge à sécher (d'où son nom de "tendoir") , enfin bâtiment bas sur le bord de la rivière abritant coulerie et lavoir. Jusqu'en 1870 les blanchisseries occupent ainsi progressivement tout l'espace séparant la rue Cousté et la section nord de la rue Etienne-Dolet de la Bièvre, mais aussi le terrain compris entre la rue Camille-Desmoulins et la "fausse rivière" tandis que le propriétaire des restes de l'ancien château conserve la partie du parc (18 hectares) située au sud de la rue Guichard. Entre 1860 et 1900 est bâti le côté ouest de la rue Camille-Desmoulins et édifié l'aqueduc du Loing et du Lunain, qui enjambe la vallée de la Bièvre au milieu des prés à l'extrémité sud de l'ancien parc, tandis qu'au nord de la rue Guichard sont occupés par l'artisanat les derniers espaces libres entre la rue Etienne-Dolet et la rivière. Le secteur au sud de la rue Guichard ne se construit que dans l'Entre-deux-guerres, avec la création de trois nouvelles rues (rues Georges-Vigor et rue du Parc-de-Cachan, avenue Louis-Georgeon, prévue dès le plan de 1820, mais percée seulement alors) ; l'épisode le plus marquant de cette colonisation est l'édification de l'église Sainte-Germaine, première paroisse de Cachan. Mais l'urbanisation y est beaucoup plus aérée (présence de terrains de sport) que dans la partie nord de l'ancien parc. Une importante opération de rénovation urbaine a été entreprise au début des années 1980 entre la place Gambetta et la Bièvre, opération qui doit se poursuivre par la rue Camille-Desmoulins.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
Tombeau anonyme Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Tombeau de l'artiste dramatique Antoinette Legat Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1920 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Tombeau de la famille Rivadeneyra Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Tombeau de la famille Rousset Colas Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : Chaussat (architecte)Grossetete (marbrier)
Tombeau des familles Moynet et Ragondet Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : Jobert(marbrier)
Tombeau du chimiste Bertholet Histoire : Le chimiste Louis Claude Bertholet a été enterré dans le cimetière d'Arcueil en 1822. Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 19e siècle Année de construction : 1822 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Tombeau du maire Levenant Histoire : Le carrier Eugène Levenant fut maire d'Arcueil de 1870 à sa mort en 1873. Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 19e siècle Année de construction : 1873 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Tombeau du photographe Baldus Histoire : La tombe du photographe Baldus est aujourd'hui en ruine, la plaque portant les inscriptions versée et cassée, les inscriptions sont elles-mêmes presque totalement effacées. Adresse : 17 rue du Chemin-de-fer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Ville Histoire : Cachan est cité pour la première fois dans un diplôme de 829 : la terre appartenait déjà à l'abbaye Saint-Germain des Prés, qui devait rester jusqu'à la Révolution le principal seigneur. Le château, constitué de plusieurs bâtiments donnant sur les actuelles rues du Docteur-Hénouil et Camille-Desmoulins, fit l'objet d'importants projets de reconstruction dans la 2e moitié du 18e siècle : l'un des pavillons alors réalisé ne fut détruit que dans les années 1950. Le parc d'environ 25 hectares s'étendait de part et d'autre de la Bièvre, alors divisée en canaux, et borné à l'est et au nord par l'actuelle rue Etienne-Dolet, au sud par la rue du Moulin de Cachan. Jusqu'au début du 19e siècle, le hameau de Cachan, dépendant de la paroisse, puis de la commune d'Arcueil, ne compta qu'une cinquantaine de maisons : vignerons cultivant les 25 hectares de vignes de la boucle de la Bièvre à l'est du terroir, maisons de plaisance dans la vallée, dont la principale, datant en partie de la 2e moitié du 16e siècle, était appelée fief des Arcs parce qu'elle s'était adossée aux arcades en ruines d'un aqueduc gallo-romain. Dans les premières années du 17e siècle, l'aqueduc dit Médicis traversa la vallée de la Bièvre au même endroit, et devait être pris deux siècles plus tard comme limite des communes d'Arcueil et de Cachan. Tandis que la vigne se trouvait en rapide déclin, l'expansion de Cachan se fit au 19e siècle grâce aux carrières de pierre à bâtir et plus encore au moyen des blanchisseries et tanneries qui s'installèrent sur les terrains de l'ancien parc, loti après 1820. Un autre trait marquant du paysage de Cachan est l'établissement de trois hospices entre 1880 et 1910 : la maison de retraite Saint-Joseph, la plus ancienne, dominant la vallée ; l'hospice Raspail établi dans l'ancienne propriété de Louis François Raspail, léguée par son fils en 1899 au département ; enfin la maison Cousin de Méricourt, dans le parc de l'ancien domaine des Arcs, lui aussi légué au département vers 1910. La croissance de Cachan devint très rapide après 1900 : au quartier central des blanchisseries artisanales dont les rues sont bordées d'immeubles ouvriers s'opposent, entre la ligne du chemin de fer de Sceaux et la route d'Orléans, des lotissements pavillonnaires, tandis que les anciens coteaux viticoles faisaient l'objet d'une urbanisation plus anarchique. Après l'érection en 1923 de Cachan en commune indépendante, l'urbanisation fut mieux contrôlée : au sud-ouest de la commune était réalisée de 1922 à 1939 une cité-jardin, jouxtée par le lotissement Chateaubriand, nettement plus bourgeois. Dans la décennie 1930 les architectes Mathon, Chollet et Chaussat construisirent un imposant hôtel de ville et trois écoles ou groupes scolaires. Après 1945, tandis que les blanchisseries déclinaient, remplacées par des ateliers de mécanique et des imprimeries, s'affirmait la vocation universitaire de la commune, amorcée dès 1903 avec l'installation d'une partie de l'Ecole spéciale des Travaux Publics : les seuls terrains agricoles subsistant , au sud de la commune, sont en effet occupés depuis 1956 par le Centre national d'Enseignement technique, jouxté par l'ensemble d'immeubles H.L.M. de la Plaine, édifié de 1960 à 1964. Enfin depuis 1980 est entamée une profonde rénovation du centre ville, les immeubles insalubres des rues Camille-Desmoulins, Docteur-Hénouille et Cousté étant rasés au profit de résidences modernes et de rues piétonnes.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle ; 20e siècle
école supérieure dite école spéciale des Travaux publics Histoire : L'Ecole spéciale des Travaux publics est créée à Paris par Léon Eyrolles en 1899. Les locaux étant vite trop exigus, une école d'application est implantée à Cachan en 1903. Le premier bâtiment construit par l'architecte Eugène Robinot est la Maison de famille, où logent les élèves ; ateliers et salles de cours sont placés à l'arrière, et datent de différentes époques depuis l'ouverture de l'école. La maison de Mr Eyrolles, le directeur, a, quant à elle, été construite en 3 étapes, de 1905 à 1910. A la fin des années 1950, 4 pavillons d'exposition sont élevés en haut du "campus", un en bois, un autre en béton armé, le 3e en brique et le dernier en métal, pour montrer les possibilités techniques de ces différents matériaux. La maison du directeur est inscrite. Précisions : La maison du directeur est inscrite M.H. avec les décors du salon et de la salle à manger depuis Adresse : 26 avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1903 Auteur(s) : Robinot Eugène (architecte)Hennebique François (entrepreneur)
église paroissiale Saint-Jean-l'Evangéliste Histoire : Chapelle construite en 1936 sur les plans de l'architecte Henri Vidal. Le terrain fait partie du lotissement Berry-Chateaubriand et a été donné par la comtesse de Chateaubriand. Cette chapelle fut placée sous le vocable de Saint-Jean-l'Evangéliste pour honorer le cardinal Verdier, qui fêtait ainsi son 100e chantier. L'église devint paroissiale après 1945. Adresse : 15 rue de Verdun ; 24 rue de la Marne
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1936 Auteur(s) : Vidal Henri (architecte)
église paroissiale Sainte-Germaine Histoire : Jusqu'à l'érection de Cachan en communé en 1923, il n'y avait pas d'église paroissiale sur place. Le terrain fut donné en 1928 et la construction, sous la conduite de l'architecte Julien Barbier, commença par le presbytère et la salle paroissiale. La nef et le choeur furent édifiés en 1929 , le clocher en 1932, enfin la façade en 1934, son programme iconographique ayant été modifié par rapport au projet par souci d'économie. Le programme de décor intérieur ne fut jamais achevé. La paroisse avait été créée en 1931. Adresse : 38 avenue Dumotel
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1929 ; 1932 ; 1934 Auteur(s) : Barbier Julien (architecte) |
|  Rues de CACHAN immobilier creteil | | Cachan, 94230, val de marne, ile de france,Albert Camus Alphonse Melun Alsace Amandiers Amédée Picard Ampère Anatole France Anciens Combattants Ange Rubaud Antoine Trinty Aristide Briand Armistice Arts Auguste Rodin Avenir Bajou Beauséjour Bel Air Belle Image Bellevue Benoît Guichon Berry Besson Bon Air Bourbonnais Bretagne Camille Desmoulins Carnot Centre Chaptal Chateaubriand Chemin de Fer Citadelle Claude Cellier Colonel Fabien Commdt Marchand Concorde Condorcet Coopérative Coteau Cousin de Méricourt Cousté D'Estienne d'Orves Defait Defrance Denise Deux Communes Deux Frères Division Leclerc Doct Gosselin Doct Henouille Dumotel Edouard Herriot Emile Zola Espérance Etienne Dolet Eugène Belgrand Eugène Brégeard Europe Eustache Deschamps Faure Beaulieu Félix Choplin Fief des Arcs Flandre Fleurie Fontaine Couverte François Delage François Rude François Villon Frettes Gabriel Péri Galliéni Gambetta Gare Garennes Gaston Audat Georges Vigor Germinal Goischères Gosse Grange Ory Guichard Gustave Courbet Hautes Bruyères Henri Dupuis Jacques Carat Jardins Jean Jaurès Joncs Lamartine Lavoisier Léon Bloy Léon Blum Léon Eyrolles Libération Liberté Lilas Loing Lorraine Louis Georgeon Louise Marguerite Lours Lumières Lunain Madeleine Mar de Lattre de Tassigny Marc Sangnier Marcel Bonnet Marcel Vergeat Marguerite Marne Marx Dormoy Médéric Védy Metz Mirabeau Moulin de Cachan Normandie Nouvelle Paix Panorama Parc de Cachan Pascal Pasteur Paul Vaillant Couturier Peupliers Peyrabout Pichot Pierre Pierre Curie Pierre de Montreuil Pitancerie Pléiade Pont Royal Poulets Prés Wilson Progrès Provence Provigny Raspail Reims Roger Ronsard Rosiers Rungis Sablons Saussaies Serré Solidarité Somme Strasbourg Tour Carrée Tournelles Vanne Vatier Verdun Veyssière Victor Hugo Victor Schoelcher Vignes Voltaire Yser | | creteil immobilier |
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