Gentilly est une ville de 17000 habitants, située dans le département du Val-de-Marne et la région d'Île-de-France en France. Les habitants de Gentilly s'appellent les Gentiléens et les Gentiléennes ou Gentilliens et les Gentilliennes. Gentilly possède 51 bâtiments inscrits au registre des monuments historiques.
Population 17000 habitants Gentilé Gentiléens, Gentiléennes ou Gentilliens, Gentilliennes Superficie 118 hectares Densité 14406 hab/km² Altitude 40 mètres Code Postal 94250 Code INSEE 94037
Mairie de Gentilly 14 place Henri Barbusse 94250 GENTILLY tél.: 0147405858 fax: 0145477734 Site officiel de la ville du Gentilly: http://www.leplessistrevise.fr  Géographie immobilier creteil |
| Gentilly appartient à la petit-couronne de la ville de Paris dont elle est mitoyenne.
La ville est traversée par la Bièvre dont le cours est canalisé sur l'ensemble de la commune.
Elle est également traversée par la Méridienne Verte.
Évolution dans le temps des limites géographiques Dans une carte de 1773, dite "Carte des chasses" on peut constater que la paroisse de Gentilly avait une surface environ quatre fois plus importante que la commune actuelle. Les évolutions furent les suivantes :
Le 1er janvier 1860 les quartiers Maison-Blanche et Glacière furent annexés à Paris.
En 1897, Gentilly fut divisée entre Gentilly et Le Kremlin-Bicêtre, qui devinrent deux communes distinctes.
En 1925, le glacis des anciennes fortifications, dit "La Zone" fut annexé à Paris, accompagné de quelques parcelles pour agrandir la cité universitaire.
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|  Histoire immobilier creteil |
| Si le site de la ville de Gentilly n'a donné lieu qu'à peu de découvertes archéologiques concernant la période préhistorique (quelques objets trouvés au XIXe siècle), il présente néanmoins un faisceau concordant d'indices, permettant de préjuger d'une forte occupation dès le néolithique : la vallée de la Bièvre dans son ensemble, est en effet très prolifique en sites de cette ère, et l'occupation du site par les Romains (un aqueduc), puis les mérovingiens (un "vicus", c'est-à-dire un gros bourg) atteste de son intérêt.
Ce village se nommait autrefois Gentiliacum, nom connu dès le VIIe siècle, dans la vie de saint Éloi, écrite par saint Ouen[1].
Le lieu est cité pour la première fois au VIe siècle comme propriété royale, mais ce n'est qu'à la fin du XIIIe siècle qu'on vit apparaître la dénomination Gentilly. Cités à cette même époque, un château de type motte et une tour ronde, puis une tour carrée dans une enceinte attestaient de la relative richesse du lieu au bas Moyen Âge. Richesse confirmée par la présence d'un moulin, d'un four, d'un pressoir, et de carrières.
Pendant tout le Moyen Âge, le territoire fut partagé entre les mains de plusieurs abbayes et une seigneurie, et changea souvent de propriétaire.
Le roi Pépin le Bref y passa l'hiver de 762, la Pâques de 766, et y tint un concile d'évêques.
En 878, Louis le Bègue donna la seigneurie de Gentilly à lngelwin, évêque de Paris.
Saint Louis y bâtit un monastère pour les Chartreux.
En 1691, Claude Sonnius y fonda un couvent de religieuses de la Miséricorde.
Sous Charles IX, le prince de Condé y campa avec ses troupes.
L'église date des XIIIe siècle et XVe siècle. L'hospice de Bicêtre et la maison de santé sont dans la commune de Gentilly.
Le XVIIe siècle vit la création de l'aqueduc Médicis, chargé d'alimenter en eau la rive gauche de Paris. Ce dernier, encore parfaitement conservé, chemine via Fresnes, L'Haÿ-les-Roses, Cachan, Arcueil et Gentilly. L'ouvrage le plus marquant, le pont-aqueduc situé à la limite sud d'Arcueil, sert encore aujourd'hui à l'aqueduc de la Vanne, lequel passe ensuite sous un terre-plein à la limite entre Gentilly et Montrouge avant de rejoindre Paris. On pourra signaler également à ce sujet, l'aqueduc romain alimentant les Thermes de Lutèce qui passait sensiblement au même endroit que celui du XVIe siècle. Il en reste un morceau retrouvé lors de la démolition et de l'enlèvement des terres de l'ancien dépôt dit de Montrouge sur l'ex-ligne de Sceaux à proximité du Parc de Montsouris à Paris. Ce segment est visible dans une vitrine.
Le XIXe siècle vit l'apparition d'une forte activité industrielle, implantée le long de la Bièvre. Les industries de blanchisserie et tannerie se développèrent très rapidement. Elles perdurèrent jusque vers 1930 pour les premières, et 1970 pour les secondes.
Suite à l'industrialisation et l'urbanisation très rapide de la commune au XIXe siècle, l'habitat construit était de piètre qualité, et la Bièvre était extrêmement polluée (au point d'entraîner sa couverture à Paris à partir de 1860 pour des raisons d'hygiène). Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, les conditions de vie de la population ouvrière étaient restées désastreuses, au point que les trois quarts de la population vivaient dans des logements insalubres. Les années 1950 ont vu l'apparition de logements sociaux modernes, qui ont entraîné une densification verticale du logement dans toute la ville, à l'exception d'un quartier pavillonnaire, dit "plateau Mazagran", situé à la limite de Montrouge: il fut occupé plus récemment dans l'histoire de la ville (1891, le 22 mai, mise à voie "normale" de la Ligne de Sceaux créée à voie large et inaugurée le 17 juin 1846).
Le milieu du XXe siècle vit aussi se développer des activités de métallurgie, alimentation, bâtiment, imprimerie et fabrication de médicaments.
La période actuelle (fin du XXe siècle et le début du XXIe siècle) voit une transformation accrue de l'activité vers le domaine tertiaire, notamment la communication audiovisuelle. Le principal employeur de Gentilly de nos jours reste l'industrie pharmaceutique, l'activité de fabrication n'étant toutefois plus effectuée sur place. |
|  Héraldique immobilier creteil |
| "Gentil soyez Gentil serai" La devise gentilléenne illustre le blason de la ville...
Que signifie le blason de Gentilly ? La fourrure d'hermine rappelle l'industrie des peaux sur la Bièvre qui, elle-même, est figurée par la face ondée d'azur. Le livre chargé d'un B rappelle le poète Isaac de Benserade, auteur d'un grand nombre de poésies et de la plupart des ballets dansés pendant la jeunesse de Louis XIV. Né à Lyons-la-Forêt, en Normandie, il se retira à Gentilly dans une maison de campagne. Il meurt à Paris en 1691.
Les armes accolées de Neufville de Villeroy et d'Aumont étaient celles du seigneur du lieu et figurent sur un plan cadastral du 18ème siècle, que possède encore la commune ; le siège à l'antique est le souvenir du séjour de Dagobert. Gentilly porte d'hermine à la face ondée d'azur, accompagnée en pointe d'un livre fermé, de gueules chargé a un B d'or ; au chef parti de deux traits ; le 1 d'azur au chevron d'or accompagne de trois croisettes pattées du même dont deux chefs et une en pointe ; le 2 d'argent au chevron de gueules, accompagné de sept merlettes du même dont quatre en chef en deux pals et trois en pointe non ordonnées ; le 3 d'azur au siège de l'antique d'or.On note une couronne murale de quatre tours.La devise : "Gentil soyez, Gentil serai". L'écu posé sur une cartouche est entouré de branches de chêne.
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|  Monuments immobilier creteil |
| Église Saint-Saturnin : église du XIIIe siècle, remaniée au XVIe siècle. Elle fut bâtie sur les vestiges d'une abbaye du VIIe siècle, construite par saint Éloi sur le domaine que lui avait donné Dagobert. L'église actuelle date du XIIIe siècle, et a été remaniée au XVIe siècle après l'effondrement de la nef. Sa façade ouest comprend un portail néo-gothique du XIXe siècle. Son cœur est polygonal sans bas-côtés, ce qui est peu courant, et il comporte des vitraux très anciens. On peut aussi remarquer de nombreux décors peints, dont des fleurs de lys, actuellement en cours de restauration. Inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques en 1929 et classée en 1989. Église du Sacré-Cœur. La Maison de la photographie Robert-Doisneau, baptisée en 1992 par Robert Doisneau lors de ses 80 ans, et inaugurée en 1996, propose de nombreuses expositions autour de la photographie humaniste. Le cimetière de Gentilly, qui dispose d'une vue vers les tours du 13e arrondissement et le sud-est de Paris. Parmi les tombes remarquables : tombe de Louis Millet musicien, œuvre du sculpteur Paul Guibé.
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|  Administration immobilier creteil |
| En 2010, la commune de Gentilly a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ ».
Liste des anciens maires Liste des maires successifs de Gentilly Période Identité Étiquette Qualité 1800 1835 Guillaume RECODERE 1835 1840 Claude Henri DUVERGNIER 1840 1848 Claude Siméon Joseph DARDELIN 1848 1848 Firmin GOUIN 1851 1860 Jacques Constant HILLEMAND 1860 1862 Claude Alexis DUSSAUX 1862 1865 Jean Baptiste Julien Stanislas BREAUX 1865 1871 Hippolyte Tranquille VALLEE 1871 1874 Camille Léopold BRISSET 1874 1878 Jacques Jules SIGAULT 1878 1881 Étienne Alcide VIALLA 1881 1884 Louis Désiré CRESPEL 1884 1888 Étienne Alcide VIALLA 1888 1896 Charles François Eugène CLEMENT 1896 1897 Jean Claude CORNE 1897 1897 Elie Bernard BRAULT 1897 1904 Alexandre Joseph LEGRAIN 1904 1908 Charles François CALMUS 1908 1912 Jules Adolphe CARPENTIER 1912 1913 Lucien Prosper PIROU 1913 1916 Paul Théophile LEROUX 1916 1934 Auguste GRATIEN 1934 1939 Georges BEAUGRAND PCF 1939 1940 Léon Théodore VALETTE 1940 1944 délégation spéciale du régime de Vichy 1944 1944 Léon Théodore VALETTE PCF 1944 1962 Charles FREROT PCF 1962 1977 Hélène EDELINE née KLEINHANS PCF 1977 1997 Carmen LEROUX, née HAUSS PCF 1997 2008 Yann JOUBERT PCF 2008 Patricia TORDJMAN PCF |
|  Démographie immobilier creteil |
| Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 4 495 5 267 1 550 2 379 4 985 9 450 9 987 11 646 13 608 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 20 721 9 093 8 871 8 796 10 378 12 396 14 278 15 017 6 153 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 7 433 8 421 10 744 14 033 14 311 15 623 18 179 16 649 17 497 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 19 211 18 812 17 026 16 732 17 093 16 118 17 034
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes |
|  Enseignement immobilier creteil |
| Gentilly compte cinq écoles maternelles (Jean Lurçat, Victor-Hugo, Lamartine, Marie et Pierre-Curie, Henri-Barbusse) et quatre écoles élémentaires (Victor-Hugo, Gustave-Courbet, Henri-Barbusse et Lamartine).
L'école élémentaire Gustave-Courbet compte 9 classes (CP au CM2) plus une demi classe d'adaptation pour environ 200 élèves. Le groupe scolaire Victor-Hugo comprend une école maternelle (6 classes) et une école primaire (8 classes) qui accueillent en tout 350 enfants. Gentilly dispose également d'un collège d'enseignement général, le collège Rosa Parks, ouvert en 2007 (remplaçant l'ancien collège Pierre-Curie), et d'un lycée professionnel, le LP Val-de-Bièvre. |
|  Voies de communication et transports immobilier creteil |
| Voies routières Gentilly est bordée au nord par le boulevard périphérique de Paris, à l'est par l'autoroute A6b et, en partie, à l'ouest par l'autoroute A6a. Des travaux, débutés en 2010 et devant s'achever en 2012, vont conduire à la couverture de l'A6b.
En venant du nord, il est possible d'accéder à Gentilly par l'autoroute A6b (sortie 1), la porte d'Italie, la porte de Gentilly et la poterne des Peupliers.
Elle est reliée au Kremlin-Bicêtre par la rue Jean-Jaurés, à Montrouge par l'avenue Paul Vaillant Couturier, à Arcueil par l'avenue de Stalingrad.
Transports en commun Gentilly est desservie par :
4 lignes du réseau RATP BUS RATP 57 125 184 186 1 gare sur la ligne du RERB : Gentilly Dans Paris, les arrêts du T3 Porte de Gentilly et Poterne des Peupliers, ainsi la station de Métro Porte d'Italie sont proches de Gentilly.
Vélib' Cinq stations Vélib' sont installées dans Gentilly; elles sont situées :
Avenue Raspail, devant l'immeuble Sanofi Rue Nicolas Debray, à l'angle de l'avenue Raspail Avenue Lénine, à l'entrée de la place Marcel Cachin Rue Benoit Malon, au niveau de l'entrée sud du RER Rue Charles Frérot, à l'angle de la rue Guilpin On peut également signaler les stations Vélib de la Poterne des Peupliers et de la Porte de Gentilly. |
|  Communes limitrophes immobilier creteil |
| Paris (14e et 13e arrondissements) Montrouge Le Kremlin-Bicêtre Arcueil |
|  Personnalités liées à la commune immobilier creteil |
| Saint Éloi Saint Martial Pépin le Bref Blanche de Castille est réputée y avoir possédé un château, dont les caves voûtées subsisteraient et serviraient encore de cave à vin dans une propriété privée, sur le versant ouest de la ville (dans la pente sous la station de RER). Information non corroborée. L'écrivain et dramaturge français du XVIIe siècle Isaac de Benserade a vécu à Gentilly et y est décédé en 1691. Jacques Chapelle chimiste, faïencier, céramiste directeur de la Faïencerie de Sceaux de 1748 à 1763 né à Gentilly le 21 mars 1721 Le photographe Robert Doisneau est né à Gentilly en 1912. L'actrice de cinéma Sophie Marceau a vécu à Gentilly. Raymond Souplex y est inhumé. |
|  Monuments historiques et bâtiments protégés de GENTILLY immobilier creteil |
| Aqueduc des Eaux de Rungis (également sur communes de Rungis, Fresnes, L'Hay-les-Roses, Cachan, Arcueil et Paris 14) Précisions : Aqueduc dans son ensemble avec ses ouvrages extérieurs : regards n°s 19 et 20 (cad. E 54 ; H 18) : inscription par arrêté du 10 février 1988
Type : Monuments historiques Epoque : 17e siècle Eléments protégés : regard ; pont aqueduc
Eglise Saint-Saturnin Histoire : Eglise bâtie sur les vestiges d'une abbaye du 7e siècle, construite par Saint-Eloi sur le domaine que lui avait donné Dagobert. L'église actuelle date du 13e siècle, et a été remaniée au 16e siècle après l'effondrement de la nef. La façade ouest comprend un portail neo-gothique du 19e siècle. Précisions : Eglise Saint-Saturnin (cad. J 1) : classement par arrêté du 16 octobre 1989 Adresse : avenue de la République
Type : Monuments historiques Epoque : 13e siècle ; 16e siècle
Eglise du Sacré-Coeur, ancienne chapelle de la cité universitaire Histoire : Ce lieu de culte des étudiants catholiques a été élevé en 1933-1936 sur un terrain privé proche de la Cité Universitaire et financée par des fonds privés, d'après le projet de l'abbé Picard de la Vacquerie et de l'industriel du sucre Pierre Lebaudy. Les plans furent dressés par l'architecte Pierre Pacquet à partir de 1931. L'édifice est en ciment armé, avec un plan en croix latine. L'ensemble décoratif est dû au sculpteur Georges Saupique, au maître verrier Jacques Gruber, au ferronnier Raymond Subes et au peintre Angel Zarraga. L'église fut abandonnée par les étudiants après 1968 et affectée à la communauté portugaise en 1979. Précisions : Eglise (cad. B 164) : inscription par arrêté du 9 juin 2000 Adresse : 111 avenue Paul-Vaillant-Couturier
Type : Monuments historiques Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1933 Eléments protégés : décor intérieur Auteur(s) : PAQUET Pierre (architecte) ; PICARD de la VACQUERIE abbé (maître d'œuvre) ; LEBAUDY Pierre (maître d'œuvre) ; SAUPIQUE Georges (sculpteur) ; ZARRAGA Angel (peintre) ; SUBES Raymond (ferronnier) ; GRUB
Asile d'aliénés dit fondation Vallée. Histoire : Hippolyte Vallée avait fondé une institution privée pour les enfants déficients mentaux de milieux aisés ; il la lègue en 1886 au département de la Seine pour qu'elle soit affectée aux enfants pauvres atteints des mêmes maladies ; le grand bâtiment dominant la vallée de la Bièvre est construit en 1895 par l'architecte Henri Bertsch-Proust ; l'institution Vallée est aujourd'hui une annexe de l'hôpital de Bicêtre et dépend de l'Assistance publique. Adresse : 7 rue Benserade
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : Bertsch-Proust Henri (architecte)
Bains douches. Adresse : 10 rue Victor-Marquigny
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1922 Auteur(s) : Lablande L. (architecte)
Biscuiterie dite fabrique de pains d'épices Sigaut Histoire : Jacques Sigaut ouvre une patisserie à Paris en 1845 qui produit des biscuits et du pain d'épice. La fabrique s'installe ensuite à Montrouge avant de déménager à Gentilly en 1864. Elle achète un terrain de 5648 m² qu'elle aménage au gré de ses besoins. 1866 premiers agrandissements. 1877 construction de la verrière reliant les deux ateliers.1880/82 agrandissement de l'atelier des machines et achats de nouvelles machines. 1884 installation d'un laboratoire de chimie.1888 construction d'écuries, les anciennes écuries sont transformées en magasin/réserve et installation du téléphone. 1889 achat d'une machine à macarons, d'un nouveau pétrin mécanique, d'une machine à mouler les biscuits. 1893 construction d'un second bâtiment d'habitation. L'activité a cessé en 1964 (?) et les locaux sont aujourd'hui utilisés par une entreprise de transport et de gardiennage d'oeuvres d'art. Adresse : 54 avenue Lénine
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Cinéma dit la Gaité-Palace. Adresse : 16 rue Charles-Frérot
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1932 Auteur(s) : Maunoury P. (architecte)
Demeure dite maison de Victor-Hugo. Histoire : Cette demeure, datable d'après les photographies prises avant sa destruction des 16e et 17e siècles, est l'ancienne ferme ou maison du concierge de la propriété appelée l'enclos des jésuites ; Victor Hugo y séjourna en 1922, année où les parents de sa fiancée Adèle Foucher la louèrent comme maison de campagne ; divisée ensuite en logements ouvriers et laissée sans entretien, la demeure dut être rasée vers 1930 car elle menaçait ruine. Le parc avait, quant à lui, été morcelé avant 1900. Adresse : 23 rue Charles-Frérot
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 16e siècle ; 17e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Demeure dite maison des quatre pavillons , puis maison de la reine blanche. Histoire : Cette maison entre cour et jardin était cantonnée à ses angles de quatre pavillons, d'où son nom. Maison de plaisance aristocratique avant la Révolution, elle était déjà présente sur le terrier de 1754, et pourrait avoir été construite au 17e siècle. Arrivée sans amputations jusqu'à la dernière guerre, elle est détruite vers 1950 pour édifier l'ensemble de H.L.M. dit Raspail. Adresse : rue du Président-Allende ; rue de la Division-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle (?) Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Ensemble d'édifices à cour commune Adresse : 8 rue du Docteur-Ténine
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle
Ensemble d'édifices à cour commune Histoire : Le logis le plus ancien, perpendiculaire à la rue, pourrait remonter au milieu du 19e siècle ; la maison donnant directement sur la rue n'est pas antérieure aux années 1920 ; les deux immeubles en équerre en fond de cour sont datables de la limite 19e siècle 20e siècle ; des ateliers artisanaux semblent avoir toujours été associés à l'habitat sur la parcelle. Adresse : 9 rue Albert-Guilpin
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : milieu 19e siècle ; limite 19e siècle 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
Entrepôt commercial et usine de mise en bouteilles, maison Fillot Histoire : La maison Pierre et Fillot est fondée en 1894, mais les bâtiments actuels ne datent que de 1908, construits d'après les plans de l'architecte A. Puau, installé au Kremlin-Bicêtre Adresse : 22 avenue Raspail
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1908 Auteur(s) : Pruau A. (architecte)
Gare. Histoire : La station de Gentilly, sur la ligne de Sceaux, fut ouverte en 1891, mais la gare actuelle date de l'électrification de la ligne. Elle a été édifiée en 1933 par l'architecte Louis Brachet, architecte de la compagnie Paris-Orléans. Adresse : 73 avenue Paul-Vaillant-Couturier
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1933 Auteur(s) : Brachet Louis (architecte)
Gendarmerie. Adresse : 16 avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Groupe scolaire Lamartine. Histoire : A la suite de l'ouverture de la station de Gentilly sur la ligne de chemin de fer de Sceaux, le plateau de Mazagran, situé à l'ouest de la commune connait un développement rapide au début du 20e siècle ; la décision d'implantation d'un groupe scolaire est décidée avant 1914, mais les plans des architectes Julien Barbier et Georges Morice ne sont définitivement approuvés qu'en 1922. Adresse : 22, 24 rue des Champs-Elysées ; 13 à 21 rue Henri-Kleynoff
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1922 Auteur(s) : Barbier Julien (architecte)Morice Georges (architecte)
Groupe scolaire Victor-Hugo, puis Pierre-Curie. Histoire : Le quartier sud de la commune était mal desservi sur le plan scolaire, mais c'est sans doute la réalisation à proximité d'un ensemble H.B.M. qui décida la construction en 1931 du groupe scolaire Victor-Hugo, rebaptisé peu après Pierre-Curie. Les plans ont été donnés par l'architecte F. Nanquette. Adresse : rue Gabriel-Péri ; rue Jean-Louis
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1931 Auteur(s) : Nanquette Florent (architecte)
Immeuble. Histoire : Maison d'un étage construite vers 1900 et surélevée d'un étage en 1912 pour en faire un petit immeuble, avec un appartement par niveau. Adresse : 105 rue Raymond-Lefèvre
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle ; 1er quart 20e siècle Année de construction : 1912 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble. Adresse : 43 avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1909 Auteur(s) : Mégarès D. (architecte)
Immeuble. Adresse : 22 avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1930 Auteur(s) : Prunet Pierre (architecte)
Immeuble. Adresse : 20 avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1911 Auteur(s) : Mégarès D. (architecte)
Immeuble. Adresse : 17 place Henri-Barbusse
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble. Adresse : 58 rue Benoît-Malon
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1912 Auteur(s) : Goudard L. (architecte)
Immeuble. Adresse : 53 rue Benoît-Malon ; 30 rue Jean-Baptiste-Clément
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1914 Auteur(s) : Leclerc François (architecte)
Immeuble. Adresse : 2 rue Auguste-Blanqui ; 75 avenue Paul-Vaillant-Couturier
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1913 Auteur(s) : Monier Edmond (architecte)
Immeuble. Adresse : 2 rue d'Arcueil ; 1 rue de la Poste
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1913 Auteur(s) : Mégarès D. (architecte)
Lotissement concerté (H.B.M.) . Histoire : H.B.M. inauguré en 1932 (d'après travaux historiques) , et construit par le Foyer du Progrès et de l'Avenir ; il est prévu de détruire les quatre barres du rang médian pour aérer l'ensemble. Adresse : 162 rue Gabriel-Péri
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1932
Lotissement concerté (H.B.M.) dit lotissement des Anciens Combattants. Histoire : Ensemble concerté construit en 1930 (d'après la date de dépôt du permis de construire) , sans doute par une mutuelle d'anciens combattants, ce qui a donné son nom à l'ensemble. Adresse : rue Aristide-Briand ; avenue Jean-Jaurès ; rue Victor-Hugo
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1930
Mairie , groupe scolaire du centre. Histoire : La municipalité acquiert en 1835 ce qui subsiste de l'ancien château de Gentilly et, tout en conservant le gros-oeuvre, y fait effectuer d'importants travaux par l'architecte Naissant en 1845 (date et signature sur la façade) ; une salle des fêtes est construite à l'arrière du bâtiment en 1900 tandis que, de part et d'autre de la mairie, le groupe scolaire s'édifie à partir de 1882, prolongé en 1890 par l'architecte communal E.M. Guy et surélevé au début du 20e siècle ; l'école maternelle et les bâtiments administratifs donnant sur la rue du Docteur-Ténine sont édifiés dans les années 1930. Adresse : place Henri-Barbusse
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle Année de construction : 1845 ; 1882 ; 1890 ; 1900 Auteur(s) : Naissant Claude (architecte)Guy E.M. (architecte communal)
Maison dite hôtel du Paroy. Histoire : Cette maison est sans doute la plus ancienne de la commune ; la date 1750 se lit sur le linteau d'une baie obturée du pignon, mais il pourrait ne s'agir que d'une restauration, car le gros-oeuvre semble plus ancien. Il semble que l'appellation "hôtel du Paroy" soit récente et fut donnée par confusion avec un édifice aujourd'hui disparu. Les aménagements intérieurs anciens ont disparu. Depuis 1996, un musée municipal consacré au photographe Robert Doisneau y est installé. Adresse : 1 rue de la Division-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle (?) ; milieu 18e siècle Année de construction : 1750 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison jumelée Adresse : 4 bis rue du Souvenir
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Histoire : Maison construite entre 1845 et 1868 Adresse : 7 rue Robert-Machand
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Adresse : 85 bis rue Raymond-Lefèvre
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1907 Auteur(s) : Bihin V. (architecte)
Maison. Histoire : Maison bourgeoise avec un grand jardin enjambant la Bièvre, construite après l'ouverture de l'avenue Raspail, dans le 4e quart du 19e siècle : sur les montants en pierre de taille du portail, la lettre C est sans doute l'initiale du propriétaire ; cette propriété est actuellement propriété de la commune ; son jardin est devenu jardin public et la maison transformée en crèche. Adresse : 66 avenue Raspail
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Adresse : 12 avenue du Président-Wilson
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1909 Auteur(s) : Danger G. (architecte)
Maison. Adresse : 10 avenue du Président-Wilson ; 5 rue de la Poste
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : Prunet Pierre (architecte)
Maison. Adresse : 28 rue de la Paix
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1913 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Histoire : La maison a été édifiée avant 1900 (elle est présente sur l'atlas du département de la Seine paru cette année-là) , dans une rue ouverte sur d'anciennes carrières de pierre. Une travée a été ajoutée à l'ouest dans le 1er quart du 20e siècle. En bordure de la rue, des ateliers couverts d'une toiture en shed témoignent d'une ancienne activité artisanale. Adresse : 20 rue Lafouge
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Adresse : 26 rue Jean-Baptiste-Clément
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1909 Auteur(s) : Blaizot Henri Jacques (architecte)
Maison. Histoire : Maison faisant partie du lotissement du parc du château, commencé vers 1830 ; elle est déjà présente sur le plan cadastral de 1845 ; les élévations de cette ancienne maison bourgeoise sont aujourd'hui fortement dénaturées ; le second étage semble être un ajout datant de la division de la maison en logements (4e quart 19e siècle ?) . Adresse : 19 rue du Docteur-Ténine
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle (?) Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Histoire : Maison construite au début du 20e siècle et attribuée à D. Mégarès par comparaison avec d'autres réalisations de cet architecte dans cette ville. Adresse : 9 rue des Champs-Elysées
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : Mégarès D. (architecte)
Maison. Adresse : 4 rue des Champs-Elysées
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1909 Auteur(s) : Mégarès D. (architecte)
Maison. Histoire : Cette maison du 18e siècle (?) , est l'une des deux seules de la commune antérieures à 1800 ; un immeuble construit dans la 2e moitié du 19e siècle prolonge depuis la maison. Adresse : 1 rue Albert-Guilpin
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle (?) ; 2e moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maisons , immeubles. Histoire : Il ne subsiste que trois maisons du village de Gentilly antérieures à 1800. La croissance du nombre d'habitations est régulière durant tout le 19e siècle, le hameau du Kremlin commençant à se peupler dans le second quart du siècle. Les immeubles font leur apparition dans le dernier quart du 19e siècle, mais l'habitat collectif ne supplante l'habitat individuel qu'après 1930.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle ; 20e siècle
Monument aux morts. Histoire : Monument réalisé en 1927 par l'architecte Roger Vasseur et le sculpteur Adolphe Rivet Adresse : place Henri-Barbusse
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1927 Auteur(s) : Vasseur Roger (architecte)Rivet Adolphe (sculpteur)
Présentation de la commune de Gentilly Histoire : Avant 1859, le territoire de la commune couvrait une partie des actuels 13e et 14e arrondissements de Paris, jusqu'à la place de la Nation et au boulevard Auguste-Blanqui. En 1859, la limite est reportée au sud à la ceinture fortifiée édifiée à partir de 1840. En 1896, la moitié orientale du territoire, située sur l'extrémité du plateau de Longboyau, de part et d'autre de la RN 20, est érigée en commune indépendante sous le nom du Kremlin-Bicêtre. Enfin en 1925 la zone bordant les anciennes fortifications est à son tour rattachée à Paris, ramenant en moins de 75 ans le territoire communal à 301 hectares en 1859, puis 173 en 1896 et enfin 118 hectares depuis 1925.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Séminaire de lazaristes. Histoire : Le séminaire de lazaristes, rebâti pour l'essentiel dans la 2e moitié du 19e siècle (dont la chapelle) a été amputé de son jardin dans les années 1950 au profit du boulevard périphérique, avant d'être lui-même détruit dans les années 1970. Adresse : 3, 5 avenue Galliéni
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Usine de charcuterie des Jambons Lutèce Adresse : 37 avenue Raspail
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Ville. Histoire : La terre de Gentilly est nommée pour la première fois au 7e siècle, lorsque Dagobert la donne à saint Eloi. Du 9e siècle jusqu'au début du 17e, la seigneurie appartint aux évèques de Paris, avant de passer à des seigneurs laïcs : les barons de Beauvais, puis le duc de Villeroy. L'église paroissiale Saint-Saturnin possède des piliers du 14e siècle, mais fit l'objet d'une reconstruction presque totale dans la 1ère moitié du 16e siècle. Jusqu'au 18e siècle le village de Gentilly est, du fait de la présence de la Bièvre, un but de promenade pour les parisiens, et abrite de nombreuses maisons de plaisance aux jardins étendus. Leurs occupants sont chassés dans la première moitié du 19e siècle par la blanchiserie et les industries liées au travail du cuir qui deviennent la principale activité locale, à côté des carrières de pierre à bâtir. Le parc de l'ancien château est loti dans les années 1830, et la mairie construite à l'emplacement du château lui-même en 1845. Autour de la mairie s'opère une première extension du noyau villageois. Gentilly perd en 1859 les trois-quarts de sa population et la moitié de son territoire, annexés par Paris. En 1896, la création, sur la partie orientale, de la commune du Kremlin-Bicêtre entraîne une nouvelle amputation de moitié. L'ouverture, à la même époque, d'une station de Gentilly sur la ligne de Sceaux entraine le développement rapide de la partie occidentale de la commune, tandis que le centre de la commune devient insalubre. Pour la cité universitaire, édifiée dans l'Entre-deux-guerres sur d'anciens terrains de Gentilly est construite en 1932, sur Gentilly, une chapelle de vastes proportions, tandis que la commune bénéficie de la construction des groupes scolaires Lamartine et Pierre-Curie. L'industrie du cuir, en déclin depuis le début du siècle, disparaît après 1950, alors que la Bièvre est recouverte, et que le centre ancien est systématiquement détruit au profit d'habitats collectifs en brique et béton. Depuis le début des années 1960, la ville de Gentilly est ceinturée par trois axes majeurs de circulation : le boulevard périphérique au nord, les deux branches de l'autoroute du sud sur les autres côtés.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle
église paroissiale Saint-Saturnin. Histoire : Les parties les plus anciennes de l'édifice actuel sont les piliers séparant la nef du bas-côté sud, datables du 13e siècle par le décor de leurs chapiteaux. L'église a été presque totalement reconstruite dans la 1ère moitié du 16e siècle (choeur, bas-côtés, clocher) , et a été consacrée en 1536 ; une clef de voûte du bas-côté nord porte la date 1540 (le dernier chiffre est incertain) ; jusqu'à la fin du 19e siècle, l'accès principal se faisait par la porte donnant sur le bas-côté nord ; le portail de la façade occidentale est refait en 1902 en style néo-gothique ; l'église a été inscrite Monument historique en 1929 et classée le 16 octobre 1989. Adresse : rue Charles-Frérot ; avenue de la République
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 13e siècle ; 1ère moitié 16e siècle Année de construction : 1536 ; 1540
église paroissiale du Sacré-Coeur dite chapelle de la Cité universitaire. Histoire : La construction de cette église, destinée à desservir la Cité universitaire alors en construction sur les terrains voisins du 14e arrondissement de Paris, a été financée par la veuve de Pierre Lebaudy, riche industriel du sucre, qui désirait une construction de style roman. Les plans en ont été confiés à Pierre Paquet, architecte des Monuments historiques, qui se fit aider de son fils Jean-Pierre. Les travaux débutèrent en 1933 et l'église fut consacrée en 1936. Séparée de la Cité universitaire en 1960 par le boulevard périphérique, l'église fut abandonnée après 1968 par les étudiants catholiques. L'archevêché, propriétaire, décida en 1979 d'en faire la paroisse de la communauté portugaise de Paris. Adresse : 111 avenue Paul-Vaillant-Couturier
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1933 Auteur(s) : Paquet Pierre (architecte)
établissement conventuel de soeurs de Saint-Vincent-de-Paul dite maison du Sacré-Coeur, dite maison de gérontologie. Histoire : Les parties les plus anciennes, constituées par le bâtiment en pierre sur la rue Charles-Frérot et l'aile en retour d'équerre dont le pignon donne sur la même rue, sont déjà visibles sur le plan terrier dressé en 1754 ; c'est alors une maison de campagne dépendant du collège de Sainte-Barbe ; l'escalier semble dater de la fin du 18e ou du début du 19e siècle ; un pensionnat y est installé après la Révolution, puis un petit séminaire. Les soeurs de Saint-Vincent-de-Paul achètent en 1878 la propriété à l'archevêché de Paris. En 1890, le bâtiment sur la rue est prolongé et un autre construit dans le jardin pour accueillir les pensionnaires âgés ainsi que des classes ; une partie de l'aile en retour d'équerre est abattue après 1945 pour élargir la rue. Depuis 1969 la maison du Sacré-Coeur est uniquement maison de retraite, toujours tenue par les soeurs de saint Vincent de Paul, sous le nom de maison de gérontologie. Adresse : 2 rue Charles-Frérot
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle ; 2e moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu |
|  Rues de GENTILLY immobilier creteil | | Gentilly,94250,val de marne, ile de france,Albert Guilpin Amélie Arcueil Aristide Briand Auguste Blanqui Bathilde Baudran Bel Ecu Benoit Malon Benserade Bièvre Boulineau Bout du Rang Bouvery Cassin Chamoiserie Champs Elysées Chaperon Vert 1ere Avenue Chaperon Vert 2e Avenue Chaperon Vert 3e Avenue Chaperon Vert 4e Avenue Charles Calmus Charles Frérot Condorcet Dedouvre Demand Division Leclerc Doct Ténine Emile Bougard Fernand Léger Foubert Fraysse Gabriel Péri Gabrielle Galliéni Gandihon Glaisières Grandes Maisons Henri Barbusse Henri Gautherot Henri Kleynhoff Jacques Prévert Jean Baptiste Clément Jean Jaurès Jean Louis Joséphine Jules Ferry Julien Bonnot Labourse Lafouge Lecocq Lénine Louis Gaillet Marcellin Berthelot Mazagran Moulin de la Roche Nicolas Debray Paix Parc Paroy Pascal Pasteur Paul Vaillant Couturier Pierre Marcel Platanes Poste Prés Allende Prés Wilson Quatre Tours Raspail Raymond Lefebvre Reims Rémont René Anjolvy République Robert Marchand Romain Rolland Soleil Levant Souvenir St Eloi Tanneurs Thiberville Val de Marne Val de Marne Prolongée Verdun Victoire 8 Mai 1945 Victor Hugo Victor Marquigny | | creteil immobilier |
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