La Queue-en-Brie est une ville de 11400 habitants, située dans le département du Val-de-Marne et la région d'Île-de-France en France. Les habitants de la Queue-en-Brie s'appellent les Caudaciens et les Caudaciennes. la Queue-en-Brie possède 22 bâtiments inscrits au registre des monuments historiques.
Population 11400 habitants Gentilé Caudaciens, Caudaciennes Superficie 916 hectares Densité 1244 hab/km² Altitude 97 mètres Code Postal 94510 Code INSEE 94060
Maire Jean-Jacques DARVES Mairie de la Queue-en-Brie Place Appel du 18 Juin 1940 94510 LA QUEUE EN BRIE tél.: 0149623000 fax: 0149623001 Site officiel de la ville de la Queue-en-Brie: http://www.laqueueenbrie.fr  Géographie immobilier creteil |
| La Queue-en-Brie est située à 17,9 kilomètres du centre de Paris à vol d'oiseau.
Elle est la commune située le plus à l'est du département du Val-de-Marne et, de ce fait, la commune la plus à l'est de la petite couronne de Paris.
Le 1er janvier 1968, en application de la loi du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, le département de Seine-et-Oise est supprimé et La Queue-en-Brie rejoint l'actuel département du Val-de-Marne.
Hydrographie On compte un seul cours d'eau dans le territoire communal, il s'agit du Morbras, ruisseau affluent de la Marne de 17,3 km de long.
La forêt domaniale de Notre-Dame au sud de la commune, abrite une vingtaine de mares abritant de nombreux batraciens et reptiles |
|  Communes limitrophes immobilier creteil |
| Chennevières-sur-Marne Le Plessis-Trévise Pontault-Combault Ormesson-sur-Marne La Queue-en-Brie Noiseau Sucy-en-Brie Santeny Lésigny |
|  Histoire immobilier creteil |
| Les origines La Queue-en-Brie se situe en bordure du massif forestier de l'Arc Boisé, haut lieu d'occupation préhistorique en Île-de-France.
Les différentes fouilles archéologiques menées lors de travaux de construction ont mis en évidence une occupation humaine importante dans la vallée du Morbras au cours du néolithique. Des terrasses ont pu être aménagées en bordure du Morbras, en attestent les nombreux sites découverts sur le territoire communal.
La découvert d'une amulette en plomb à l'effigie d'une vierge allaitant l'enfant Jésus datée du XIIe siècle indique l'occupation protohistorique des lieux.
Des indices d'occupation gallo-romaine ont été trouvés au sud du domaine des Marmousets (meule du IIIe siècle), et des foyers ayant servi à la réduction de minerai de fer ont été mis en évidence aux Marnières.
XIIe siècle Pour comprendre l'histoire de la Queue en Brie nous sommes obligés de faire un détour par l'historique de Gournay-sur-Marne dont la châtellenie de la Queue dépendait.
Le seigneur Hascher la vendit à Constance, fille de Louis le Gros.
Vers 1100 Guy II de Montlehery dit "le rouge", époux d'Elisabeth de Crecy est Comte de Rochefort (en Yvelines), seigneur de Châteaufort, de Gournay-sur-Marne et de Crécy en Brie du fait de sa femme. Sénéchal de France (avant 1095), il est fondateur du prieuré de Gournay.
Il a 6 enfants dont Agnès de Rochefort qui succède à son frère Gui II de Rochefort et gagne l'ensemble de ses biens incluant le comté de Rochefort et la seigneurie de St. Arnoult. Elle épouse Anseau de Garlande.
Anseau de Garlande (ou Ansel), Comte de Rochefort en Yvelines est Sénéchal de France (1108). Il épouse en secondes noces Agnès de Rochefort dont il a une fille Agnès. Il reçoit en 1107 du prince Louis, futur roi Louis VI la châtellenie de Gournay-sur-Marne relevant depuis 988 du comté de Melun. et devient seigneur de Pontault et de Berchères. Il meurt en 1118 lors de l'assaut contre le château d'Hugues du Puiset, La châtellenie de Gournay revient à son frère cadet Étienne de Garlande, en sa qualité de tuteur de sa nièce Agnès de Garlande.
Agnès de Garlande, (1122-1143) est Comtesse de Rochefort, Dame de Gournay-sur-Marne et de Gomets. Elle épouse en premières noces en 1120 Amaury III de Montfort (†1136) qui devient comte de Gournay de par sa femme.
Amaury III de Montfort et Agnès de Garlande ont quatre enfants dont Agnès de Montfort, née en 1123 à Montfort l'Amaury, décédée le 22 décembre 1181. Elle est Dame de Rochefort, Baronne de Gournay.
1139 : Agnès de Garlande se remarie avec Robert Ier de Dreux (frère du roi Louis VII de France) qui devient de ce fait suzerain de la châtellenie de Gournay dont dépend la Queue-en-Brie. 1141 : Agnès de Montfort épouse Valéran Ier de Meulan né vers 1104 à Leicester (Angleterre), décédé le 9/4/1166 à Préaux (76). Valéran Ier de Meulan est aussi Galéran IV de Beaumont le Roger car il est le fils de Robert Ier de Meulan (dit le Prud'homme) et d'Isabeau de Crépy (Isabelle de Vermandois (1085-1131)-Valois), petit fils de Roger 1er de Beaumont le Roger (Roger de Beaumont (le Barbu)) et d'Adeline de Meulan, ce qui explique le changement de nom. Il est appelé Galéran II de Meulan dans le Cartulaire de Notre Dame des Champs. Marié en premières noces à Bienne d'Angleterre. Il reconnaît en 1157 tenir Gournay du roi.
1143 : le Chevalier Harcherus de Cauda (Archer de la Queue - on trouve sa trace de 1127 à 1183) vend la terre de la Queue-en-Brie à Constance de France, fille de Louis VI de France dit Le Gros (1108-1137) et d'Adèle de Savoie. Elle épouse en 1140 Eustache IV de Boulogne (1127-1153), dit Eustache de Blois, comte de Boulogne, qui fut couronné roi d'Angleterre en 1152. Décédé sans enfant, le roi Louis le Jeune, frère de Constance, la remarie en 1154 à Raymond V de Toulouse (1134-1194), comte de Toulouse dont elle a quatre enfants. En 1165, ils se séparent. Dans une lettre qu'elle écrit à son frère Louis VII de France après sa répudiation, elle dit : « J'ai quitté ma demeure et me suis rendue dans un village (? la Queue-en-Brie) en la maison d'un certain chevalier (Harchérus) car je n'avais ni de quoi manger ni de quoi donner à mes serviteurs. Le comte n'a aucun soin de moi et ne fournit rien de ses domaines pour mes besoins. » Elle porta toujours la qualité de reine à cause de son premier mari. Il semble qu'elle soit morte dans un couvent le 16 août 1176. Selon certains auteurs, elle aurait été dame de Montreuil-sous-Bois (93) et à l'initiative de la construction de la tour féodale de La Queue-en-Brie.
1157 : Galeran II, comte de Meulan, et sa femme Agnès de Montfort sont seigneurs de Gournay, de la Queue-en-Brie, de Pontault et de Roissy. Ils ont 9 enfants dont Amaury Ier de Meulan qui épouse en secondes noces Adèle (Alix ou Aélis) de Luzarches (1130-?) Dame de la Queue-en-Brie. Celle-ci était veuve de Mathieu II de Beaumont-sur-Oise, comte de Beaumont-sur-Oise, (1110 - >1174) Chambrier de France, fils de Mathieu Ier de Beaumont-sur-Oise et d'Emme de Clermont . 1166 : Décès de Galeran II- Agnès de Montfort, comtesse de Meulan, est la seule seigneur de la Queue-en-Brie. Ici subsiste une ambiguïté. Soit Mathieu II et Adèle ont eu une fille aussi prénommée Adèle née vers 1165 qui épousa Amaury Ier de Meulan, soit Adèle (née en 1130) épousa en secondes noces Amaury Ier de Meulan. 1182 : Une Adèle, Dame de la Queue-en-Brie [veuve du comte Mathieu II de Beaumont-sur-Oise épouse Amaury Ier de Meulan (1150-†1196), Seigneur de Beaumont, de Gournay s/Marne, de la Queue-en-Brie par alliance. Il est le fils de Galéran IV de Meulan et d'Agnès de Montfort[6]. Ainsi se trouvent réunies en une seule main les châtellenies de Gournay et de la Queue-en-Brie qui resteront dans la famille de Meulan durant plusieurs générations. 1189 : Roger de Meulan (troisième fils du comte Galeran IV) Comte d'Evreux, seigneur d'Aubergenville (du fait de sa femme Elisabeth d'Aubergenville) est attesté comme seigneur de la Queue-en-Brie, Gournay, Chennevières et Sucy[4]. XIIIe siècle[modifier]1200 : La Queue-en-Brie dépend de l'évêque de Paris, du Chapitre de Notre dame et du monastère de Saint-Maur. La châtellenie caudacienne relève de Robert, comte de Bretagne (père d'Alix). Il rend hommage à l'évêque de Paris dont il tient les châteaux et châtellenie de Gournay et la Queue. 1200 : Achèvement de la construction du château de la Queue-en-Brie 1202 : A la mort d'Agnès de Baudement, Robert II de Dreux, fils de Robert Ier de Dreux, devient suzerain de la Queue-en-Brie qui dépend de la Châtellenie de Gournay s/Marne. Il existe ici deux théories. Amauri II de Meulan, fils de Roger de Meulan époux de Marguerite de Neufbourg aurait eu un fils Amauri époux d'une Harcourt. Ou, et c'est plus probable, Amauri II, fils d'Amaury Ier de Meulan et d'Adèle de Luzarches, époux de Marguerite de Neufbourg a deux fils, Amauri IV et Valéran époux de Jeanne de Bouville, tous deux seigneurs de la Queue-en-Brie. 1210 : Amauri II de Beaumont-Meulan-Gournay, (1210 - 1295) est seigneur de la Queue-en-Brie, Noyon-sur-Andèle et Neufbourg, du fait de sa femme Marguerite de Beaumont-Meulan-Neufbourg (1223-1277). S'il est né en 1210 il ne peut pas être le fils d'Amauri II mort en 1196 1218 : Robert III de Dreux succède à Robert II et devient suzerain de la Queue-en-Brie qui dépend de la Châtellenie de Gournay s/Marne. 1221 : Roger II de Meulan, époux de Jeanne de Ferrières, fils de Roger de Meulan et d'Elisabeth d'Aubergenville, est seigneur de La Queue-en-Brie[4]. Il échange le comté d'Évreux (hérité de son père) contre des fiefs à Quittebeuf. 1231 : Amauri IV de Meulan est seigneur de la Queue-en-brie. Il prend cette qualité en approuvant avec A. sa femme la donation faite au Prieuré de Cormier par Jean de Beaumont et Isabelle Bouteille (Isabelle de Garlande veuve de Guy le Bouteilller) son épouse des biens situés à Gournay, Ferrières et Croissy. 1236 : Agnès de la Queue épouse Erard de Trainel. 1236 : Amauri III de Meulan (frère de Guillaume Ier de Meulan) est seigneur de La Queue et de Gournay. 1238 : Raoul de la Queue - “Armiger” Alias Raoul de Meulan (fils d'Amaury III ) se fit prêtre. 1258 : Amaury IV de Meulan fils d'Amaury III et de Marguerite de Beaumont-Meulan-Neufbourg se fait appeler “Alamaric de Meulan, seigneur de la Queue”. Il est seigneur de la Queue-en-Brie jusqu'en 1295. 1269 : Le titre de Seigneur de la Queue-en-Brie passe à Alix de Bretagne, dame de Pontarcy et Brie-comte-Robert née le 6 juin 1243, fille de de Jean Ier de Bretagne "le Roux", duc de Bretagne et de Blanche de Navarre. Elle est mariée en 1254 (à l'âge de 11 ans) à Jean Ier de Châtillon, comte de Blois et de Chartres, fils de Hugues de Châtillon. Le comte de Blois (Jean de Chatillon) fait hommage à l'Evêque de Paris“ de Castro et Castellania de Cauda” à raison de sa femme. 1269 : Alix de Bretagne fait fortifier la place. 1277 : La fille de Jean Ier de Chatillon, (Jeanne de Blois-Châtillon) ayant porté en mariage la Seigneurie de la Queue à Pierre Ier d'Alençon († 1283), comte d' Alençon, Blois, et Chartres, frère du Roi Philippe III de France dit le Hardi, fils de Louis IX "le Saint", roi de France et de Marguerite de Provence, ce prince en fait hommage à Étienne Tempier Evêque de Paris. 1295 : Galérand (Valéran) de Meulan, (1265 - 1340) (fils d'Amauri II et de Marguerite de Neufbourg) est seigneur de la Queue, baron de Neufbourg. Il se marie à Jeanne de Bouville, dame de Milly en Gatinais.
XIVe siècle 1318 : Une Dame de Meulan possède seule la Queue-en-Brie. 1327 : Jeanne d'Evreux, reine de France et de Navarre fait dresser le jour de la Chandeleur "le Compte des recettes et des mises de la terre de Braye Comte Robert et des appartenances d'icelle. Recettes du fié de la terre de la Queue-en-Brie mouvant du chastel de Braye et la dépense à la Queue". 1330 : Guillaume de Sainte-Maure (ou de Sainte-Mesme) est Seigneur de la moitié de la Queue-en-Brie, la famille de Meulan de l'autre. 1343 : Jeanne de Bourgogne - la boiteuse -, reine de France fille du duc de Bourgogne Robert II de Bourgogne et d'Agnès de France épouse en 1313 le futur Philippe VI, alors Philippe de Valois. Elle cède au Chapitre de Paris dix livres sur le péage de la Queue. 1352 : Jean de Meulan (1353-1363) évêque de Meaux, Noyon puis de Paris, comte et pair de France, seigneur de Milly (fils de Galéran et de Jeanne de Bouville) devient seigneur de la Queue-en-Brie pour partie. 1357 : Isabelle de Meulan , Dame de Neufbourg, Dame de Beaumont- Meulan-Gournay, de Milly en Gâtinais, de Maule s/Mandre et de la Queue-en-Brie, femme d'Olivier Paynel succède à Jean de Meulan, son frère. Pierre Blanchet, premier secrétaire du roi conteste la propriété de la châtellenie de la Queue-en-Brie à Olivier Paynel, époux d'Isabelle de Meulan. Le procès dure jusqu'en 1365. 1364 : Pierre Blanchet reçoit de Charles V la seigneurie de la Queue-en-Brie et toutes les terres attenantes: Pontault, Pontillault, Berchères, Noiseau, Sucy, Amboile (Ormesson), Créteil, Valenton, les Bordes, Bonneuil et en partie, Roissy, Ferrières, Champigny et Torcy. 1367 : Pierre Blanchet marié à Isabeau Pelletier a trois enfants: Louis, Hugues et Regnaude. 1372 : Regnaude Blanchet épouse François de Chanteprime (~1330-1418) Receveur Général des Aides, Conseiller et Maître des Comptes. Elle héritera d'une partie des biens de son frère Louis. 1390 : Loys (Louis) Blanchet, secrétaire du Roy est seigneur de Pontault, seigneur de la Queue-en-Brie de 1390 à 1410. Il possède Pontault, Pontillaut et Berchères. 1395 : La Queue-en-Brie dépend de Gournay-sur-Marne qui relève du duc Louis Ier d'Orléans, comte de Valois, de Blois et de Beaumont, fils du roi Charles V dit le Sage, frère du roi Charles VI. 1397 : Transaction entre Louis Blanchet et son frère Hugues Blanchet. Louis cède à son frère "une maison avec ses appartements, sise au village de la Queue, appelée le petit Hôtel de la Queue" . XVe siècle[modifier]1408 : Emprise anglaise totale sur l'étendue de la seigneurie de Louis Blanchet (fils de Pierre). 1408 : Un arrêt du parlement de Paris met un terme à une procédure d'héritage dont la seigneurie de la Queue-en-Brie est l'enjeu. Les Blanchets reçoivent le lot par devers l'Hôpital et Jeanne Gencien dite "La Gentienne" celui devers le Moustier. 1412 : Loys (Louis) Blanchet sans enfant lègue à sa sœur Regnaude une partie de son patrimoine. 1412 : Regnaude Blanchet est mariée à François de Chanteprime. Son héritage échoit à sa fille Marguerite de Chanteprime. 1423 : Le Roy d'Angleterre s'empare de l'ensemble des biens de la Queue-en-Brie (1423-1427) 4 août 1429 : Libération du château fort de la Queue-en-Brie par Jeanne d'Arc 1430 : Siège de la forteresse de la Queue-en-Brie par les anglais. Le 9 octobre 1430, après le recouvrement de la ville et la démolition de la forteresse, le Comte de Suffolc(k) retourne et entre à Paris à grande compagnie de gens d'armes de la nation d'Angleterre . 1436 : La Queue-en-Brie est définitivement débarrassée des anglais qui abandonnent Paris. 1466 : Jean Ier de Reilhac (1430-1505) épouse Marguerite de Chanteprime, Dame de la Queue-en-Brie, et devient le seigneur, baron des terres de la Queue, Pontault, les Bordes et Bonneuil. 1490 : Loys (Louis) Blanchet (fils de Pierre) Escuyer est Seigneur en partie de la Queue. Jean II de Reilhac (fils de Jean Ier et de Marguerite de Chanteprime) l'est de l'autre partie. (1490-1510) Époque moderne[modifier]1499 : Les deux seigneurs de la Châtellenie de la Queue en Brie rendent hommage à leur suzerain de Brie Comte Robert. Jean Ier de Reilhac conseiller en la Chambre des comptes, Denis de Bidant, Chevalier. 1502 : Maître Christophe Picot (Notaire et secrétaire du Roi) a épousé Isabelle de Mallenfant qui devenue veuve se remaria avec Jean II de Reilhac, conseiller du Roi et lieutenant civil au Châtelet. 1502 : Christophe Picot, notaire, secrétaire du roi, rend hommage à Louis XII de la moitié indivise de la seigneurie de la Queue. 1505 : Décès de Jean Ier de Reilhac son fils Jean II ( †1527) devient Baron de la Queue en Brie, Seigneur des Bordes et de Bonneuil-sur-Marne. 1507 : Tristan de Reilhac, seigneur de Pontault, frère de Jean II de Reilhac rend foi et hommage au seigneur d'Yerres (S et O), Dreux Budé, qui avait été mis en possession du domaine par saisie féodale “faute d'hommes, droits et devoirs non-payés” pour Pontault et la Queue ainsi que pour la seigneurie de Romaine (Lésigny)[3]. 1511 : Le troisième frère Pierre de Reilhac, docteur en théologie, abandonne sa part à Tristan et à Jean II. 1511 : Séparation des deux seigneuries, Pontault revient à Tristan de Reilhac, la Queue en Brie à Jean II. 1512 : Isabelle de Mallenfant est Dame de la Queue en Brie dans sa totalité. Veuve de Christophe Picot, puis de Jean de Rueil, elle rend hommage à Louis XII pour cette seigneurie.
1525 : Louise de Reilhac (fille de Jean II) est dame de La Queue-en-Brie, mariée à Mathieu de Vielzchastel, seigneur de Vertilly, Lailly, Licencié-des-lois, avocat au Parlement (1490, † v 1517). 1533 : Gabriel de Masparault, second fils de Pierre Ier de Masparault, Chambellan de François, duc d'Alençon, Lieutenant général des Armées du Roy, Chevalier de l'Ordre du pape, est seigneur du Buy (fief de la Queue en Brie). 1533 : Pierre de Masparault est dit seigneur de Chennevière sans restriction, de Granval, du Buy et de la Queue en partie dans des titres de 1533, 14 février 1555 et 7 novembre 1558.
1538 : Guillaume de Reilhac, écuyer, frère et héritier de Jean II de Reilhac fait serment de vassalité pour la moitié indivise de la terre de la châtellenie de la Queue en Brie et de la Seigneurie des Bordes. 1543 : Jean de Baterne, époux de Jacqueline de Chaumont, est seigneur de la Queue en Brie. 1543 : Denis Picot, clerc et auditeur à la Chambre des Comptes hérite de demoiselle Isabelle Mallenfant (sa mère). Il rend hommage à François Ier des 5/6 de la moitié de la terre et seigneurie de la Queue, la dite moitié appelée le lot devers le moustier. 1547 : Charles de Pierrevive, chevalier, seigneur de Lésigny rend hommage à François Ier pour le quart de terre et seigneurie de la Queue. Il vient de l'acheter à Denis et Michel Picot, neveux d'Isabelle Malenfant. 1547 : Messire Pierre de Masparault, Seigneur de Chennevières sans restriction, du Granval, du Buy et de la Queue en partie. Achète les Marmousets (Maisoncelle) Vente par Jean Girard 23 septembre 1547. 1550 : Antoine Bureau, Référendaire en la Chancellerie avocat au Parlement. est seigneur de la Houssaye (77) et de la Queue-en-Brie. 1551 : Pierre Bureau, conseiller au Parlement, bailly de Montfort-l'Amaury, était également seigneur de la Queue en Brie lorsqu'il acquit des terres à Neauphle-le-Château (Yvelines). 1554 : Anne Clausse (seconde femme de Charles de Pierrevive), Dame de Lésigny et Macé Picot, Seigneur d'Amboile se disent Seigneurs en partie de la Queue en Brie. 1563 : Huguenots et Allemands pillent et brûlent le village. 1572 : Catherine, Anne, Corneille, Agnès, Marie, sont filles et héritières de Guillaume de Reilhac. 1577 : Catherine de Reilhac et Antoine de Bréhan, son époux (écuyer, gentilhomme ordinaire de la Reine-mère Catherine de Médicis) possèdent à cette date la moitié de la châtellenie de la Queue en Brie. 1578 : Le Cardinal René de Birague, Chancelier de France, qui a acquis la seigneurie d'Amboile (Ormesson) de la famille Picot de Santeny, est Seigneur (baron et châtelain) en partie de la Queue en Brie. Il partage ce titre avec Corneille de Reilhac. 1580 : La seigneurie des Bordes (Les Bordes sont un écart de la paroisse de la Queue.) appartient à Dame Corneille de Reilhac avec la moitié des terres de la Queue. 1593 : Jean (Baptiste) Bureau, dit "le jeune ", prêtre, est dit Seigneur (baron et châtelain) de la Queue en Brie jusqu'en juillet 1593 (date de sa mort). 1597 : Claude des Chapelles (écuyer, lieutenant) rend hommage à cause de sa femme, Corneille de Reilhac, de la baronnerie, terre et seigneurerie de la Queue et des Bordes. 1598 : Louis II Picot de Santeny rend hommage à Henri IV du quart de la châtellenie de la Queue en Brie. 1613 : Une partie de Berchères (le fief de la Porte Jaune), de la Queue en Brie (moitié du fief des Reilhac) et le village de Pontault ayant appartenu à Mme la Maréchale d'Ancre (Léonora Dori) dite Galigaï, Dame de Lésigny, sont confisqués et vendus, ainsi que le tiers de la moitié de la quatrième partie du fief du Buy près de la Queue[3]. 1620 : Charles de Lameth épouse Anne des Chapelles (fille de Claude des Chapelles et de Corneille de Reilhac). 1649 : Hommage de la moitié de la baronnie et châtellenie de la Queue en Brie, seigneuries “des Bordes et Mauplavé” et appartenances, mouvant du comté de Brye Comte Robert est rendu par Augustin de Lameth, chevalier, capitaine des chevaux légers entretenus pour le service du roi et maréchal de bataille des armées du roi, seigneur de Beaupas et autres lieux, baron de “Baulle” et la Queue en Brie, des Bordes et Mauplavé, fils aîné et héritier principal de Charles de Lameth, chevalier, seigneur desdits lieux, et d'Anne des Chapelles, pour lui et pour ses frères et sœurs. 1652 : Les Frondeurs du duc de Lorraine commettent de terribles exactions. 1655 : Octavien de Masparault est seigneur du Buy (Fief de la Queue-en-Brie). 1689 : Damoiselle Claude de Boislève est marraine d'une cloche. Elle est fille de Claude de Boislève Conseiller du Roi en ses conseils, intendant des finances de Louis XIV, comte de Gonnor, baron de Lésigny, la Queue en partie du côté du moustier, de Pontault, Ferroles, Chevry et autres lieux. Le parrain de cette cloche est Messire Augustin de Lameth, (fils de Anne des Chapelles et de Charles de Lameth) chevalier, Seigneur de Beaurepaire et autres lieux, baron de la Queue en Brie, lieutenant général pour le Roy dans ses armées et gouverneur de Doublins en Picardie. 1691 : Catherine de Lameth, fille d'Augustin de Lameth hérite de son père de “la moitié de la terre, baronnie et châtellenie de la Queue”, plus la ferme des Halles, la ferme de Tréhet, et cent soixante-quinze arpents de bois. 1693 : Hommage de la moitié de la baronnie de la Queue-en-Brie et du total de la seigneurie de des Bordes Montlavé (Maulavées) et appartenances, mouvant en plein du fief du comté de Brie-Comte-Robert, est rendu aux mains du Chancelier Arnaud de Béthune, à cause de sa femme Catherine de Lameth. 17 août 1706 : Arnaud de Béthune vend son domaine à Henry-François de Paule Lefèvre d'Ormesson (1681-1756). 1706 : Hommage de la moitié de la terre et châtellenie de la Queue en Brie et du total de la seigneurie des Bordes “Montlavé" (Maulavées) rendu aux mains du chancelier par Henri François de Paule Lefèvre d'Ormesson, chevalier, seigneur d'Ormesson et autres lieux, Conseiller au Parlement de Paris. 1709 : Dénombrement de l'Election de Paris: La Queue en Brie a 50 feux. 1710 : Aveu de dénombrement par Nicolas de Frémont, seigneur du Buy à Florent de Masparault, chevalier, seigneur de Chennevières. 1711 : Baptême d'une cloche où figure le nom de Gabrielle de Boislève, veuve de Messire Pierre de la Forest d'Armaillé, marquise d'Arroué, Comtesse de Gouard, baronne de Lésigny et Dame de la Queue en partie. 1716 : Louis de Pontchartrain, chancelier de Louis XIV, et en son nom, reçoit foi et hommage d'Henri d'Ormesson pour ses possessions dont celles de la Queue en Brie et des Bordes. 1720 : Baptême d'une cloche. "L'an 1720 j'ai été bénite par Messire Louis de la Bruière, curé de la Queue en Brie, et j'ai été nommée Catherine Louise par Honorable Messire Louis Tissier (ou Tessier) Bourgeois de Paris, par Dame Catherine de la Bourdonnage, épouse de Messire Henri François de Paule Le Fèvre d'Ormesson, Seigneur d'Ormesson, Amboile, Noiseau, des Bordes, Montlaret et de la Queue en partie, Conseiller du Roi en ses conseils, Maître des requêtes ordinaires en son hôtel" . 1735 : Nicolas André est seigneur de la Queue en Brie. 1747 : Jean Antoine Dauvergne est bailli de la Queue en Brie, il représente le seigneur d'Ormesson. 1750 : La Queue en Brie appartient à Louis Auguste II de Bourbon, Prince de Dombes (1700-1755). 1758 : La Queue en Brie a deux Seigneurs Hauts Justiciers, M. le Comte d'Armaillé, seigneur de Lésigny et M. d'Ormesson seigneur d'Amboile. 8 octobre 1758 : Des lettres patentes de Louis XV accordent, à la famille d'Ormesson, (au profit de Marie François de Paule le Fèvre d'Ormesson 1710-1775) un marquisat englobant Amboile, La Queue en Brie (en partie), les Bordes. 1761 Un acte laisse à penser que son altesse le Comte d'Eu habitait la paroisse de la Queue en Brie de 1760 à 1773. 1767 : Louis Charles de Bourbon, comte d'Eu acquiert la moitié de la terre de la Queue en Brie et du fief du Buy des sieurs et dame d'Armaillé. (cousin du petit fils de François Pierre: René Charles) ainsi que Berchères (échange contre les terres des vicomtés d'Argentan et Exmes). 1775 : Louis Jean Marie de Bourbon, Duc de Penthièvre - Comte d'Eu est propriétaire jusqu'en juillet 1775 de la moitié de la terre de la Queue-en-Brie et du fief du Buy, plus Berchères. Époque contemporaine[modifier] Révolution française[modifier]1789 : La seigneurie de la Queue en Brie passe aux mains de Monsieur Armand Jacques René de Maistre, époux de mademoiselle Anne Caroline Léontine d'Ormesson. 28 septembre 1793 : La Queue-en-Brie devient "La Queue Le Peltier ci-devant Brie" (du nom du conventionnel Lepeletier de Saint-Fargeau assassiné la veille de l'exécution de Louis XVI). 1793 : Françoise Marie de Bourbon (?Adélaïde) hérite de la seigneurie de Berchères de son père. 1798 : Confiscation des biens de Françoise Marie de Bourbon. XIXe siècle[modifier]1812 à 1822 : Armand Jacques René de Maistre est Maire de la Queue-en-Brie. 1822 à 1830 : Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier, duc de Trévise, est Maire de la Queue-en-Brie. 1843 : Le lavoir du vieux-village (lavoir d'été) est doté de sa toiture. 1860 : La mairie (faisant également office d'école) est bâtie au cœur du vieux-village. 11 juillet 1866 : La tour fortifiée s'écroule. 7 juillet 1899 : La commune du Plessis-Trévise est créée par démembrement de la Queue-en-Brie, Chennevières-sur-Marne et Villiers-sur-Marne.
XXe siècle 1938 : L'école est détachée de la mairie, l'actuelle école Jean Jaurès est bâtie. 27 août 1944 : la Queue-en-Brie est libérée de l'occupant allemand[25]. 1er janvier 1968 : en application de la loi du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, le département de Seine-et-Oise est supprimé, et La Queue-en-Brie rejoint l'actuel département du Val-de-Marne. 1969 : Restauration du lavoir du vieux-village (l'avoir d'été) par la municipalité et le groupe nature caudacien. 1975 : La nouvelle mairie est construite et remplace l'ancienne, réhabilitée en école de musique. Premières constructions dans le quartier du bois des friches 26 décembre 1999 : la ville est victime de la tempête Tempête Lothar. Le collège Jean-Moulin et la Halle des Violettes ont notamment été touchés, et ont dû faire l'objet de réparations. XXIe siècle[modifier]Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !2007 : Construction de la résidence des 3F sur un terrain vague jouxtant la halle des violettes et la vallée du Morbras. 9 mars 2008 : Le maire sortant Jean-Jacques Darves est réélu au premier tour, avec 50,34% des voix.
Époque moderne 1499 : Les deux seigneurs de la Châtellenie de la Queue en Brie rendent hommage à leur suzerain de Brie Comte Robert. Jean Ier de Reilhac conseiller en la Chambre des comptes, Denis de Bidant, Chevalier. 1502 : Maître Christophe Picot (Notaire et secrétaire du Roi) a épousé Isabelle de Mallenfant qui devenue veuve se remaria avec Jean II de Reilhac, conseiller du Roi et lieutenant civil au Châtelet. 1502 : Christophe Picot, notaire, secrétaire du roi, rend hommage à Louis XII de la moitié indivise de la seigneurie de la Queue. 1505 : Décès de Jean Ier de Reilhac son fils Jean II ( †1527) devient Baron de la Queue en Brie, Seigneur des Bordes et de Bonneuil-sur-Marne. 1507 : Tristan de Reilhac, seigneur de Pontault, frère de Jean II de Reilhac rend foi et hommage au seigneur d'Yerres (S et O), Dreux Budé, qui avait été mis en possession du domaine par saisie féodale “faute d'hommes, droits et devoirs non-payés” pour Pontault et la Queue ainsi que pour la seigneurie de Romaine (Lésigny). 1511 : Le troisième frère Pierre de Reilhac, docteur en théologie, abandonne sa part à Tristan et à Jean II. 1511 : Séparation des deux seigneuries, Pontault revient à Tristan de Reilhac, la Queue en Brie à Jean II. 1512 : Isabelle de Mallenfant est Dame de la Queue en Brie dans sa totalité. Veuve de Christophe Picot, puis de Jean de Rueil, elle rend hommage à Louis XII pour cette seigneurie.
1525 : Louise de Reilhac (fille de Jean II) est dame de La Queue-en-Brie, mariée à Mathieu de Vielzchastel, seigneur de Vertilly, Lailly, Licencié-des-lois, avocat au Parlement (1490, † v 1517). 1533 : Gabriel de Masparault, second fils de Pierre Ier de Masparault, Chambellan de François, duc d'Alençon, Lieutenant général des Armées du Roy, Chevalier de l'Ordre du pape, est seigneur du Buy (fief de la Queue en Brie). 1533 : Pierre de Masparault est dit seigneur de Chennevière sans restriction, de Granval, du Buy et de la Queue en partie dans des titres de 1533, 14 février 1555 et 7 novembre 1558.
1538 : Guillaume de Reilhac, écuyer, frère et héritier de Jean II de Reilhac fait serment de vassalité pour la moitié indivise de la terre de la châtellenie de la Queue en Brie et de la Seigneurie des Bordes. 1543 : Jean de Baterne, époux de Jacqueline de Chaumont, est seigneur de la Queue en Brie. 1543 : Denis Picot, clerc et auditeur à la Chambre des Comptes hérite de demoiselle Isabelle Mallenfant (sa mère). Il rend hommage à François Ier des 5/6 de la moitié de la terre et seigneurie de la Queue, la dite moitié appelée le lot devers le moustier. 1547 : Charles de Pierrevive, chevalier, seigneur de Lésigny rend hommage à François Ier pour le quart de terre et seigneurie de la Queue. Il vient de l'acheter à Denis et Michel Picot, neveux d'Isabelle Malenfant. 1547 : Messire Pierre de Masparault, Seigneur de Chennevières sans restriction, du Granval, du Buy et de la Queue en partie. Achète les Marmousets (Maisoncelle) Vente par Jean Girard 23 septembre 1547. 1550 : Antoine Bureau, Référendaire en la Chancellerie avocat au Parlement. est seigneur de la Houssaye (77) et de la Queue-en-Brie. 1551 : Pierre Bureau, conseiller au Parlement, bailly de Montfort-l'Amaury, était également seigneur de la Queue en Brie lorsqu'il acquit des terres à Neauphle-le-Château (Yvelines). 1554 : Anne Clausse (seconde femme de Charles de Pierrevive), Dame de Lésigny et Macé Picot, Seigneur d'Amboile se disent Seigneurs en partie de la Queue en Brie. 1563 : Huguenots et Allemands pillent et brûlent le village. 1572 : Catherine, Anne, Corneille, Agnès, Marie, sont filles et héritières de Guillaume de Reilhac. 1577 : Catherine de Reilhac et Antoine de Bréhan, son époux (écuyer, gentilhomme ordinaire de la Reine-mère Catherine de Médicis) possèdent à cette date la moitié de la châtellenie de la Queue en Brie[18]. 1578 : Le Cardinal René de Birague, Chancelier de France, qui a acquis la seigneurie d'Amboile (Ormesson) de la famille Picot de Santeny, est Seigneur (baron et châtelain) en partie de la Queue en Brie. Il partage ce titre avec Corneille de Reilhac. 1580 : La seigneurie des Bordes (Les Bordes sont un écart de la paroisse de la Queue.) appartient à Dame Corneille de Reilhac avec la moitié des terres de la Queue. 1593 : Jean (Baptiste) Bureau, dit "le jeune ", prêtre, est dit Seigneur (baron et châtelain) de la Queue en Brie jusqu'en juillet 1593 (date de sa mort). 1597 : Claude des Chapelles (écuyer, lieutenant) rend hommage à cause de sa femme, Corneille de Reilhac, de la baronnerie, terre et seigneurerie de la Queue et des Bordes. 1598 : Louis II Picot de Santeny rend hommage à Henri IV du quart de la châtellenie de la Queue en Brie. 1613 : Une partie de Berchères (le fief de la Porte Jaune), de la Queue en Brie (moitié du fief des Reilhac) et le village de Pontault ayant appartenu à Mme la Maréchale d'Ancre (Léonora Dori) dite Galigaï, Dame de Lésigny, sont confisqués et vendus, ainsi que le tiers de la moitié de la quatrième partie du fief du Buy près de la Queue. 1620 : Charles de Lameth épouse Anne des Chapelles (fille de Claude des Chapelles et de Corneille de Reilhac). 1649 : Hommage de la moitié de la baronnie et châtellenie de la Queue en Brie, seigneuries “des Bordes et Mauplavé” et appartenances, mouvant du comté de Brye Comte Robert est rendu par Augustin de Lameth, chevalier, capitaine des chevaux légers entretenus pour le service du roi et maréchal de bataille des armées du roi, seigneur de Beaupas et autres lieux, baron de “Baulle” et la Queue en Brie, des Bordes et Mauplavé, fils aîné et héritier principal de Charles de Lameth, chevalier, seigneur desdits lieux, et d'Anne des Chapelles, pour lui et pour ses frères et sœurs. 1652 : Les Frondeurs du duc de Lorraine commettent de terribles exactions. 1655 : Octavien de Masparault est seigneur du Buy (Fief de la Queue-en-Brie). 1689 : Damoiselle Claude de Boislève est marraine d'une cloche. Elle est fille de Claude de Boislève Conseiller du Roi en ses conseils, intendant des finances de Louis XIV, comte de Gonnor, baron de Lésigny, la Queue en partie du côté du moustier, de Pontault, Ferroles, Chevry et autres lieux. Le parrain de cette cloche est Messire Augustin de Lameth, (fils de Anne des Chapelles et de Charles de Lameth) chevalier, Seigneur de Beaurepaire et autres lieux, baron de la Queue en Brie, lieutenant général pour le Roy dans ses armées et gouverneur de Doublins en Picardie. 1691 : Catherine de Lameth, fille d'Augustin de Lameth hérite de son père de “la moitié de la terre, baronnie et châtellenie de la Queue”, plus la ferme des Halles, la ferme de Tréhet, et cent soixante-quinze arpents de bois. 1693 : Hommage de la moitié de la baronnie de la Queue-en-Brie et du total de la seigneurie de des Bordes Montlavé (Maulavées) et appartenances, mouvant en plein du fief du comté de Brie-Comte-Robert, est rendu aux mains du Chancelier Arnaud de Béthune, à cause de sa femme Catherine de Lameth. 17 août 1706 : Arnaud de Béthune vend son domaine à Henry-François de Paule Lefèvre d'Ormesson (1681-1756). 1706 : Hommage de la moitié de la terre et châtellenie de la Queue en Brie et du total de la seigneurie des Bordes “Montlavé" (Maulavées) rendu aux mains du chancelier par Henri François de Paule Lefèvre d'Ormesson, chevalier, seigneur d'Ormesson et autres lieux, Conseiller au Parlement de Paris. 1709 : Dénombrement de l'Election de Paris: La Queue en Brie a 50 feux. 1710 : Aveu de dénombrement par Nicolas de Frémont, seigneur du Buy à Florent de Masparault, chevalier, seigneur de Chennevières. 1711 : Baptême d'une cloche où figure le nom de Gabrielle de Boislève, veuve de Messire Pierre de la Forest d'Armaillé, marquise d'Arroué, Comtesse de Gouard, baronne de Lésigny et Dame de la Queue en partie. 1716 : Louis de Pontchartrain, chancelier de Louis XIV, et en son nom, reçoit foi et hommage d'Henri d'Ormesson pour ses possessions dont celles de la Queue en Brie et des Bordes. 1720 : Baptême d'une cloche. "L'an 1720 j'ai été bénite par Messire Louis de la Bruière, curé de la Queue en Brie, et j'ai été nommée Catherine Louise par Honorable Messire Louis Tissier (ou Tessier) Bourgeois de Paris, par Dame Catherine de la Bourdonnage, épouse de Messire Henri François de Paule Le Fèvre d'Ormesson, Seigneur d'Ormesson, Amboile, Noiseau, des Bordes, Montlaret et de la Queue en partie, Conseiller du Roi en ses conseils, Maître des requêtes ordinaires en son hôtel". 1735 : Nicolas André est seigneur de la Queue en Brie. 1747 : Jean Antoine Dauvergne est bailli de la Queue en Brie, il représente le seigneur d'Ormesson. 1750 : La Queue en Brie appartient à Louis Auguste II de Bourbon, Prince de Dombes (1700-1755). 1758 : La Queue en Brie a deux Seigneurs Hauts Justiciers, M. le Comte d'Armaillé, seigneur de Lésigny et M. d'Ormesson seigneur d'Amboile. 8 octobre 1758 : Des lettres patentes de Louis XV accordent, à la famille d'Ormesson, (au profit de Marie François de Paule le Fèvre d'Ormesson 1710-1775) un marquisat englobant Amboile, La Queue en Brie (en partie), les Bordes. 1761 Un acte laisse à penser que son altesse le Comte d'Eu habitait la paroisse de la Queue en Brie de 1760 à 1773. 1767 : Louis Charles de Bourbon, comte d'Eu acquiert la moitié de la terre de la Queue en Brie et du fief du Buy des sieurs et dame d'Armaillé. (cousin du petit fils de François Pierre: René Charles) ainsi que Berchères (échange contre les terres des vicomtés d'Argentan et Exmes). 1775 : Louis Jean Marie de Bourbon, Duc de Penthièvre - Comte d'Eu est propriétaire jusqu'en juillet 1775 de la moitié de la terre de la Queue-en-Brie et du fief du Buy, plus Berchères.
Révolution française 1789 : La seigneurie de la Queue en Brie passe aux mains de Monsieur Armand Jacques René de Maistre, époux de mademoiselle Anne Caroline Léontine d'Ormesson. 28 septembre 1793 : La Queue-en-Brie devient "La Queue Le Peltier ci-devant Brie" (du nom du conventionnel Lepeletier de Saint-Fargeau assassiné la veille de l'exécution de Louis XVI). 1793 : Françoise Marie de Bourbon (?Adélaïde) hérite de la seigneurie de Berchères de son père. 1798 : Confiscation des biens de Françoise Marie de Bourbon.
XIXe siècle 1812 à 1822 : Armand Jacques René de Maistre est Maire de la Queue-en-Brie. 1822 à 1830 : Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier, duc de Trévise, est Maire de la Queue-en-Brie. 1843 : Le lavoir du vieux-village (lavoir d'été) est doté de sa toiture. 1860 : La mairie (faisant également office d'école) est bâtie au cœur du vieux-village. 11 juillet 1866 : La tour fortifiée s'écroule. 7 juillet 1899 : La commune du Plessis-Trévise est créée par démembrement de la Queue-en-Brie, Chennevières-sur-Marne et Villiers-sur-Marne.
XXe siècle 1938 : L'école est détachée de la mairie, l'actuelle école Jean Jaurès est bâtie. 27 août 1944 : la Queue-en-Brie est libérée de l'occupant allemand. 1er janvier 1968 : en application de la loi du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, le département de Seine-et-Oise est supprimé, et La Queue-en-Brie rejoint l'actuel département du Val-de-Marne. 1969 : Restauration du lavoir du vieux-village (l'avoir d'été) par la municipalité et le groupe nature caudacien. 1975 : La nouvelle mairie est construite et remplace l'ancienne, réhabilitée en école de musique. Premières constructions dans le quartier du bois des friches 26 décembre 1999 : la ville est victime de la tempête Tempête Lothar. Le collège Jean-Moulin et la Halle des Violettes ont notamment été touchés, et ont dû faire l'objet de réparations. XXIe siècle Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! 2007 : Construction de la résidence des 3F sur un terrain vague jouxtant la halle des violettes et la vallée du Morbras. 9 mars 2008 : Le maire sortant Jean-Jacques Darves est réélu au premier tour, avec 50,34% des voix.
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|  | D'argent à la rivière du champ en fasce, à la tour de gueules maçonnée de sable de sable brochante, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.
La devise de la commune est "De Brie, toujours fidèle à la France".
La Queue-en-Brie partage également avec Le Plessis-Trévise la devise "La ville à la campagne". En effet, la proximité à la fois des commerces (zones d'activités de Pontault-Combault, Ormesson-sur-Marne) et des zones boisées (Forêt de Notre-Dame, Bois des Marmousets, Bois Lacroix) offre un cadre de vie singulier.
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|  Enseignement immobilier creteil |
| Établissements éducatifs École maternelle Pauline Kergomard École maternelle Jean Zay École maternelle Gournay École maternelle Lamartine 1 École maternelle Lamartine 2 École élémentaire Pauline Kergomard École élémentaire Lamartine École élémentaire Jean Zay École élémentaire Jean Jaures École élémentaire Louis Pasteur Collège Jean Moulin |
|  Quartier de la ville immobilier creteil |
| Comme la plupart des villes médiévales, La Queue-en-Brie s'est développée en absorbant au fil du temps les écarts avoisinants le vieux-village.
Le vieux-village Situé au sud de la commune, le quartier traversé par le Morbras représente le centre historique de La Queue-en-Brie. On y trouve donc naturellement l'essentiel du patrimoine historique et religieux caudacien.
La Pierre Lais Ancien lieu-dit, son toponyme est révélateur de la potentielle existence d'un monolithe aujourd'hui disparu.
Les Marnières Le lieu-dit des Marnières, accueillant depuis les années 1970 la résidence des Marnières, est un lieu avéré d'occupation gallo-romaine ; en témoigne l'abondance de scories retrouvées pendant des fouilles archéologiques.
Le centre-ville C'est le nouveau centre-ville de la commune depuis le déplacement de la mairie en 1975.
Les Bordes C'est un quartier résidentiel construit sur d'anciennes zones agricoles.
Le bois des friches C'est un quartier résidentiel boisé et traversé par le Morbras dont les premières constructions ont été achevées au mois de juin 1975.
Les Ormoies C'est un ensemble de trois quartiers résidentiels situés entre le bois des friches et l'actuel centre-ville.
Le Val Fleuri C'est un quartier résidentiel construit entre le quartier des Marnières et le bois Lacroix.
Les 3F C'est un quartier construit en 2007 sur un terrain vague jouxtant la halle des Violettes et la vallée du Morbras. |
|  | Le stade Robert Barran —nommé en l'honneur du célèbre joueur de rugby à XIII et rugby à XV qui s'illustra notamment en championnat et coupe de France entre 1944 et 1947 — propose les équipements suivants :
un terrain de football et rugby, une piste d'athlétisme, saut en longueur et de saut en hauteur, quatre courts de tennis, un terrain de pétanque, un parcours santé. Il peut accueillir jusqu'à 2 300 personnes, dont 300 dans ses tribunes.
Le stade Léo Lagrange —nommé en l'honneur d'un homme politique français — propose un terrain de football ainsi qu'un terrain de basket-ball.
Le stade annexe situé près de la résidence des Marnières est un lieu ouvert au public, où s'entraînent différentes équipes de la commune, ainsi que les élèves des écoles élémentaires et du collège Jean Moulin. C'est aussi un lieu de rendez-vous, notamment le 14 juillet de chaque année, puisque c'est ici qu'est tiré le feu d'artifice célébrant la fête nationale.
La halle des Violettes est une salle polyvalente accompagnée de vestiaires.
Le gymnase Pierre de Coubertin —nommé en l'honneur d'un historien et pédagogue français — est situé entre les écoles Lamartine et Pasteur, et propose les équipements suivants :
le dojo Cathy Fleury une salle de football, handball, basket-ball une salle de gymnastique, volley-ball La plaine de jeu du Liquidambar est un terrain aménagé dans le centre-ville qui propose un petit terrain de sports collectifs (football, basket-ball) ainsi que de nombreux équipements de loisir (balançoires, toboggans, etc).
Le centre départemental de modélisme des Marmousets, géré par l'association loi 1901 club Modélisme Des Marmousets (ou c2m) est un site de 12 hectares consacré au modélisme sous toutes ses formes : pilotage à distance de véhicules terrestres, avions, hélicoptères, etc.
Équipes et associations sportives L'association Entente Sportive Caudacienne, fondée le 28 février 1968 propose 15 sections sportives : l'athlétisme, le badminton, la boxe française, le football, le football américain, le futsal, la gymnastique volontaire, le handball, le judo, le karaté, la lutte, le pancrace, le tennis, le tir à l'arc et le volley-ball.
L'équipe de football américain les Gladiateurs de la Queue-en-Brie —créée en 2001 — s'entraîne régulièrement au stade annexe et au stade Robert Barran, en compagnie de ses pom-pom girls. Le club évolue pour la première fois de son histoire en deuxième division de casque d'or pour la saison 2011.
L'Entente Sportive Caudacienne de Football (ES Caudacienne), s'entraîne au stade Léo Lagrange et moins souvent au stade Robert Barran. |
|  Administration et politique immobilier creteil |
| Liste des maires successifs Période Identité Étiquette Qualité 2001 en cours Jean-Jacques Darves PCF 1995 2001 Jacques Aubry UDF 1983 1994 Roger Fontanille RPR
Suite de la liste des maires (de 1791 à 1983) Période Identité Étiquette Qualité 1977 1983 Claude Roméo PCF 1965 1977 Roger Fontanille UNR 1959 1965 Raymond Martin 1947 1959 Jacques Morel d'Arleux 1945 1947 Edmond Forestier 1944 1945 Jacques Morel d'Arleux 1936 1944 Jean Lafenêtre 1934 1936 Auguste Forestier 1931 1934 Jean Chrétien 1925 1931 Remy Carre 1922 1925 Lucien Morel d'Arleux 1919 1922 Jules Pasquier 1917 1919 François Hudier 1914 1917 François Maximilien Boulinier 1912 1914 Anaïs Schmitt 1891 1912 Henri Rouart 1884 1891 Antoine Jacquier 1878 1884 Jules Pasquier 1871 1878 Jules Neffier 1871 1871 Joseph Hugueville 1865 1870 Alphonse Burette 1850 1865 Jean Alexis Anselme 1848 1850 Felix-Josué Descemery 1830 1848 Michel Chartier 1822 1830 Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier 1812 1822 Armand de Maistre 1808 1812 Henry Dorisy 1804 1808 Michel François Pillon 1800 1804 Étienne Baudrier 1796 1800 Jacques Troisvallet 1793 1796 Pierre-Thomas Desvignes 1791 1792 Jean-Baptiste Grangeon 1791 1791 Nicolas Larbalestrier |
|  Démographie immobilier creteil |
| Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 459 428 431 515 497 467 474 462 512 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 450 580 600 559 629 712 723 701 707 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 519 502 554 393 524 562 481 430 771 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 996 3 009 7 140 9 722 9 897 10 852 11 388
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
La population communale ne cesse de croître. De nombreux projets immobiliers (principalement de nature pavillonnaire) voient le jour dans les années 2000 : Plaine de bordes, Rue de Stockholm, Rue Jean Jaurès.
Pyramide des âges Pyramide des âges en 2007 en nombre d'individus. Hommes Classe d'âge Femmes 2 90 et + 20 110 75 à 89 173 622 60 à 74 609 1 070 45 à 59 1 210 1 340 30 à 44 1 433 1 091 15 à 29 1 054 1 384 0 à 14 1 275 Pyramide des âges en 2007 en pourcentage[17]. Hommes Classe d'âge Femmes 0,0 90 et + 0,3 2,0 75 à 89 3,0 11,1 60 à 74 10,6 19,0 45 à 59 21,0 23,8 30 à 44 24,8 19,4 15 à 29 18,2 24,6 0 à 14 22,1
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|  Voies de communication immobilier creteil |
| Transports en commun La Queue-en-Brie ne disposant d'aucune voie ferrée, son réseau de transports en commun repose uniquement sur trois lignes de bus :
La ligne Bus RATP 207 Noisy-le-Grand – Mont-d'Est - Hôpital de La Queue-en-Brie, mise en service en mars 1995 offre un accès : à la mairie du Plessis-Trévise, à la ligne E du RER en gare de Villiers-sur-Marne - Le Plessis-Trévise, à la mairie de Villiers-sur-Marne à la ligne A du RER en gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est
bus CEAT 10.03 Champigny Saint-Maur - La Queue-en-Brie - Pontault-Combault dessert :
le centre commercial Pince-Vent d'Ormesson-sur-Marne le centre commercial Croix Saint-Claude de Pontault-Combault
bus CEAT 201.14 Sucy en Brie RERA Noiseau - La Queue en Brie Hôpital des Murets
Réseau routier La route nationale 4, axe routier historique, traverse la ville au sud. |
|  Monuments et lieux touristiques immobilier creteil |
| Patrimoine civil Le vieux-village[modifier]De type briard, il est le principal témoin de l'histoire de La Queue-en-Brie.
Le lavoir du vieux-village (ou le lavoir d'été) Construit au XIXe siècle, il n'a été doté de sa toiture qu'en 1843[31].
Restauré en 1969 par la municipalité et le groupe nature caudacien, ce lavoir a été construit sur le Morbras, quelques mètres en aval d'un abreuvoir.
De par la dureté et la fraîcheur de l'eau du Morbras, il était plutôt utilisé en été, d'où son surnom de "lavoir d'été".
L'abreuvoir du vieux-village
Construit XIXe siècle, il permettait aux caudaciens d'abreuver leurs bêtes.
L'école de musique Lionel André
Bâtie en 1860, l'ancienne mairie et école de la commune se dresse au centre du vieux-village, à côté de l'église Saint-Nicolas.
L'école fut transférée en 1938 vers l'actuelle école Jean Jaurès, et la mairie resta en fonction jusqu'en 1975, où elle fut transférée vers l'actuel centre-ville.
La borne royale Brisée pendant son déplacement, la borne royale numéro 19 qui jouxtait l'actuelle route nationale 4 était à l'origine ornée d'une fleur de lys, symbole de la monarchie française. Ce bas-relief fut martelé à la révolution pour être transformé en bonnet phrygien.
Le chiffre gravé sur cette borne milliaire indique la distance par rapport à Paris, qui est de dix-neuf milliers de toises, soit environ 36,7 kilomètres.
Son origine est estimée entre le XVIIe siècle et le XVIIIe siècle, et elle se tient actuellement dans le vieux-village, devant les vestiges de l'ancienne tour féodale.
La pierre Lais La fontaine et le lavoir de la pierre Lais (ou le lavoir d'hiver)
Construite en 1873 (la date y est gravée) sur le lieu dit de la pierre Lais, cette fontaine tire son eau d'une source profonde.
Gravée des initiales de son concepteur — N.H (H pour Hérault) —, la fontaine de forme hémisphérique se déverse dans le bassin d'un ancien lavoir.
L'eau y étant moins froide que celle du Morbras situé à 300 mètres de là, il était principalement utilisé par les lavandières en hiver, d'où son surnom de "lavoir d'hiver".
Le domaine des Marmousets Au début du XIXe siècle, le domaine devient propriété de Jean-Baptiste Nompère de Champagny (1756-1834), duc de Cadore, ministre de Napoléon Ier.
Le château des Marmousets Vraisemblablement édifié à la fin du XVIIIe siècle, la tradition indique pourtant qu'il fut construit par le Général Hulin en 1828. La glacière des Marmousets Construite au XVIIIe siècle, elle était principalement utilisée pour la conservation de la viande. Le domaine de l'Hermitage[modifier]Le pavillon de l'Hermitage
Construit au XVIIe siècle, ce pavillon d'angle constitue l'unique vestige de l'ancien château de l'Hermitage.
La maison Rouart
Ancienne demeure d'Alexis et Henri Rouart, il s'agit d'un vestige des communs de l'ancien château de l'hermitage.
La glacière Rouart (XVIIe siècle)
Anciennement aménagée dans les caves d'une partie aujourd'hui démolie du château de l'Hermitage, la glacière était destinée à conserver les denrées périssables.
Patrimoine religieux Église Saint-Nicolas du XIe siècle - XIIe siècle Monument sépulcral des curés de La Queue-en-Brie Église Saint-Jean, bâtie en 1974.
Patrimoine militaire Les vestiges de l'ancienne tour féodale, appelée à tort "le donjon", qui aurait été construite au début du XIIe siècle, sont visibles place de la Tour, dans le vieux-village.
Patrimoine environnemental La Vallée du Morbras.La Queue-en-Brie bénéficie du label « ville fleurie » avec une fleur attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris.
La Forêt de Notre-Dame, l'une des plus grandes forêts de l'est francilien, se trouve en partie sur le territoire de la commune.
Patrimoine culturel Maison pour tous Henri Rouart : Lieu d'expositions, de concert, de représentations diverses. Il s'agit de la seule salle à proprement parler capable d'accueillir du public pour des évènements culturels, La bibliothèque municipale George Sand, Des expositions ont régulièrement lieu dans le hall de la mairie.
Vie nocturne La boîte de nuit Lua Vista, située sur la route nationale 4 offre aux noctambules un lieu de festivités. |
|  Monuments historiques et bâtiments protégés de LA-QUEUE-EN-BRIE |
| Ancien domaine de l'Hermitage Histoire : La seigneurie de l'Hermitage consistait en un château et une ferme dont les bâtiments formaient un vaste quadrilatère cantonné de quatre pavillons d'angle et entouré de fossés remplis d'eau vive. Cette seigneurie appartint à la famille Gentien jusqu'en 1573. Elle passa alors aux mains de Marc Miron, premier médecin du roi qui reconstruisit très probablement les bâtiments entre 1573 et 1604. La seigneurie resta dans la famille Miron jusqu'en 1684. La famille Landois en fit acquisition par adjudication et la conserva jusqu'en 1759. Les héritiers Landois s'en dessaisirent alors au profit de Marie François de Paule Lefèvre d'Ormesson. Le château et la ferme étaient alors en très mauvais état. Les bâtiments abritant les granges à blé et à avoine furent les premiers détruits et remplacés par de nouvelles granges construites plus au sud entre 1760 et 1780. Le reste des bâtiments fut démoli progressivement au cours du 19e siècle. Seuls deux pavillons d'angle et les bâtiments de ferme reconstruits au 18e siècle subsistent encore. La famille Morel d'Arleux qui devint propriétaire de l'ensemble à partir de 1880 fit construire une maison de maître dans un style régionaliste par l'architecte Meunier. L'ensemble appartient toujours aux descendants de la famille Morel d'Arleux. Précisions : Pavillon d'angle nord-est en totalité de l'ancien château de l'Hermitage ; pavillon d'angle sud-ouest en totalité de l'ancien château de l'Hermitage ; fossé nord de l'ancien château de l'Hermitage ; bâtiment sud en totalité de la ferme de l'Hermitage renfermant les granges (cad. AK 93, 94) : inscription par arrêté du 19 mai 1998 Adresse : 1 rue de la Libération
Type : Monuments historiques Epoque : 17e siècle ; 18e siècle Eléments protégés : pavillon ; fossé ; grange ; cour ; porche
Briqueterie Histoire : Briqueterie construite près du Morbras, affluent de la Marne, 1er quart 20e siècle
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Château Histoire : Lieu-dit Maison _Selle ou Marmouzets. Reconstruction du château, adjonction de remises au sud-ouest et construction d'une glacière entre 1785 (plan d'intendance) et 1810 (cadastre) . Pavillons d'entrée remaniés au 19e siècle. Grilles d'entrée portant le H du général Hulin, propriétaire du 1828 à 1875
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 18e siècle 19e siècle ; 19e siècle
Château Histoire : Château et communs en place en 1740 (carte Delagrive) . Communs totalement remaniés entre 1740 et 1785 (plan d'intendance) . Après 1810 (cadastre) , château démoli et communs partiellement détruits. Partie des communs subsistante transformée en demeure bourgeoise (décor pilastres, boiseries) et glacière aménagée dans les caves de la partie démolie de l'aile sud 1ère moitié 19e siècle Adresse : 2, 1 rue Jean Jaurès
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle (?) ; 18e siècle ; 1ère moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Château Fort dit le Donjon ou la Tour Histoire : Château fort peut-être construit à partir de 1109 pour Constance, fille de Louis VI le Gros ou plutôt vers 1120-1129 pour Etienne Garlande. Partiellement détruit en 1430 par le comte de Suffolk. Nouvelle démolition en 1831. Seul reste en place le donjon qui s'écroule en 1866 Adresse : place de la Tour
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 12e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Château de l'Hermitage Histoire : Seigneurie de la paroisse de La Queue attestée au 15e siècle. Démolition de l'aile sud du château et construction de la grange au sud entre 1740 (carte Delagrive) et 1785 (plan d'intendance) . Aile nord partiellement détruite entre 1785 et 1810 (cadastre) . Ailes est et ouest totalement disparues après 1810. Logis de maître, logement de domestiques et adjonction de granges au 19e siècle. Du château seul est encore en place l'angle nord-est du 17e siècle Adresse : 1 rue de la Libération
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle ; 3e quart 18e siècle (?) ; 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Château des Marmousets Précisions : Façades et toitures du château et des communs (cad. E 11) : inscription par arrêté du 7 septembre 1978
Type : Monuments historiques Epoque : 18e siècle ; 19e siècle Eléments protégés : communs ; toiture
Château des Murets Histoire : Parc agrandi au nord entre 1740 (carte Delagrive) et 1785 (plan d'intendance) . Château reconstruit au 19e siècle et détruit en 1978 Adresse : rue de Lagny
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 18e siècle ; 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Eglise Paroissiale Saint Nicolas Histoire : Cure érigée vers 1100 ; choeur et chapelle orientés nord du 13e siècle ; culot à la base du clocher portant la date 1547 ; nef du 17e siècle ; sacristie construite à l'est du chevet en 1734 ; porte principale et ouvertures du clocher remaniées entre 1820 et 1885 ; cimetière transféré en 1834 Adresse : rue Jean Jaurès
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 13e siècle ; 2e quart 16e siècle ; 17e siècle ; 2e quart 18e siècle Année de construction : 1547 ; 1734 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Eglise Saint-Nicolas Histoire : Eglise édifiée en plusieurs campagnes de construction : choeur du 13e siècle, clocher du 16e siècle, nef reconstruite au 17e siècle. Travaux importants de restauration tout au long du 19e siècle, en particulier remplacement des vitraux, réalisés par le maître verrier Fr. Haussaire en 1898. Précisions : Eglise (cad. AM 33) : inscription par arrêté du 19 décembre 1996 Adresse : rue Jean-Jaurès
Type : Monuments historiques Epoque : 13e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle Auteur(s) : HAUSSAIRE Fr. (peintre-verrier)
Lavoir Adresse : rue Jean Jaurès
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Léproserie, Moulin Histoire : Léproserie et chapelle attestées au 14e siècle au lieu-dit Champs Clins. Moulin en place au bord du Morbras en 1740 (carte Delagrive) . N'est plus en activité aujourd'hui : roue disparue et logement partiellement remanié
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ère moitié 18e siècle (?) Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Mairie, Ecole Adresse : rue Jean Jaurès
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 19e siècle Année de construction : 1860 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison dite Villa la Tour Histoire : Maison construite avant 1785 (plan d'intendance) ; pavillon d'angle ajouté après 1810 (cadastre) Adresse : 2 place de la Tour
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle, 18e siècle (?) ; 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maisons
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
Monument Sépulcral de la Famille Martin _Briere _GUERBOIS Adresse : rue du 8 Mai 1945
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Monument Sépulcral des Cures de la Paroisse de la Queue En Brie Adresse : rue du 8 Mai 1945
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Monument aux Morts Histoire : Monument érigé à la mémoire des morts des guerres de 1914-1918 et de 1939-1940 par Chavanne, architecte ou entrepreneur à Tournan Adresse : rue du 8 Mai 1945
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : Chavanne (maître de l'oeuvre)
Puits Histoire : Margelle peut-être du 15e siècle Adresse : cour Pellerin
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Tour médiévale Histoire : Les vestiges de la grosse tour sont des témoins capitaux de l'histoire de la résidence fortifiée médiévale. Précisions : Les vestiges de la grosse tour sis 9, place de la Tour, ainsi que le sol de la parcelle sur laquelle elle est située (cad. AM 62) ; le sol des parcelles suivantes attenantes à la grosse tour : le sol de la place de la Tour (cad. non cadastré, domaine public) ; le sol des parcelles AM 52, 53, 63 à 68, 70, 87 à 89 : inscription par arrêté du 15 mai 2001 Adresse : place de la Tour ; rue Jean-Jaurès
Type : Monuments historiques Epoque : Moyen Age Eléments protégés : site archéologique ; tour Auteur(s) : Cardot (architecte)Chausson (architecte)
Abreuvoir Adresse : rue Jean Jaurès
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle, 19e siècle (?) Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Présentation de la commune de la Queue-en-Brie
Type : Inventaire général du patrimoine culturel |
|  Rues de LA-QUEUE-EN-BRIE | | La Queue-En-Brie ,94510, val de marne, ile de france, 8 Mai 1945 Acacias Agapanthes Albert Camus Alexandre Dumas Alexis Carrel Alfred Kastler Alsace Amandiers Amsterdam Anatole France André Citroën Anjou Appel du 18 Juin 1940 Aristide Briand Armand Peugeot Artois Athènes Aubépines Avenir Baudelaire Berry Berthelot Bonn Bordes Bouleaux Bretagne Brie Bruxelles Buisson Fleuri Camille Saint Saëns Carrières César Franck Chalumeau Champagne Chardonnerets Charles Gounod Charles Pathé Chateaubriand Chemin Vert Claude Bernard Claude Debussy Clématites Clos St Nicolas Combault Copenhague Coquelicots Croix St Nicolas Cuvette Champlain Cytises Danièle Casanova Darius Milhaud Diderot Doct Schweitzer Dublin Dunoyer de Segonzac Edgar Degas Emile Zola Emmanuel Chabrier Erables Erik Satie Ernest Renan Europe Ferdinand Buisson Flandres Fontaine Four François Couperin François de Curel Frédéric Passy Frênes Frères Lumière Gabriel Fauré Gén de Gaulle Gén Leclerc George Sand Georges Bizet Georges Pompidou Germaine Tillion Gournay Grands Clos Gros Chêne Gustave Eiffel Hector Berlioz Henri Dunant Henri Rouart Hippodrome Jacqueline Auriol Jacques Monod Jean Baptiste Clément Jean Jacques Rousseau Jean Jaurès Jean Mermoz Jean Monnet Jean Philippe Rameau Jean Racine Jules Massenet La Haie Lamartine Lavoisier Lech Walesa Léon Bourgeois Libération Lisbonne Londres Louis Aragon Louise Michel Luxembourg Madrid Maine Mar Mortier Marbrerie Marc Antoine Charpentier Marcel Dassault Marmouzets Marronniers Maurice Ravel Merisiers Mésanges Montagne Morbras Nicolas Noisetiers Normandie Noyers Paix Paris Pascal Pasteur Paul Claudel Paul Valéry Paul Verlaine Pédro Pellerin Peulot Peupliers Picardie Pierre Benoit Pierre Curie Pierre de Coubertin Pierre Loti Pierre Mendès France Pince Vent Pivoines Pompe Pont Banneret Provence Renard René Cassin Robert Schumann Rome Saint Exupéry Savoie Sébastopol Stockholm Strasbourg Tour Victor Hugo Villeneuve Villiers Vincent d'Indy Vosges | | creteil immobilier |
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