Le Kremlin-Bicêtre est une ville de 25000 habitants, située dans le département du Val-de-Marne et la région d'Île-de-France en France. Les habitants du Kremlin-Bicêtre s'appellent les Kremlinois et les Kremlinoises. le Kremlin-Bicêtre possède 43 bâtiments inscrits au registre des monuments historiques.
Population 25000 habitants Gentilé Kremlinois, Kremlinoises Superficie 154 hectares Densité 16233 hab/km² Altitude 60 mètres Code Postal 94270 Code INSEE 94043
Mairie du Kremlin-Bicêtre Place Jean Jaurès 94276 LE KREMLIN BICETRE cedex tél.: 0145155555 fax: 0146710346 Site officiel de la Ville du Kremlin-Bicêtre: http://www.ville-kremlin-bicetre.fr  Géographie immobilier creteil |
| Situation Le Kremlin-Bicêtre est une commune de la petite couronne de Paris. Elle se trouve au sud-est de la capitale, au niveau de la Porte d'Italie.
Communes limitrophes Communes limitrophes du Kremlin-Bicêtre Paris Gentilly Ivry-sur-Seine Arcueil Villejuif
Géologie, relief et hydrologie Aucun cours d'eau ne traverse la commune.
Le territoire de la commune s'étage de 45 à 115 mètres, avec une déclivité liée à la vallée de la Bièvre dont le cours traverse la commune voisine de Gentilly.
Son sous-sol est partiellement constitué de calcaire lutétien, qui fit l'objet d'extractions notamment pour servir de matériaux de construction. On trouve également des terrains gypsifères en affleurement.
Voies de communication et transports Le Kremlin-Bicêtre est la première commune traversée par la mythique route nationale 7 en partant du nord, qui va de Paris (Porte d'Italie) jusqu'en Italie (ville frontalière de Menton) et qui s'étend sur environ 1 000 km.
Elle est accessible également par le boulevard périphérique parisien et l'A6b.
Elle est desservie par les transports en commun de la RATP :
Métro :
Ligne 7 (La Courneuve - 8 mai 1945 / Villejuif - Louis Aragon) : station "Porte d'Italie" ou "Le Kremlin-Bicêtre" Tramway :
Ligne T3 (Pont du Garigliano / Porte d'Ivry) : station "Porte d'Italie" Bus :
Ligne 47 : Gare de l'Est / Fort du Kremlin-Bicêtre Ligne 125 : Porte d'Orléans / École vétérinaire de Maisons-Alfort Ligne 131 : Porte d'Italie / L'Haÿ-les-Roses - Les Dahlias ou Rungis - La Fraternelle RER Ligne 185 : Porte d'Italie / Rungis - Marché International Ligne 186 : Porte d'Italie / Fresnes - Rond-Point Roosevelt Ligne 323 : Issy - Val de Seine RER / Ivry-sur-Seine RER Réseau Valouette (Transports de proximité du Val de Bièvre)
Ligne v1 : Le Kremlin-Bicêtre - Leclerc-Thomas / Mairie de l'Haÿ-les-Roses Ligne v6 : Navette de proximité du Kremlin-Bicêtre, ligne circulaire au départ de Leclerc-Thomas Noctilien
Ligne N15 : Gabriel Péri - Asnières - Gennevilliers / Villejuif - Louis Aragon Ligne N22 : Châtelet / Rungis - Marché International
Les lignes "Noctilien" font partie du réseau de bus de nuit (de 0h30 à 5h30) mis en place le 21 septembre 2005 par le STIF en remplacement des anciens réseaux "Noctambus" (pour la RATP) et "Bus de Nuit" (pour la SNCF). |
|  Histoire immobilier creteil |
| Du Moyen Âge au XVe siècle : le château de Bicêtre Jusqu'au XVIIIe siècle, l'histoire du Kremlin-Bicêtre se confond avec celle du domaine qui va devenir le château puis l'hôpital de Bicêtre. Il s'agissait d'ailleurs probablement durant cette période du seul bâtiment sur ce territoire.
Au Moyen Âge, le territoire de la commune relevait de la paroisse de Gentilly.
Le premier propriétaire mentionné en cet endroit est Pierre le Queux qui possédait un domaine, La Grange-aux-Queulx qui lui aurait été offert par Louis VIII.
Vers 1250, le domaine est racheté par Louis IX qui, voulant favoriser le développement des institutions monastiques, y installa une colonie de Chartreux. Ceux-ci abandonnèrent le bâtiment quelques années plus tard pour aller s'installer au castel Vauvert (à l'emplacement actuel du jardin du Luxembourg dans Paris).
La Grange-aux-Queulx, complètement abandonnée, devient le refuge de voleurs, de vagabonds. En 1286, il n'en reste plus que des ruines rachetée par Jean de Pontoise, évêque de Winchester, qui y fait construire un château. Celui-ci aurait ensuite été baptisé par déformation Vinchestre, Bichestre puis Bicêtre. Il est également possible qu'il ait été appelé Biberis Castra « château de la Bièvre », ce qui aurait donné le nom de Bicêtre.
Le château a ensuite plusieurs fois changé de mains : confisqué en 1294 par Philippe le Bel dans les guerres avec le roi d'Angleterre Édouard Ier, rendu ensuite à son propriétaire, il est vendu en 1304 au Comte de Savoie, Amédée VI qui le revend en 1346 à Philippe d'Orléans, fils du roi Philippe VI.
La guerre de Cent Ans est fatale à la demeure qui est brûlée en 1371 lors d'une invasion anglaise, par les mercenaires de Robert Knolles. Le domaine est ensuite cédé en 1385 par Charles VI à Amédée VII de Savoie, dont le fils cède les ruines en 1400 à Jean Ier de Berry. Celui-ci le fit alors rebâtir sous la forme d'une véritable forteresse.
Éclate alors en 1410 une guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. Le château de Bicêtre sert de base au duc de Berry, les ligueurs assiégeant Paris. Un traité de paix est finalement signé en novembre 1410 sous le nom de Paix de Bicêtre.
Malgré ce traité, les rivalités subsistent et à la suite d'une émeute populaire, une bande armée vient incendier le château de Bicêtre en 1411.
Du XVIIe siècle au XVIIIe siècle : l'hôpital de Bicêtre En 1632, Louis XIII ordonne la destruction des ruines du château et la construction d'un hôpital destiné initialement aux militaires blessés, qui se trouvaient auparavant rue de Lourcine dans l'hôpital établi par Henri IV.
L'hôpital servit brièvement à recevoir les enfants trouvés recueillis par Vincent de Paul puis devint successivement ou à la fois hospice, prison d'État et asile d'aliénés. Les conditions de vie y sont épouvantables.
Le XVIIIe siècle voit un progrès pour tous les déchus rassemblés à Bicêtre grâce notamment à l'action de Philippe Pinel et Jean-Baptiste Pussin, qui améliorent le sort des aliénés. La Révolution permit par ailleurs de libérer tous les prisonniers internés sans jugement.
Le XIXe siècle : création de la commune Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, outre l'hôpital, le territoire de ce qui correspond actuellement à la commune du Kremlin-Bicêtre, était essentiellement couvert par des champs.
Durant le Premier Empire, beaucoup de soldats blessés lors de la campagne de Russie auraient été hospitalisés à Bicêtre. Il se fonda, près de l'hospice, un cabaret à l'enseigne du "Kremlin" ou "Au sergent du Kremlin", qui donna son nom à la petite agglomération qui se développa progressivement autour de l'hôpital à partir de 1830.
En 1841, le principe de la construction d'une enceinte autour de Paris est adoptée. Cette enceinte fortifiée, dite enceinte de Thiers, est entourée de forts dont celui de Bicêtre, construit entre 1841 et 1845. Il servit de prison en 1851 pour quelques opposants au coup d'État du 2 décembre.
Le territoire de la commune actuelle du Kremlin-Bicêtre se développe alors et bénéfice notamment, après l'annexion de 1860, de l'afflux des parisiens, comme les autres agglomérations suburbaines. On trouve alors sur ce territoire des carrières de calcaires grossiers à ciel ouvert, dans les coteaux de la Bièvre et, dans la vallée, des carrières d'argile. De nombreuses entreprises se développent alors : une peausserie, une briqueterie, des entreprises de travaux publics, etc. L'urbanisation progresse également : l'avenue de Fontainebleau, bordée d'entreprises de transport, (dépôts de tramways et d'omnibus) et d'immeubles de rapport, est le lieu d'un important marché tandis qu'à l'arrière, et jusqu'à l'hospice, se développe un habitat pavillonnaire.
Des projets de séparation d'avec Gentilly commencent alors à germer. Après diverses péripéties celle-ci est accordée en décembre 1896.
Le XXe siècle L'histoire de la ville est liée, au début du XXe siècle, à celle du mouvement ouvrier. Les familles qui s'installent à cette époque au Kremlin-Bicêtre sont souvent modestes.
Le premier maire, Eugène Thomas, élu en 1897, issu du mouvement coopératif, est un socialiste disciple d'Auguste Blanqui.
Il applique rapidement une politique anticléricale avec, en 1897 un arrêté interdisant les processions religieuses sur la voie publique, puis en 1900 un nouvel arrêté interdisant le port de la soutane. Plus durablement, plusieurs rues sont rebaptisées avec des références à la Révolution française (rue Danton, rue du quatorze juillet) ou à des penseurs républicains (Gambetta, Carnot, etc.). Une mairie est construite en 1903.
De nouvelles industries s'implantent au début du siècle dans la ville, autour de l'avenue de Fontainebleau : notamment l'entreprise de charcuterie, Géo, en 1913. Ses dirigeants et notamment son fondateur (Geo)rges Foucault, mènent une politique sociale et paternaliste. L'établissement propose ainsi à ses employés une cantine et une crèche sur le site ainsi que des logements, des jardins ouvriers et un stade. À son apogée, l'entreprise occupe 28 000 m2 de terrain et emploie 1 500 personnes qui transforment 200 porcs par heure[6]. L'entreprise, rachetée par le groupe Madrange, a ensuite été transférée dans les Yvelines et est aujourd'hui remplacée par un centre commercial.
Eugène Thomas est réélu plusieurs fois et reste maire jusqu'à sa mort en 1919. Il est remplacé par Georges Gérard, également socialiste. Au congrès de Tours en 1920, ce dernier optera pour la scission et adhérera au parti communiste. Il le quittera en 1923, pour rejoindre l'Union socialiste communiste[7] (parti qui rejoindra ensuite la SFIO).
La ville voit alors se développer un habitat précaire proche du bidonville, notamment dans la zone des fortifications. La mairie encourage alors la construction de logements sociaux (les HBM), à partir des années 1920. Plusieurs lotissements sont également édifiés.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le maire, Georges Gérard, prête allégeance au maréchal Pétain et reste ainsi en fonction. Il sera abattu dans son bureau à la libération, par des résistants.
En 1945, Gabriel Brion, communiste, est élu maire. Il le restera jusqu'en 1947 où il sera remplacé par Antoine Lacroix, élu sous l'étiquette SFIO qui sera maire jusqu'à sa mort en 1983. |
|  Héraldique immobilier creteil |
| De gueules au Kremlin terrassé d'argent, au chef cousu d'azur chargé d'une tour d'or ouverte et ajourée du champ, accostée de deux merlettes aussi d'or. |
|  Culture et Patrimoine immobilier creteil |
| Patrimoine architectural La commune est récente (1896), le patrimoine architectural est donc réduit. On notera cependant :
L'hôpital de Bicêtre : certains bâtiments sont du XVIIe siècle. L'hôtel de ville : construit en 1903 par Henri Rebersat (architecte) et Forest (sculpteur), construit pour affirmer l'identité de la nouvelle commune. Il a été versé en 1997 à l'inventaire général des Monuments historiques[9]. Cet établissement accueille un monument aux morts de la guerre de 1914-1918, construit dans l'escalier sous la forme d'une verrière commémorative, installée en 1920 par Charles Champigneulle, maître verrier.
Personnalités liées à la commune Suzanne Flon est une comédienne française, née le 28 janvier 1918 au Kremlin-Bicêtre. Kamelancien, rappeur français qui a débuté en 1993 dans le milieu du rap. Lazare Ponticelli (1897-2008), le dernier poilu français, dernier combattant français, survivant de la Première Guerre mondiale. Vincent Purkart, 7 fois Champion de France de tennis de table (dont 2 fois en simples en 1964 et 1965). 11 fois Champion de France par équipes avec l'US Kremlin Bicêtre. 111 sélections en équipe de France. Créateur du Show Secrétin-Purkart, spectacle humoristique de tennis de table. |
|  Administration immobilier creteil |
| Le canton est formé de la commune du Kremlin-Bicêtre et d'une partie de Gentilly.
Liste des maires Les maires successifs Période Identité Étiquette Qualité 12 février 1897 9 février 1919 Eugène Thomas PSR ouvrier menuisier, décès en cours de mandat 9 février 1919 10 décembre 1919 Henri Rebersats premier adjoint, assure l'intérim après le décès d'Eugène Thomas 10 décembre 1919 25 août 1944 Georges Gérard SFIO ouvrier menuisier, abattu dans son bureau à la Libération 25 août 1944 8 mai 1945 Émile Dangeville Président de la Délégation spéciale issue du Comité de Libération, assure l'intérim après le décès de Georges Gérard 8 mai 1945 1947 Gabriel Brion PC professeur de l'enseignement technique 1947 13 avril 1983 Antoine Lacroix SFIO, puis PSD médecin 22 avril 1983 juin 1995 Claudine Decimo RPR fonctionnaire (Intérieur) juin 1995 en cours Jean-Luc Laurent MRC homme politique
Orientation politique Plaque commémorative sur la mairieLa municipalité est fortement ancrée à gauche, dès sa création, avec des premiers maires issus du mouvement ouvrier. Elle le restera jusque dans les années 1970. Le maire, Antoine Lacroix, qui avait été élu sous l'étiquette SFIO puis PS, rompt en effet en 1972 avec ce parti (lors de la signature du programme commun avec le parti communiste), pour rejoindre le Parti Socialiste Démocrate (qui fusionne ensuite avec l'UDF).
Son successeur, Claudine Decimo, est élu en 1983 sous l'étiquette du RPR.
Cependant, dès 1988, le siège de la dixième circonscription du Val-de-Marne, à laquelle est nouvellement attaché le Kremlin-Bicêtre est remporté par le parti communiste qui le conserve jusqu'à aujourd'hui.
En 1995, Jean-Luc Laurent (MDC) remporte la mairie et est réélu aux scrutins suivants.
Les élections régionales sont ensuite également systématiquement remportées dans la commune par les candidats de gauche. La candidate du PS arrive en tête aux premiers et deuxième tours des élections présidentielles de 2007.
|
|  Évolution démographique immobilier creteil |
| L'évolution du nombre d'habitants depuis sa création en 1896 est connue à travers les recensements de la population effectués à Le Kremlin-Bicêtre depuis cette date :
Évolution démographique 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 10 804 11 830 13 018 14 907 16 830 18 911 17 453 17 038 14 072 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 15 618 18 834 20 798 20 061 17 543 19 348 23 709 25 567 25 859 Créée en 1896 à partir d'un démembrement partiel de Gentilly Sources : Nombre retenu jusque 1962 : base Cassini de l'EHESS et à partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006) La population de la commune a connu une croissance continue de sa création jusqu'au début des années 1930. Une nette régression s'est alors manifestée, comme dans d'autres communes des environs de Paris, avec une décroissance jusqu'au milieu des années 1940, suivie d'une hausse continue jusqu'à la fin des années 1960, puis une nouvelle baisse dans les années 1970, due à la désindustrialisation. La croissance a ensuite repris de façon continue, à partir des années 1980.
Pyramide des âges Pyramide des âges à Le Kremlin-Bicêtre en 2007 en pourcentage. Hommes Classe d'âge Femmes 0,4 90 ans ou + 1,1 3,0 75 à 89 ans 6,3 8,6 60 à 74 ans 10,1 16,9 45 à 59 ans 18,5 25,3 30 à 44 ans 22,2 27,2 15 à 29 ans 24,3 18,6 0 à 14 ans 17,5
Pyramide des âges du département du Val-de-Marne en 2007 en pourcentage. Hommes Classe d'âge Femmes 0,3 90 ans ou + 0,9 4,5 75 à 89 ans 7,4 10,4 60 à 74 ans 11,2 19,7 45 à 59 ans 19,7 23,3 30 à 44 ans 22,4 21,1 15 à 29 ans 20,3 20,7 0 à 14 ans 18,2 La population est relativement jeune, en âge (42 % de moins de 30 ans) et en ancienneté dans la commune (65 % des ménages ont emménagé dans les 10 dernières années et 16 % dans les deux dernières années).
Autres éléments[modifier]On notera que la densité de population de la commune est très élevée : près de 17 000 habitants par km2, en moyenne, alors même que l'emprise de l'hôpital et du fort sont importantes.
Par ailleurs, 53 % de la population non scolarisée de 15 ans et plus a un diplôme au moins égal au baccalauréat.
|
|  Vie locale immobilier creteil |
| Éducation
Enseignement primaire et secondaire Écoles primaires: Benoit-Malon Pierre Brossolette Charles Péguy Jeanne d'Arc : établissement privés
Collèges : Albert Cron : établissement public, 380 élèves Jean Perrin : établissement public, 301 élèves Jeanne d'Arc : établissement privé
Lycées : Darius Milhaud : établissement public, 1 704 élèves[21]; section générale, technologique et professionnelle ; 7 bâtiments Pierre-Brossolette, 506 élèves
Enseignement supérieur Faculté de Médecine Paris-Sud, au CHU Kremlin-Bicêtre Une école d'ingénieurs : EPITA Quatre écoles d'expertise technologique : EPITECH, ETNA, E-Artsup, IONIS STM. Une école en trois ans après le Baccalauréat orientée vers les métiers de l'Internet: Sup'Internet
Santé La ville abrite un important centre hospitalier : le CHU Kremlin-Bicêtre.
Événements et festivals Espace culturel André MalrauxLe festival RussenKo, organisé par la ville du Kremlin-Bicêtre et l'association France-Oural, est consacré aux arts et cultures russe et russophones. Il se déroule chaque dernier week-end de janvier depuis 2010.
Deux festivals sont organisés tous les ans au mois de mai par l'EPITA, une école d'ingénieur implantée sur la commune : l'Epitanime, convention sur l'animation et Prologin, la finale du concours national de programmation.
Par ailleurs, certaines représentations de festivals du Val-de-Marne se tiennent chaque année à l'ECAM (Espace Culturel André Malraux) : notamment le festival sons d'hiver et la biennale nationale de danse du Val-de-Marne.
Sports La commune dispose d'un stade, avec une piste d'athlétisme (stade des Esselières), d'une piscine (intercommunale) ainsi que de différentes salles de sport (Gymnase Jacques-Ducasse, Halle des Sports et Cosec Elisabeth-Purkart).
Le principal club sportif de la ville est le CSAKB (Club sportif et athlétique du Kremlin-Bicêtre). Créé en 1964, c'est un club omnisport qui comprend 17 sections. Il existe également l'USKB (Union sportive du Kremlin-Bicêtre), qui regroupe les pratiquants du tennis de table et Kremlin-Bicêtre United (club de football en salle).
Lieux de culte La commune comprend deux églises (Église de la Sainte-Famille et Église du Saint-Curé-d'Ars), un temple, une synagogue, et un lieu de prière pour les musulmans.
Écologie et recyclage Un ramassage sélectif des ordures ménagères et organisé, par la Communauté d'agglomération du Val de Bièvre.
La commune dispose d'assez peu d'espaces verts au regard de sa population. Le seul parc d'une surface importante est le parc Pinel (12 000 m²). |
|  Economie immobilier creteil |
| Fiscalité En 2009, les taux d'imposition aux taxes locales étaient de :
20,95 % pour la taxe d'habitation dont 13,96 % pour la commune, 38,17 % pour la taxe foncière dont 23,20 % pour la commune, 23,31 % pour la taxe professionnelle (pas de taux communal). Ces taux n'ont pas augmenté entre 2008 et 2009 pour la part communale, après une forte augmentation du taux communal de taxe foncière en 2007 (de 4 points).
Emploi En 2006 les actifs représentaient 75,8 % de la population avec un taux de chômage de 8,4 % et la majeure partie de la population (plus de 80 %) travaillait en dehors de la commune[20].
Depuis la fermeture des dernières grandes entreprise industrielles de la ville (notamment Géo en 1997), la très grande majorité des kremlinois est employée dans le secteur tertiaire, à 94 %[20].
L'employeur le plus important de la commune est l'hôpital de Bicêtre.
Commerces La commune comprend, outre de nombreux petits commerces, quatre supermarchés et un centre commercial comprenant un hypermarché. Un marché se tient les dimanches et jeudis. |
|  Monuments historiques et bâtiments protégés du KREMLIN BICETRE immobilier creteil |
| Ancien hospice de Bicêtre Histoire : Porterie nord : 1168 ; Pavillons de Lemercier et enceinte : 17e siècle ; Porterie est : 1757 ; Anciennes cuisines : 4e quart 18e siècle Précisions : Façades et toitures des deux pavillons de Le Mercier incorporés au front nord du grand bâtiment ; porterie nord de 1168 (porte Saint-Jean-Baptiste) ; façades et toitures de la porterie est de 1757 (porte des Champs) , passage voûté, vantaux en bois ; ensemble des constructions dites Le Grand Puits comprenant : bâtiment de l'ancien manège (actuellement chapelle) , bâtiment du puits et puits lui-même, bâtiment du grand réservoir ; façades et toitures du seul pavillon d'angle subsistant de l'enceinte 17e siècle, bordant la rue Séverine) (cad. 1941 I 15) : classement par arrêté du 8 mars 1962 - Façades et toitures des grands bâtiments comprenant : bâtiment formant le front nord où sont incorporés les deux pavillons de Le Mercier classés, les deux ailes en retour vers le sud bordant la cour Saint-Jean (à l'exception de l'extrémité sud de l'aile est dans sa partie de moindre épaisseur) , bâtiment des cabanons en retour d'équerre de l'aile ouest bordant la cour Saint-Léger au sud ; restes des cachots en sous-sol du bâtiment des cabanons et de l'aile ouest ; façades et toitures de l'ancienne Force ; façades et toitures de l'ancien presbytère et de l'ancienne sacristie ; façades et toitures des bâtiments de l'ancienne lingerie et du puits primitif ; façades et toitures des divisions d'aliénés du 19e siècle comprenant : à l'ouest de l'ancienne Force, deux bâtiments parallèles à colonnades, au sud de l'ancienne Force et à l'ouest du Grand Puits, bâtiment à fronton (nord-sud) et ses annexes latérales vers l'ouest, vers l'est, les deux annexes parallèles à colonnades ; tous les sols compris dans le tracé de l'ancienne enceinte (cad. 1941 I 15) : inscription par arrêté du 8 mars 1962 - Façades et toitures des anciennes cuisines, à l'exclusion de la véranda, 78 avenue du Général-Leclerc (cad. 1941 I 90) : inscription par arrêté du 13 novembre 1985 Adresse : rue de la Convention ; rue Rossel ; rue du Général-Leclerc ; rue de Verdun
Type : Monuments historiques Epoque : 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle Eléments protégés : puits ; réservoir ; manège ; chapelle ; conciergerie ; passage couvert ; enceinte ; prison ; portail ; pavillon ; colonnade ; sacristie ; cuisine ; élévation ; vantail Auteur(s) : Le Mercier , ou : Lemercier (architecte) ; Le Vau Louis (architecte) ; Boffrand Germain (maître de l'oeuvre) ; Viel De Saint-Meaux Charles François, ou : Saint-Meaux Charles François Viel De (architec
Chapelle du Saint-Curé-d'Ars. Histoire : Chapelle placée sous le vocable du Saint-Curé-d'Ars, édifiée pour desservir le quartier sud de Bicêtre ; sa nef de quatre travées fut construite en 1910, et le choeur en 1933, dans le cadre des Chantiers du Cardinal. Vers 1980, elle fut rasée et remplacée par l'église actuelle. Adresse : rue du Professeur-Bergonié
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle (détruit) ; 2e quart 20e siècle (détruit) Année de construction : 1910 ; 1933 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Abattoirs Histoire : Les abattoirs sont construits en 1911 et concédés à la Société générale des abattoirs municipaux de France ; concession rachetée en 1931 : les abattoirs sont alors fermés et les locaux transformés en dépôt de matériel municipal. Adresse : rue Charles-Richet
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1911 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Chapelle funéraire de la famille Moeuf-Penaud. Adresse : avenue du Cimetière-communal
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : Guiard (marbrier)
Château de Bicêtre. Histoire : Le château de Bicêtre fut édifié entre 1400 et 1410 par le duc Jean de Berry sur l'emplacement d'une construction bâtie en 1290 par l'évêque de Winchester, dont le nom déformé a donné Bicêtre. On en ignore l'architecte. Le château fut incendié dès 1411 par une émeute populaire, mais ses ruines, imposantes, sont connues par des gravures du 17e siècle. Ses pierres servirent à édifier la maison pour soldats invalides fondée par Louis XIII en 1632, noyau de l'hôpital actuel de Bicêtre.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 15e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Cimetière. Histoire : Cimetière constitué d'une partie du terrain acquis vers 1860 par la ville de Parisien pour en faire le cimetière parisien d'Ivry. Dès 1861 y est transféré le cimetière de l'hospice. En 1898, la jeune commune du Kremlin-Bicêtre acquiert de la ville de Paris et pour son usage la partie située sur son territoire. Adresse : avenue du Cimetière-communal
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle Année de construction : 1861 ; 1898
Ensemble d'édifices à cour commune Histoire : L'immeuble sur rue semble dater, pour ses deux premiers niveaux, du 3e quart du 19e siècle (il est présent sur un plan de 1866) . Trois étages ont été ajoutés dans le 4e quart du siècle, ainsi que les deux petits immeubles sur cour. Adresse : 40 rue du Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 19e siècle (?) ; 4e quart 19e siècle
Fort de Bicêtre. Histoire : Le fort de Bicêtre fait partie de la ceinture de forts édifiée pour couvrir Paris entre 1840 et 1845. La date 1842 est gravée au revers de la porte d'entrée. La contrescarpe et le glacis du fort ont été nivelés après 1945 pour édifier des immeubles. Après cette date également ont été construits des bureaux à l'intérieur du fort, qui abrite actuellement le centre national des transmissions de l'armée de terre. Adresse : avenue Charles-Gide
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 19e siècle Année de construction : 1845 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Groupe scolaire dit école Jean-Zay. Histoire : C'est le plus ancien établissement scolaire du Kremlin-Bicêtre, qui servit de mairie provisoire de 1897 à 1903. Adresse : rue de la Convention
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1877 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Groupe scolaire. Adresse : 3, 5 rue Pierre-Brossolette
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Hospice, actuellement centre hospitalier universitaire de Bicêtre Histoire : Sur l'emplacement de l'ancien château de Bicêtre, Louis XIII établit en 1634 en hôtel pour les soldats invalides, en réutilisant peut-être quelques bâtiments préexistants (bâtiment dit de l'ancienne lingerie) . Les plans en ont longtemps été attribués à l'architecte Lemercier, mais seraient en fait d'un nommé Lintlaer. De cette première construction subsiste un des quatre pavillons d'angle et une partie du gros-oeuvre du bâtiment nord, allongé et surélevé au 19e siècle. En 1656 Bicêtre devient un établissement de l'Hôpital général pour l'enfermement des vagabonds. Les travaux sont repris, sans doute sur les plans de Le Vau : la porterie nord (1668) et la chapelle (vers 1670-1680, détruite en 1927) , mais le logis de l'aumonier n'est construit que vers 1760. Au début du 18e siècle Bicêtre devient également une prison, pour laquelle sont construits, en 1713, deux bâtiments en vis-à-vis : "la Force" et "les Cabanons", ce dernier prolongé en 1787 par l'architecte Ch.F. Viel. En 1733 l'architecte Germain Boffrand fait creuser le "Grand puits" et construit la citerne voisine. Pour relier l'hôpital à la route de Fontainebleau est construite en 1757 la porterie est, entrée principale jusqu'à nos jours. Les premières loges pour aliénés sont construites par Boffrand en 1731 (détruites) . Deux quartiers d'aliénés, ordonnés chacun autour d'une cour sont construits dans le 1er quart du 19e siècle. Un projet d'agrandissement de la prison en 1827, attribué à Baltard, ne fut pas réalisé, mais le quartier circulaire de la Sureté est édifié avant 1845 (détruit vers 1970) . Le grand bâtiment de l'hospice, prolongé d'ailes hautes au sud et d'ailes basses au nord, est notablement agrandi par des campagnes de travaux qui s'échelonnent de 1847 à 1858 (dates portées sur els pavillons) . De 1886 à 1889 le quartier des enfants "idiots" est construit par Imard, architecte de l'Assistance publique. En 1932 la salle des fêtes est construite à l'emplacement de la chapelle détruite, l'école d'infirmières en 1966, enfin le nouvel hôpital, au nord-ouest de l'ensemble, est édifié en 1981 sur les anciens potagers. Précisions : Sont classés MH depuis 1962, les façades et toitures des porteries nord et est, du pavillon subsistant de l'enceinte, et des pavillons dits de Le Mercier incorporés au bâtiment nord, ainsi que l'ensemble appelé "le grand puits". Sont inscrits MH depuis 1962 l'essentiel des bâtiments subsistants antérieurs à 1860. Les anciennes cuisines ont été inscrites MH en 1985. Adresse : 78 rue du Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle Année de construction : 1668 ; 1713 ; 1733 ; 1757 ; 1787 ; 1827 ; 1847 ; 1858 ; 1886 ; 1932 ; 1966 ; 1981 Auteur(s) : Lemercier Jacques (?, architecte)Lintlaer (architecte)Le Vau Louis II (?, architecte)Boffrand Germain (architecte)Viel de Saint-Meaux Charles François, ou : Saint-Meaux Charles François Viel de (archi
Hôtel de voyageurs dit hôtel de France. Adresse : 9 rue Roger-Salengro
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1895 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble dit H.B.M. Histoire : Le plus ancien immeuble construit par l'office H.B.M. du Kremlin-Bicêtre dans le 2e quart du 20e siècle. Adresse : 8 bis rue du Quatorze-Juillet
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble. Histoire : Immeuble construit en 1904 par l'architecte Wagret, avec locaux commerciaux au rez-de-chaussée et dans la cour. Adresse : 12 rue Roger-Salengro
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1904 Auteur(s) : Wagret (architecte)
Immeuble. Adresse : 10 rue Roger-Salengro
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Année de construction : 1932 Auteur(s) : Suchaud E. (entrepreneur)
Immeuble. Adresse : 15 rue du Quatorze-Juillet
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble. Adresse : 3 bis rue Pasteur
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1914 Auteur(s) : Denis Ernest (architecte)
Immeuble. Adresse : 121 avenue de Fontainebleau
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1907 Auteur(s) : Rebersat Henri (architecte)
Immeuble. Adresse : 51 avenue de Fontainebleau
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1913 Auteur(s) : Chevallier L. (architecte)
Immeuble. Adresse : 11 avenue de Fontainebleau
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Immeuble. Histoire : Immeuble construit par la société GEO, le plus important industriel de la commune, pour ses employés. Adresse : 9 bis rue Carnot
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Lotissement concerté de commerçants. Histoire : Lotissement constitué de deux séries de maisons se faisant face de part et d'autre d'une voie privée, construit pour les marchands qui avaient leur étal dans l'avenue de Fontainebleau voisine. Leur terrasse sans rebords de l'étage permettait de décharger directement la marchandise amenée par camion. Adresse : 33 rue Danton
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle
Lotissement concerté. Histoire : Lotissement constitué de cinq maisons disposées de part et d'autre de la rue Delécluze, construites dans le 1er quart du 20e siècle sur l'emplacement d'anciennes carrières de pierre de taille. Adresse : 10 à 18, 17 à 23 rue Delécluze
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle
Mairie. Histoire : Mairie élevée en 1903 par l'architecte Henri Rebersat pour la commune du Kremlin-Bicêtre, qui affirme ainsi sa récente autonomie. Adresse : place Jean-Jaurès
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Année de construction : 1903 Auteur(s) : Rebersat Henri (architecte)Forest (sculpteur)
Maison d'artisan. Adresse : 46 rue du Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison de commerçant. Adresse : 4 rue Marcelin-Berthelot
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : Garibaldi Pascal (entrepreneur)
Maison. Adresse : 22 bis rue Roger-Salengro
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Adresse : 14 rue Pasteur
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Adresse : 7 rue Pasteur
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Histoire : D'après la tradition orale, maison d'Eugène Thomas, premier maire du Kremlin-Bicêtre. Adresse : 18 rue Marcelin-Berthelot
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Adresse : 60 bis rue du Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison. Adresse : 24 rue Gambetta
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maisons, immeubles. Histoire : A l'exception de l'hospice, il ne subsiste que deux ou trois maisons antérieures au milieu du 19e siècle, rue du Général-Leclerc. Dès la fin du siècle, l'avenue de Fontainebleau est bordée d'immeubles, mais ceux-ci, comme les maisons des rues ajacentes, restent en moellon enduit. Les immeubles en pierre de taille, les pavillons en meulière et brique ou tout en brique ne font leur apparition qu'après 1900. l'ancien glacis du fort constituait la principale zone d'habitat collectif postérieur à 1945 jusqu'à la reconstruction du quartier bordant l'avenue de Fontainebleau dans la partie sud de la commune.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle ; 20e siècle
Monument aux morts de la guerre 1870-1871. Histoire : Monument aux morts élevé en 1899 en mémoire des victimes de la Commune et des soldats enterrés dans le cimetière après les combats de 1870-1871. Adresse : avenue du Cimetière-communal
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Parc de l'hôpital du Kremlin-Bicêtre Adresse : 78 avenue du Général-Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel (documentation préalable) Epoque : 17e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Présentation de la commune du Kremlin-Bicêtre Histoire : La commune du Kremlin-Bicêtre est née de la scission en 1896 de la commune voisine de Gentilly ; en 1925 elle perdit au nord de son territoire l'ancienne "zone" au profit de la ville de Paris ; sa surface actuelle est de 154 hectares.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Tombeau de la famille Caraud. Adresse : avenue du Cimetière-communal
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : Caraud M. (architecte)
Tombeau de la famille Popineau. Histoire : La sculpture surmontant le tombeau est l'oeuvre du sculpteur Emile François Popineau, qui y est lui-même enterré. Adresse : avenue du Cimetière-communal
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e quart 20e siècle Auteur(s) : Popineau François Emile (sculpteur,auteur commanditaire)
Tombeau de la famille Salins. Adresse : avenue du Cimetière-communal
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : limite 19e siècle 20e siècle Auteur(s) : Guiard(marbrier)
Usine de charcuterie industrielle dite usine GEO Histoire : La maison Geo, fondé par (Geo)rges Foucault en 1908, s'installe très rapidement au Kremlin-Bicêtre sur un terrain abritant auparavant un dépôt de tramways à chevaux. Les batiments, commencés avant 1914, sont terminés durant l'entre-deux-guerres et le site ne cesse ensuite d'être agrandi. L'un d'eux porte l'inscription "Ernest Denis, architecte Paris. [?] Jouanin, ingénieur ECPF". Dans les années 30, l'établissement propose à ses employés une cantine et une crèche sur le site. Des logements, des jardins ouvriers, un stade sont mis à leur disposition. A son apogée, l'entreprise occupe 28 000 m² de terrain et emploie 1 500 personnes qui transforment 200 porcs par heure, de l'abattage à l'expédition des produits conditionnés. A partir des années 80, les mutations technologiques sont fatales à l'usine, le patrimoine immobilier est peu à peu vendu et détruit. Une nouvelle usine est construite dans les Yvelines. Les derniers bâtiments devraient être démolis en 2003/04. Adresse : 77 avenue Fontainebleau
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ère moitié 20e siècle Auteur(s) : Denis Ernest (architecte)Jouanin (ingénieur)
Usine de peintures et vernis, anciens vernis Picard aujourd'hui société Onip (Omnium National Industriel des peintures et vernis Picard) Histoire : Etablissement fondé en 1864 par Louis Picard, est devenu Onip en 1981. Adresse : 125-129 avenue Fontainebleau
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 19e siècle ; 1ère moitié 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Ville. Histoire : Le peuplement du Kremlin-Bicêtre s'est développé autour de deux éléments majeurs qui sont, à l'ouest l'hospice de Bicêtre fondé sous Louis XIII, et à l'est l'avenue de Fontainebleau, au débouché de la porte d'Italie. Les premières maisons, parmi lesquelles, sans doute, l'auberge à l'enseigne du Kremlin qui donna son nom à la commune, sont construites dans les premières décennies du 19e siècle près de l'hospice, dans l'actuelle rue du Général Leclerc. Dans les années 1840 est implanté au sud du territoire le fort de Bicêtre, élément de l'enceinte fortifiée de Paris. Dans la seconde moitié du siècle l'avenue de Fontainebleau, bordée d'entreprises de transport (dépôts de tramways et d'omnibus) et d'immeubles de rapport, est le lieu d'un important marché, tandis qu'à l'arrière, et jusqu'à l'hospice se développe un habitat pavillonnaire. La commune nait en 1896 de la scission avec sa voisine Gentilly. Les principales industries, également concentrées aux abords de l'avenue de Fontainebleau dans la première moitié du 20e siècle, appartiennent au secteur du bâtiment et des industries alimentaires (fabriques de caramels, conserverie GEO) . Les équipements publics s'implantent pour l'essentiel dans les premières décennies du siècle dans le quartier situé au nord de l'hospice et à l'ouest de l'avenue de Fontainebleau : mairie (1903) , église de la Sainte-Famille (1907, reconstruite en 1925) , groupes scolaires de la rue de la Convention (1888) , de la rue Brossolette et de la rue Danton. Tandis qu'il n'y a pas, au sud, de solution de continuité entre le tissu urbain du Kremlin-Bicêtre et celui de Villejuif (surtout depuis la construction d'H.L.M. sur le glacis du fort) , les limites sont nettement matérialisées sur les trois autres faces : à l'ouest la bretelle de l'autoroute A6 marque la séparation avec Gentilly, au nord le périphérique avec Paris, à l'est les cimetières avec Ivry. A la fin du 20e siècle, le Kremlin-Bicêtre continue d'être structuré par l'avenue de Fontainebleau, bruyante et commerçante (sous laquelle passe le métro depuis 1982) , et par la ville des malades qu'est le CHU de Bicêtre. Dans les interstices entre ces deux pôles se sont glissées des zones résidentielles, pavillonaires au sud, mais de plus en plus en habitat collectif aux abords du périphérique.
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle ; 20e siècle
égout dit puisard de Bicêtre. Histoire : Pour évacuer les eaux usées de l'hospice de Bicêtre, Geramin Boffrand avait réalisé un premier égout au milieu du 18e siècle, qui se dirigeait vers un puisard dominant la vallée de la Bièvre ; ce puisard étant devenu insuffisant, Ch. F. Viel, architecte de l'Hôpital général, réalise un nouvel égout, au nord de l'hôpital, avec bassins de décantation et puisard dirigeant les matières liquides vers d'anciennes carrières de pierre, dont les voûtes sont consolidées dans ce but. L'égout de Bicêtre n'est plus en fonction à la fin du 19e siècle et le terrain vendu par l'Assistance publique à la communé en 1906 pour la construction d'une école et le percement de nouvelles voies (rue Pierre-Brossolette et avenue du Docteur-Lacroix) . Quelques bornes en granite entourant autrefois le puisard ont été alors récupérées (deux dans l'enceinte de l'hôpital à l'entrée de la cour du grand puits, une autre dans la cour de l'immeuble 26 avenue du Président Wilson à Gentilly) . Adresse : rue Pierre-Brossolette ; avenue du Docteur André-Lacroix
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 18e siècle Année de construction : 1784 Auteur(s) : Viel de Saint-Meaux Charles François, ou : Saint-Meaux Charles François Viel de (architecte) |
|  Rues du KREMLIN BICETRE immobilier creteil | | Le Kremlin-Bicetre ,94270, val de marne, ile de france,14 Juillet 19 Mars 1962 8 Mai Albert Laurenson Anatole France Antoine de Saint Exupéry Avenir Babeuf Bellevue Benoit Malon Bicêtre Blaise Pascal Boulodrome Candiotti Capit Morinet Carnot Chalets Charles Gide Charles Richet Chastenet de Géry Cimetière Communal Convention Courteix Curie Danton Delescluze Doct Antoine Lacroix Dumoigne Edmond Michelet Edouard Herriot Edouard Vaillant Egalité Elisée Reclus Emile Zola Etienne Dolet Eugène Thomas Fontainebleau Fraternité Fualdès Fusillés Gabriel Péri Gambetta Gén de Gaulle Gén Leclerc Georges Pompidou Horizon Itzhak Rabin Jean Baptiste Clément Jean Jaurès Jean Mermoz Jean Monnet Jules Guesde Kennedy Lech Walesa Léo Lagrange Léon Blum Liberté Marc Sangnier Marcel Sembat Marcelin Berthelot Martinets Pasteur Paul Lafargue Philippe Pinel Pierre Brossolette Pierre Sémard Plantes Plateau Prof Bergonié Prof Einstein René Cassin Repos Réunion Robert Schumann Roger Salengro Rossel Séverine Stratégique Verdun Victor Hugo Voltaire | | creteil immobilier |
| |
|