Mandres-les-Roses est une commune de 4281 habitants, située dans le département du Val-de-Marne et la région d'Île-de-France en France. Les habitants de Mandres-les-Roses s'appellent les Mandrions et les Mandrionnes. Mandres-les-Roses possède 25 bâtiments inscrits au registre des monuments historiques.
Population 4281 habitants Gentilé Mandrions, Mandrionnes Superficie 330 hectares Densité 1297 hab/km² Altitude 401 mètres Code Postal 94520 Code INSEE 94047
Mairie de Mandres-les-Roses 4 rue du Général Leclerc 94520 MANDRES LES ROSES tél.: 0145988834 fax: 0145987472 Site officiel de la ville de Mandres-les-Roses: http://www.ville-mandres-les-roses.fr  Géographie immobilier creteil |
| Mandres-les-Roses est une commune encore aux deux tiers rurale. Elle n'est pas encore gagnée par l'urbanisation massive de la région parisienne, alors même qu'elle se situe à proximité de banlieues plus urbanisées. Située sur un plateau à environ 90 m d'altitude (environ 35 m au niveau de la rue des Vallées et jusqu'à 96 m en limite avec Santeny), elle constitue une zone de transition entre la banlieue parisienne urbanisée (Yerres, Brunoy dans l'Essonne ; Boissy-Saint-Léger dans le Val-de-Marne) et les plaines agricoles de Seine-et-Marne. Elle est desservie par la ligne de bus SETRA 40-23 et la ligne S de la STRAV.
La commune est connue pour sa production de roses. Un train qui ne circule plus aujourd'hui les emmenait jusqu'à Paris où elles étaient vendues. Raymond Radiguet évoque ce « train des roses » dans Le diable au corps. |
|  Communes limitrophes immobilier creteil |
| | Au nord-ouest Brunoy, au nord Villecresnes, au nord-est Santeny, à l'ouest Épinay-sous-Sénart, à l'est Servon, au sud-ouest Boussy-Saint-Antoine et au sud Périgny. |
|  Histoire immobilier creteil |
| Mandres-les-Roses, de son nom d'origine Mandres, a été bâtie pour Monsieur Louis XVIII, qui en avait fait son lieu de chasse favori. De son passage, Mandres-les-Roses garde "La ferme de Monsieur", dont le pigeonnier fut autrefois la réserve de chasse. Juste à côté de l'ancienne ferme, se trouve la Place des Tours Grises, qui, autrefois, gardait l'entrée du terrain de chasse favori de Monsieur. Autour de la ferme, la "populace" de l'époque s'est installé, petit à petit. Mandres-les-Roses s'agrandit petit à petit, pour finalement former une ville au deux tiers ruraux.
L'ORIGINE DE MANDRES
L'origine de ce village pratiquement intégré dans la banlieue parisienne est récente, elle remonte au moyen-âge. Le nom de Mandres dérive d'un mot latin qui signifie hutte, cabane.
Pendant des millénaires, la haute plaine de Mandres n'était occupée que par l'habitat temporaire des bergers qui suivaient, pendant l'été, les déplacements de leurs troupeaux à travers la forêt humide de la brie.
Au X ème siècle, ces terres appartenaient à Notre-Dame de Paris, au Roi, et au Comte de Brie.
Devant la poussée du peuplement, l'Église, et la Royauté Capétienne ont favorisé la création de villages de colonisation rurale dans l'énorme réserve de terres fertiles de la forêt de Briarde.
Au début du XIIème siècle (1117) le chapitre de Notre-Dame cède au prieuré de Marolles (dépendance de St-Martin des Champs de Paris) les biens qu'il possédait au bois d'hôtel près des huttes de Thibault.
Sous le règne de Henri I, ces solitaires avaient construit une chapelle au-dessus des fontaines. Les eaux pures, chaudes et froides de ces sources guérissaient les maladies de la peau fréquentes au moyen-âge.
Le domaine primitif des Thibault, délimité par des croix, avait servi de refuge aux petites gens qui fuyaient les violences des Barons du moyen-âge. De ces croix qui ont présidé à la naissance de Mandres, il ne reste plus que la Croix verte sur la route de Brunoy.
LES TOURS GRISES
Robert de Dreux, Comte de Brie, a élevé vers 1075 au sommet d'une butte qui dominait le carrefour des grès (Place A. Briand) un ouvrage fortifié, les tours grises. Il a crée un fief au bénéfice du sergent qui commandait cette motthe féodale, défense avancée de son chateau.
Au XIIème et au XIIIème siècle, le mouvement de défrichement s'intensifia. Vers 1220, Pierre de Mandres bâtit une Ferme et un Manoir au carrefour de la rue des champs.
Le premier Duc d'Orléans, fils de Philippe VI, Comte de Brie, de 1345 à 1375 a renforcé les défenses des tours grises. Le parc, le jardin, et la ferme de la motthe sont entourés du mur d'Orléans. Par ailleurs, la femme de Philippe IV le Bel, la Reine Blanche, accorda à Jean, écuyer de sa maison, le fief des Grès.
Au moyen-âge, quatre fiefs (St-Martin, St-Thibault, Les Tours Grises et Les Grès) se partagent l'éperon humide de la haute plaine de Mandres entre le Val d'Yerres et la profonde vallée du Réveillon.
Au XIIIème siècle, Mandres en Brie présentait la structure caractéristique des villages de la colonisation rurale. Entre les fermes seigneuriales s'ouvraient perpendiculairement à la Grande Rue, des cours 15 ou 16 au XIIIème siècle, 25 en 1789, 23 en 1875, et 21 actuellement.
Espace collectif, avec puits commun, la cour était bordée de deux travées qui abritaient la grange, l'écurie, la chaumière, des exploitations agricoles que les seigneurs abandonnaient à leurs hôtes, aux paysans qu'ils installaient dans leur fief.
A partir du second Empire, avec la destruction du vignoble de la Vallée de l'Yerres, les bâtiments des cours ont été transformés en logement. Mandres a conservé sa structure originale mais les cours qui renfermaient jusqu'à la fin du 19ème siècle la quasi totalité de la population de la commune, ne contiennent plus que 1% du nombre d'habitants de Mandres.
MANDRES-EN-BRIE
Pendant la première partie de la guerre de Cent Ans (jusqu'en 1385), les chevauchées anglaises ont épargné Mandres, village récent, encore encerclé par la forêt humide, il ne présentait aucun intérêt stratégique. De plus, les anglais n'ont pas ravagé les terres de la famille d'Evreux. La sauvegarde du Roi de Navarre, Charles II, allié des anglais, a protégé efficacement les terres de la Dame de Brie.
La grande peste (1348/1375) n'a pas touché une population qui avait résisté à l'épidémie parce qu'elle n'a pas souffert des disettes du début du XIVème siècle. le défrichement des dernières terres de l'espace agricole de Mandres ne sera terminé qu'au début du XVIème.
Le dénombrement de 1395 recensa à peu près le même nombre de feux (de foyers) qu'au début de la guerre de Cent ans. Enfin, la chapelle de St-Thibault devint vers 1395 l'église de la paroisse de Mandres-En-Brie.
La guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons a provoqué la disparition de la Ferme des Grès (Cour 8).
Le fief des Grès est absorbé par les fiefs des Tours Grises et surtout de St-Thibault (1453). Avant de s'emparer de Brie, les troupes anglo-bourguignonnes ont rasé l'Hôtel des Grès et les Tours Grises.
En 1489, les Chartreux de Paris échangèrent avec les Budé, les terres qu'ils tenaient à Yerres contre les fiefs des Grès et de St-Thibault. Ils plantèrent un parc entre le presbytère et le Chemin de la Procession (Rue H. Fougasse). Tous les ans, jusqu'à la réforme, le premier dimanche de juillet, une procession descendait aux fontaines par le chemin qui délimitait le domaine primitif des Thibault.
Mandres a beaucoup souffert des guerres civiles du XVIème siècle, les bandes protestantes de l'Amiral de Coligny ont ravagé la région de Corbeil en 1562 et pillé l'église de Mandres.
De 1562 à 1608, les habitants de Mandres sont baptisés, mariés et enterrés à Périgny et surtout à Villecresnes. Paralysés par leurs querelles politiques, les Chartreux et les Cenesme ne parviennent pas à s'entendre. Dès 1563, le curé de Mandres a quitté son presbytère. En 1596, le seigneur des Tours Grises, Nicolas de Montonvilliers, valet ordinaire d'Henry IV, obtint de l'archevêque de Paris un arrêt qui rétablissait les droits du curé à Mandres. Sa fille, Lucrèce de Montonvilliers restaura le culte catholique. Véritable fondatrice de l'Eglise avec les Thibault, elle est enterrée dans le coeur de St-Thibault.
Pendant la réforme, Mandres s'ouvrit au monde extérieur avec l'effondrement de l'économie féodale. Des artisans s'installèrent au fond des cours ou bien ouvrirent des boutiques sur la Grande Rue. Les conflits politiques du XVI ème favorisèrent la petite noblesse. Les familles de Soissy puis de la Motthe réussirent à constituer le fief du Paradis et de l'Enfer.
LE MURIER DES CHARMILLES
A la fin du XVIème, Louis de la Motthe vendit au sieur de Meurdracq la ferme de l'Enfer (La Fraizière) rattachée au fief des Tours Grises et le jardin du Paradis (Les Charmilles) qui dépendait du fief de St-Thibault.
Ami de Laffemas et de Sully, Vincent de Meurdracq plante en 1606 six mûriers devant son manoir.Un seul mûrier, vieux de près de quatre siècles, a survécu aux terribles hivers du début du XVIIIe siècle.
Louis de la Motthe a constmit en 1660, l'hôtel de la Maison Blanche. Les de la Motthe ont transformé en maison bourgeoise, la Châtaigneraie qui s'étendait du Chemin de la Procession au Sentier des Plantes (à Boussy).
Au XVIIe, s'organisa à l'intérieur du fief des Grès, le domaine de la Paillarderie le long du chemin Minois (de Servon).
Les Chartreux ont fondé le Hameau du Paradis ou Faubourg des Chartreux. Ils ont poursuivi l'extension du vignoble qui s'était constitué dès le XIIe sur les coteaux de l'Yerres exposés au Sud-Est. Ils ont aménagé la Chartreuse des Vinots (les Vinots des Chartreux)
Le long règne de Louis XIV a beaucoup éprouvé la population de Mandres. Pendant la Fronde Parlementaire, les troupes royales ont vécu sur la plaine de Brie. La destruction des récoltes a entraîné une terrible famine en 1650.
Les Lorrains de Charles IV ont envahi la Brie en 1652. En août 1652, ils établirent leur camp entre le mur du château de Cerçay et le Chemin des Cailloux (Rue des Champs, René Thibault)
Avant de se replier sur Brie, les Lorrains incendièrent Mandres (18 octobre 1652). Mandres brûla complètement sauf la Maison Blanche, Les Charmilles, la Ferme des Chartreux et le Hameau du Paradis. Le fils de Lucrèce de montonvilliers, Messire Claude du Val, aumônier de Louis XIV, releva Mandres de ses ruines. Il céda à la fabrique de l'église St-Thibault, près du carrefour des Grès (2, rue du Général Leclerc) une maison qui abrita jusqu'en 1793, les petites écoles de la paroisse.
A la fin de l'Ancien Régime, tous les habitants de Mandres signèrent leur nom sur les registres paroissiaux.
Les épidémies, les famines du début du XVIIIe (1706 / 1712) décimèrent la population (85 morts de 1704 à 1714). Un seul enfant naquit en 1710. Le curé ne célébra aucun mariage de 1706 à 1711.
Mandres enregistra à partir de 1730 une relative prospérité. La vente du vin sur le marché parisien assurait des revenus réguliers à la dizaine de vignerons qui exploitaient 3 ou 4 arpents (1 à 2 hectares). LA PREMIÈRE ROSE
Vers 1765, Berne introduisit dans ses pépinières la culture des rosiers greffés (enlainés) sur les églantiers qui abondaient à la roselière (à la limite entre Mandres, Périgny et Boussy).
Le commerce et l'artisanat se développèrent. La population doubla entre 1714 et 1784, mais cette croissance s'accompagna d'une réaction seigneuriale. L'augmentation des charges féodales (du cens surtout) fut particulièrement sensible à la Paillarderie.
Dans leur cahier des doléances les vignerons se plaignirent surtout des abus du droit de chasse.
LA FERME DE MONSIEUR
Monsieur, Frère du Roi Louis XVI avait acheté en 1774 le fief des Tours Grises. Marquis de Brunoy, il constitua, dès 1776, sur ses terres de Mandres, une réserve de chasse. Dans la plaine de Mandres, de petits bois (les remises) servaient à la reproduction du gibier.
Faisans, perdreaux, lièvres et pigeons dévastaient les récoltes. Les gardes de Monsieur piétinaient toute l'année, vignes et labours. Les laboureurs de Mandres dénonçaient aussi l'abandon à peu près total de l'exploitation de la Ferme St Martin.
La vente des biens nationaux par le Comité d'aliénation dès 1790 (Fiefs St Martin et St Thibault) satisfit partiellement les revendications du monde paysan.
Désormais, les vignerons possédaient les terres que leur famille cultivait parfois depuis le XVe.
Le citoyen Nyons acheta le Manoir des Chartreux qu'il morcela en 1793 (Cour 1).
La Ferme de Monsieur avait résisté au morcellement. Placée sous séquestre, après l'émigration du Comte de Provence, elle est vendue à un cultivateur de la Somme (Sellier) sous le Directoire et rattachée en 1813 au majorat de Grosbois par le Prince de Wagram.
Sous la Révolution et l'Empire, le pouvoir est exercé par la bourgeoisie révolutionnaire (Cazeaux, Blondat, Loche) qui avaient investi ses assignats dans l'achat d"un capital foncier.
L'agriculture, grâce au blocus continental, connut une réelle prospérité.
LES COSAQUES A MANDRES
L'invasion de 1818 éprouva tout particulièrement Mandres.
Bombardé par l'artillerie prussienne le 22 mars 1815 ( combat du point du jour à Servon) Mandres frit occupé par les Cosaques pendant 3 mois.
Le fermier du Prince de Wagram (Sellier) et Cazeaux, propriétaire des Charmilles, par leurs avances, assurèrent l'administration d'une collectivité qui avait perdu toute ressource. La commune avait vendu en 1793, le presbytère, l'école, les terres et les vignes de la Fabrique.
Elle ne possédait que l'église, elle servait de Mairie (Maison Commune) la Chapelle de la Vierge séparée du choeur par un trumeau (des boiseries) était devenue l'école d'un village de 590 habitants en 1810.
Après un retour de la croissance sous Louis Philippe, la commune s'équipa. En 1836, la Municipalité construisit une Mairie et une Ecole à l'emplacement de l'actuel Bureau de Poste.
Jusqu'en 1873, le Préfet nommait le Maire, presque toujours un bourgeois de Paris qui résidait dans sa maison de campagne de la Saint-Jean (21 juin) à la Saint-Martin (11 novembre). Ces notables ne négligèrent pas les intérêts de la population. Ils ouvrirent une Poste en 1863 à l'entrée de la Cour 7. Ils s'efforcèrent d'obtenir de la Préfecture des crédits indispensables à l'amélioration des moyens de communication afin de favoriser l'essor du commerce.
Les routes qui traversèrent Mandres reliaient Ozoir-la-Ferrière, Tournan et Brie à la gare de Brunoy. La construction de maisons bourgeoises aux Vallées, à partir de 1865, stimula l'activité des entreprises de maçonnerie (6 sous le Second Empire).
LES BAVAROIS EN 1870
Pendant l'année terrible (1870/1871). Mandres a connu une dure occupation. Effrayés par la précédente de 1814, les 2/3 de la population avaient quitté Mandres et s'étaient réfugiés à Paris. Les Bavarois de la IIe armée allemande pillèrent systématiquement le village pendant près d'un an.
A partir de 1875, l'agglomération de Mandres commença son expansion vers l'Ouest, vers la côte. Deux hameaux se développèrent : les Vallées et Malakoff.
UNE MAIRIE, UNE ECOLE
Le Chemin du Paradis devenu rue de Brunoy fut bordé de pavillons jusqu"à la Croix Verte. Les structures du village ne correspondirent plus aux besoins d'une population de 800 habitants. Le Conseil Municipal décida de construire une Mairie et un groupe scolaire dans le Parc des Cottages transformé en place publique (1882/1885). La commune céda en 1894, à la Société Eaux de Sources du Canton de Boissy-Saint-Léger, les Fontaines Saint-Thibault. Dans une convention signée le 29 octobre 1894, la Compagnie s'engagea à équiper Mandres.
Elle construisit, rue de la Gare, un énorme réservoir et une usine aux Vallées ; elle installa, malgré de récents conflits avec la commune, l'eau et l'éclairage au gaz dans les rues.
Après la destruction du vignoble (1875) les petites exploitations se spécialisèrent dans les cultures spéculatives stimulées par la modernisation des liaisons avec la capitale ; la gare est ouverte en 1876.
La Ferme pratiquait la culture intensive des céréales et de la betterave ; jusqu'en 1814, elle recrutait ses ouvriers agricoles à Mandres.
En 1913, 15 rosiéristes, descendants des vignerons de l'ancien régime, se consacraient à la production des fleurs coupées qui réclamaient une nombreuse main-d'oeuvre. La maison Caillaud et Léger, à la Chartreuse des Vinots, produisait toute l'année cyclamens et hortensias.
Les agriculteurs (14 en 1913) cultivaient de plus en plus les légumes de plein champ qu'ils vendaient directement sur les marchés de la proche banlieue de Paris. Deux nourrisseurs élevaient les vaches pour le lait. A partir de 1894, les cultivateurs participèrent vraiment à la vie publique, ils entrèrent au Conseil Municipal qui évolua vers la gauche radicale
- 1914 -
Après la bataille de la marne, le génie édifia (octobre 1914) à la limite de Mandres et de Villecresnes, à la Garenne, un puissant système fortifié autour d'une redoute, à l'emplacement Du Centre des P&T. Il établit également une batterie de 75 aux Châtaigniers entre Mandres et Boussy. Dès 1914, Mandres accueillit des réfugiés des régions envahies. Après la guerre, Radio-France construisit sur le terrain militaire une station qui recevait les messages de la Marine.
La guerre de 1914 modifie considérablement le genre de vie, traditionnel du monde rural. Démobilisés, les manoeuvriers entrèrent dans les services publics ou dans les usines de la région de Paris.
Pour remplacer la génération sacrifiée sur les champs de bataille, les rosiéristes embauchèrent des ouvriers agricoles en Bretagne.
Pour composer le départ des manoeuvriers, le fermier adopta le machiniste et recrutait pendant les périodes de pointe du calendrier agricole, des équipes de Belges et de Polonais. Ces travailleurs saisonniers se fixèrent à Mandres avec leur famille à partir de 1925.
Les rosiéristes (15 en 1939) imitèrent Charles Boullet qui utilisa dès 1927 les méthodes américaines de la culture des roses sous serres et supplantèrent les agriculteurs (9 en 1939) qui avaient pratiquement abandonné la culture du blé.
Dès 1914, l'homme d'affaires chargé de liquider la succession du Prince de Wagram, qui avait légué le Domaine de Grosbois à sa soeur, la Princesse de la Tour d'Auvergne, avait envisagé de lotir les terres de la ferme proche du village. La vitalité de la petite exploitation empêcha la réalisation immédiate du projet ; rosiéristes et maraîchers achetèrent les terres vendues entre 1914 et 1918. Mais, à partir de 1925, les premiers lotissements étaient aménagés (Parc de Brunoy à la Croix Verte, Parc de la Ferme) Le vote de la loi Loucheur (1928) hâta leur réalisation.
En 1930 et 1936, deux nouvelles zones pavillonnaires s'étirèrent le long de la rue de la gare.
Désormais, l'agglomération de Mandres s'allongeait sur plus de 2 km du Nord-Est au Sud-Ouest, de la gare de Noirat.
L'OCCUPATION EN 1940
Les Allemands occupèrent le 14 juin 1940, un village que l'exode avait vidé de ses habitants. Le Krieg Marine maintint pendant toute la durée de la guerre un détachement à Radio-France.
Des éléments blindés américains de la IIe Division Leclerc libérèrent Mandres le 26 août 1944.
MANDRES-LES-ROSES
Après la libération, le tissu pavillonnaire s'étoffa.
Pour éviter toute confusion (5 communes de France s'appellent Mandres, la commune prit en 1957, le nom de Mandres-les-Roses).
La petite exploitation profita de la période d'expansion de 1956/1971, elle se consacra à la culture des fleurs et des légumes.
Mandres comptait, en 1962, 24 rosiéristes et 10 maraîchers.
La stabilité de cette culture intensive est compromise par les conséquences du premier choc pétrolier qui augmente considérablement le coût d'une production confrontée à la concurrence de la Hollande et des pays méditerranéens. Une dizaine d'exploitations ont disparu entre 1965 et 1980.
Dès 1981, la Ferme est menacée de destruction.
Pour prévenir une urbanisation massive, le Conseil Municipal décide d'étendre la protection agricole sur les 230h. de la plaine. Malgré l'achat de la ferme et de ses 154h. par la Caisse des Dépôts, le 5 juillet 1965, la S.A.F.E.R. de l'Ile-de-France a équipé sur 90h., deux lotissements horticoles (Roseval et Rosebrie); en dehors de cette zone il ne reste plus que huit exploitations toutes situées à la périphérie du village.
L'arrêté du 22 juillet 1971 créa sur les terres de la Ferme une Zone d'Aménagement Concertée avec deux zones pavillonnaires le long des rues des Champs et de Verdun et une zone d'activité de 30h. La suppression des crédits pour équiper cette dernière zone en 1974 a empêché la réalisation de ce projet.
LA FERME DE MONSIEUR SERA SAUVEE
La réhabilitation de " la Ferme de Monsieur " dans le cadre de l'Année du Patrimoine (1980) et d'un contrat de Région permettra de transférer la Mairie dans le Manoir des Tours Grises et de sauvegarder cet ensemble d'architecture rurale unique en Ile-de-France.
Au centre de l'agglomération avec sa mairie et ses Salles polyvalentes, la « la Ferme de Monsieur » retrouvera sa fonction d'assumer toutes les activités d'un village qui entend conserver avec son identité, son caractère rural. MANDRES-LES-ROSES
Après la libération, le tissu pavillonnaire s'étoffa.
Pour éviter toute confusion (5 communes de France s'appellent Mandres, la commune prit en 1957, le nom de Mandres-les-Roses).
La petite exploitation profita de la période d'expansion de 1956/1971, elle se consacra à la culture des fleurs et des légumes.
Mandres comptait, en 1962, 24 rosiéristes et 10 maraîchers.
La stabilité de cette culture intensive est compromise par les conséquences du premier choc pétrolier qui augmente considérablement le coût d'une production confrontée à la concurrence de la Hollande et des pays méditerranéens. Une dizaine d'exploitations ont disparu entre 1965 et 1980.
Dès 1981, la Ferme est menacée de destruction.
Pour prévenir une urbanisation massive, le Conseil Municipal décide d'étendre la protection agricole sur les 230h. de la plaine. Malgré l'achat de la ferme et de ses 154h. par la Caisse des Dépôts, le 5 juillet 1965, la S.A.F.E.R. de l'Ile-de-France a équipé sur 90h., deux lotissements horticoles (Roseval et Rosebrie); en dehors de cette zone il ne reste plus que huit exploitations toutes situées à la périphérie du village.
L'arrêté du 22 juillet 1971 créa sur les terres de la Ferme une Zone d'Aménagement Concertée avec deux zones pavillonnaires le long des rues des Champs et de Verdun et une zone d'activité de 30h. La suppression des crédits pour équiper cette dernière zone en 1974 a empêché la réalisation de ce projet. LA FERME DE MONSIEUR SERA SAUVEE
La réhabilitation de " la Ferme de Monsieur " dans le cadre de l'Année du Patrimoine (1980) et d'un contrat de Région permettra de transférer la Mairie dans le Manoir des Tours Grises et de sauvegarder cet ensemble d'architecture rurale unique en Ile-de-France.
Au centre de l'agglomération avec sa mairie et ses Salles polyvalentes, la « la Ferme de Monsieur » retrouvera sa fonction d'assumer toutes les activités d'un village qui entend conserver avec son identité, son caractère rural. |
|  | D'argent aux trois roses de gueules, au chef d'azur chargé d'un monde cerclé et croisé d'or entouré de sept étoiles du même. |
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| ECOLE ÉLÉMENTAIRE CHARLES DE GAULLE Directrice : Madame SALVERT Adresse de l'Ecole Primaire : Place du Général de Gaulle tél. 01.45.98.82.21 Site web : http://www.ecole-mandres.tk
COLLÈGE SIMONE VEIL 12 rue François Coppée 94520 Mandres les Roses Tel : 01 56 32 30 80 Principale : Madame GIAI BRUERI
ECOLE MATERNELLE DE LA FERME DE MONSIEUR Directrice : Madame CLERC
Adresse de la Maternelle : Allée Robert de Dreux tél. 01.45.98.98.42
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|  Économie immobilier creteil |
| Revenus et niveaux de vie Taux de chômage (Val-de-Marne) : 6,50 % Nombre de Foyers Fiscaux : 2 336 Revenu Net Imposable : 74 056 548 € Revenu Net Imposable Moyen par foyer : 44 478 €
LES GRANDS PROJETS *rénovation de la Ferme de Monsieur *réhabilitation de l'église Saint Thibault *rénovation du gymnase Georges Vibert
- Installation d'un centre pour adultes autistes (association Perce Neige)
- Déviation des RD 33 et 53 (Conseil Général du Val de Marne)
- Réseau de circulations douces
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|  Administration et politique immobilier creteil |
| Mairie de Mandres-les-Roses 4 rue du Général Leclerc 94520 MANDRES LES ROSES |
|  Démographie immobilier creteil |
| Évolution démographique 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 501 597 572 593 625 586 609 558 621 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 653 705 793 785 793 767 762 762 838 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 878 808 818 855 960 1 121 1 117 1 093 1 276 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 1 403 1 496 1 896 2 386 3 703 4 117 4 285
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes |
|  Monuments historiques et bâtiments protégés de MANDRES-LES-ROSE |
| Château Histoire : Déjà en place en 1760. Bâtiment nord construit entre 1760 et 1785 (plan d'intendance) et relié au bâtiment principal entre 1790 et 1810 (cadastre) . Orangerie construite après 1810, avec remplois de mascarons et bâtiment principal remanié Adresse : 25 rue de Brie
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ère moitié 18e siècle (?) ; 2e moitié 18e siècle ; 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Château de Beauséjour Histoire : Construit après 1810 (cadastre) Adresse : 2 rue Cazeaux
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Demeure Histoire : Construction entre 1770 (carte des chasses) et 1785 (plan d'intendance) . Bâtiments remaniés entre 1785 et 1790, date à laquelle peut-être dépendances du manoir des Tours Grises. Agrandissement et nouvelle construction à l'ouest entre 1790 et 1810 (cadastre) . Sert d'école jusqu'en 1836. Bâtiments alors démolis et reconstruction de la demeure actuelle Adresse : 2 rue du Général Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 18e siècle (détruit) ; limite 18e siècle 19e siècle ; 2e moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Demeure dite la Maison Blanche Histoire : Bâtiments remaniés entre 1760 et 1785 (plan d'intendance) ; bâtiments sud démoli après 1810 (cadastre) dégageant ainsi la façade postérieure de la maison Blanche ; cette façade reçoit alors décor de guirlandes, mascarons, pilastres et bustes au 19e siècle ; au 20e siècle, disparition des balustrades, chapiteaux, tympan et bustes Adresse : 1 rue Paul Doumer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle ; 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Eglise Paroissiale Saint Thibault Histoire : Existence d'une chapelle au 13e siècle, érigée en paroisse avant 1420 et dédicacée à saint Thibault en 1453. Adjonction d'une chapelle en 1623 par Lucrèce de Montonvilliers. En 1643, marché avec Jean Chappelle pour la fonte de 3 nouvelles cloches. Sans doute reconstruction 1ère moitié 18e siècle sur plan presque carré. Démolie avant 1810 (ne figure pas sur cadastre) . Reconstruite entre 1810 et 1842 (autel retable de la confrérie Notre-Dame des 7 Douleurs) . Cimetière déplacé vers 1770 et de l'autre côté de la rue Fougasse, puis en 1844 vers la plaine Adresse : rue Paul Doumer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 17e siècle (détruit) ; 1ère moitié 18e siècle (détruit) ; 1ère moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Ferme Histoire : Construction entre 1760 et 1770 (carte des chasses) ; ouvertures sur cour remaniées et percement du pignon sur rue au 20e siècle Adresse : 36 rue de Brie
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 18e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Ferme de Monsieur Précisions : Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments y compris le colombier (cad. C 554) : inscription par arrêté du 25 juillet 1977 Adresse : rue du Maréchal-Leclerc ; rue des Champs
Type : Monuments historiques Epoque : 17e siècle ; 18e siècle Eléments protégés : colombier ; cour ; toiture
Gare Histoire : Gare construite en 1875 lors de la prolongation jusqu'à Brie-Comte-Robert de la ligne allant de la Bastille à la Varenne
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1875 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Mairie, Ecole Histoire : Mairie école construite en 1883 par Laroche, architecte à Corbeil ; préau construit en 1930 ; adjonction de classes en 1931 et surélévation de l'ensemble en 1937 par Beaugrand architecte à Brie-Comte-Robert
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle Année de construction : 1883 ; 1930 ; 1931 ; 1937 Auteur(s) : Laroche (maître de l'oeuvre)Beaugrand (maître de l'oeuvre)
Maison Histoire : Maison sur cour commune 18e siècle ?, à l'emplacement du manoir de saint Thibault ; angle coupe après 1810 (cadastre) Adresse : 1 rue de Rochopt
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle (?) Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Adresse : 35 rue Paul Doumer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 3e quart 19e siècle Année de construction : 1870 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Histoire : Maison reconstruite en 1883 ; située en fond de cour commune Adresse : 31 rue du Général Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 4e quart 19e siècle Année de construction : 1883 Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison Histoire : Existe en 1760 ; étable à chevaux ajoutée à l'ouest après 1810 Adresse : 2 rue de Boussy
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle (?) ; 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maison de la Chevallerie Histoire : Appelée " maison de la Chevallerie " 4e quart 18e siècle. Le bâtiment sud existe en 1760, bâtiment d'angle nord-ouest entre 1770 (carte des chasses) et 1785 (plan d'intendance) , bâtiment ouest après 1810 (cadastre) . Bâtiment d'angle nord-ouest surélevé après construction du bâtiment ouest Adresse : 34 rue de Brie
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 18e siècle (?) ; 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Maisons, Fermes Histoire : Maisons et fermes construites avant 1810 (cadastre)
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle (?) ; 18e siècle
Manoir de Monsieur Histoire : Fief des Tours Grises attesté au 14e siècle. En 1604, colombier à pied, cour, vivier, verger et jardin cités. En 1680, présence de pressoir, cellier, greniers, grange, salle basse. Entre 1760 et 1770 (carte des chasses) , construction des bâtiments nord-est et nord-ouest. En 1765, cuisine, chambre, salle, fournil, granges, écuries, étables à vaches, bergeries, hangar, porcherie, poulailler, cour, jardin, colombier, pressoir attestés. Acheté par Monsieur, frère du roi, en 1774. Cour fermée au sud-ouest entre 1790 et 1810 (cadastre) . Passe aux mains de la famille Berthier de Wagram en 1813 et annexé au domaine de Grosbois. Acquis par la commune en 1983 Adresse : 4 rue du Général Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle (?) ; 3e quart 18e siècle ; limite 18e siècle 19e siècle
Manoir de la Mothe, puis des Charmilles Histoire : Manoir appartenant à la famille de Meurdrac au début du 17e siècle, puis à Mme de La Guette. Démolition du bâtiment nord avant 1956. Pavillon ouest détruit, parc transformé en terrain de sport et disparition des Charmilles en 1956. Seul subsiste le pavillon sud Adresse : 5 rue Paul Doumer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 17e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Manoir dit Ferme de la Mothe, puis la Fraizière Histoire : Pavillons sud relié au bâtiment est entre 1760 et 1770 (carte des chasses) ; entre 1790 et 1810 (cadastre) démolition des bâtiments sud et est et construction de la demeure actuelle en retour d'équerre au nord du corps resté en place ; manoir transformé en maison bourgeoise sous le Second Empire Adresse : 6 rue François Coppée
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 18e siècle ; limite 18e siècle 19e siècle ; 2e moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Manoir dite Manoir de Saint Thibault Histoire : Fief attesté en 1383 mouvant de la seigneurie de Villemeneux appartenant à l'abbaye de Chaulmes-en-Brie. En 1488 passe aux chartreux de Paris et consiste en 5 chambres, grande salle, cuisine, foulerie à vin, étables, cellier, colombier, jardin, clos de murs, pressoir. En 1791 est vendu comme bien national. Bâtiment ouest démoli entre 1790 et 1810 (cadastre) . Ensemble des bâtiments remaniés et divisés en maisons autour d'une cour commune après 1810 Adresse : 7 rue Paul Doumer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Monument Sépulcral de la Famille Valentin
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 2e moitié 19e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Monument aux Morts Histoire : Erigé en 1922 par Beaugrand, architecte à Brie et par Panchevre, entrepreneur à Brie à la mémoire des morts de la guerre de 1914, 1918 Adresse : place Aristide Briand
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1er quart 20e siècle Année de construction : 1922 Auteur(s) : Beaugrand (maître de l'oeuvre)Panchevre (entrepreneur)
Presbytère Histoire : Déplacé ou rattaché à l'église entre 1760 et 1770 (carte des chasses) . Ailes nord et sud construites entre 1785 et 1770 (carte des chasses) . Ailes nord et sud construites entre 1785 (plan d'intendance) et 1789. Aile sud démolie avant 1810 (cadastre) , aile nord démolie après 1810 (cadastre) . Adjonction au 20e siècle d'un bâtiment en rez-de-chaussée au nord Adresse : 10 rue Paul Doumer
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Epoque : 1ère moitié 18e siècle (?) ; 3e quart 18e siècle (détruit) ; 20e siècle Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Puits Adresse : 31 rue du Général Leclerc
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Puits Adresse : rue de Brie
Type : Inventaire général du patrimoine culturel Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Présentation de la commune de Mandres-les-Roses
Type : Inventaire général du patrimoine culturel |
|  Rues de MANDRES-LES-ROSES | | Mandres-les-Roses,94520,val de marne, ile de france, 8 Mai 1945 A Guitard Anes Antoine de Saint Exupéry Aristide Briand Auguste Dupin Bois St Leu Boussy Brie Cailloux Cazeaux Cèdres Cerisiers Champ de l'Alouette Charles Boullet Chartreux Château d'Eau Chemin Vinots Claude du Val Claude Macel Croix Rouge Cytises Doct Schweitzer Eglantines Espérance Europe Fontaines Fosse Parrot François Coppée François de Senesme Galettes Gén de Gaulle Gén Leclerc Georges Pompidou Grand Cour Grès Gustave Durassié Henri Dunant Henriette Fougasse Lady Sylvia Lilas Lino Ventura Lucrèce de Montonvilliers Madame de la Guette Mare Verte Maurice Fiche Messe Meurdrac Motte Mur d'Orléans Noira Ormes Paradis Pasteur Paul Doumer Pavillon Peintre Perdrix Pierre de Mandres Poirier Oudet Polyanthas Princes de Wagram René Thibault Robert de Dreux Rochopt Saulssayes Servon Silex Sources des Vinots Sources Saint Thibault St Martin Thibault Tilleuls Trémières Vallées Verdi Verdun Verger Vert Vigneron Yerres Yerres à Brie | | creteil immobilier |
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