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Marolles-en-Brie - Agence immobilière Créteil Vajou Immobilier CVI (Achat Vente Location Gestion)

Marolles-en-Brie est une commune de 5191 habitants, située dans le département du Val-de-Marne et la région d'Île-de-France en France. Les habitants de Marolles-en-Brie s'appellent les Marollais et les Marollaises. Marolles-en-Brie possède 16 bâtiments inscrits au registre des monuments historiques.

Population 5191 habitants
Gentilé Marollais, Marollaises
Superficie 459 hectares
Densité 1130 hab/km²
Altitude 90 mètres
Code Postal 94440
Code INSEE 94048

Mairie de Marolles-en-Brie
Place Charles de Gaulle
94440 MAROLLES EN BRIE
tél.: 0145103838
fax: 0145103839
Site officiel de la ville de Marolles-en-Brie: http://www.mairie-marolles.fr

Géographie immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageLa commune fait partie du plateau Briard. Au Nord de la commune se trouve le Bois Notre-Dame et elle est traversée par la rivière le Réveillon

Communes limitrophes immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageSucy-en-Brie 
Boissy-Saint-Léger
Santeny
Villecresnes

Histoire immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageLes origines du nom sont controversées. Selon certains, il pourrait s'agir d'une évocation des forêts de Notre-Dame, déformation du substantif latin "materia", signifiant bois de construction (le verbe "materio" signifiant quant à lui construire avec des charpentes), à moins que ce ne soit la déformation de "mareil", du celtique "maras" : grand et ialas : clairière. Selon d'autres, l'étymologie latine de Marolles se traduirait par : "Fief des Marais" ce qui pourrait se justifier dans cette région argileuse de la Brie.  On trouve sur la carte de Cassini de 1750 le lieu dit : "la Marnière" entre Santeny et Marolles et "le Marais" entre Santeny et Mandres. Une ancienne orthographe du XIlIe siècle écrit Marroliis ce qui pourrait également dire la "Terre Sacrée du Marais".


Marolles a évolué d'une centaine d'habitants au Xllle siècle, à 300 en 1962, jusqu'à plus de 5000 aujourd'hui. Sans doute lieu de passage dès l'époque néolithique, la fondation du village date de l'époque carolingienne. Charlemagne y aurait fait construire de petites fermes, organisées en cours autour d'un puits. Il faut noter que Marolles a compté plus de 35 puits.
L'église paroissiale de Marolles a été construite vers le IXe siècle. A l'époque, le village, ainsi que les Bois "Notre-Dame" appartenaient au chapitre de Notre-Dame de Paris.
À la fin du XIe siècle, sous Philippe1er, l'Evêché de Paris confie des terres au monastère de Saint-Martin-des-Champs. Quelques moines viennent alors constituer un prieuré et prennent en charge l'édification d'une nouvelle église.
Au début du XVIIe siècle, Charles de Valois, duc d'Angoulême et seigneur de Grosbois, annexe par la force des terres du prieuré de Marolles pour constituer son domaine. Une partie du parc de Grosbois demeure aujourd'hui sur le territoire de la commune.
En 1652, pendant la Fronde, les armées du duc Charles de Lorraine campent au mont Ezart en bordure du Réveillon, pillant village et fermes.
Au XVIIe siècle, par arrêt du parlement, le prieur de Marolles a droit de pâturage et de chasse, dans toute l'étendue du parc de Grosbois.
En 1719, le village compte 39 feux et 110 habitants.
La presque totalité des terres marollaises est intégrée en 1734 dans le marquisat de Grosbois, créé pour Chauvelin, alors ministre de Louis XV. Sur un plan de l'époque (plan de l'abbé Delagrive), le village se présente sous un aspect voisin de celui d'aujourd'hui.
La propriété la Belle-Image bien qu'existant déjà n'y figure pas, mais, apparaissent le château des Buissons (qui a été rasé au siècle dernier) et le Prieuré. Par la suite, le marquisat devient possession de Monsieur, frère de Louis XVI.
On peut trouver au château de Grosbois, un plan manuscrit de Marolles en 1759, établi par Roucel, propriétaire de la ferme de Combault. On y voit les lieudits "le Chêne à Casse-croûte", "la Butte aux Bergers", "le Plat d'Etain".
La culture de la rose apparaît à la fin du XVIIIe siècle, en remplacement des cultures de la vigne, mais ne prendra pas ici l'ampleur qu'elle connaît dans les communes voisines.
"Amis de Marolles" prolongent la tradition viticole avec une vigne située rue Chasse-Lièvre. Il est possible d'obtenir du vin de cette vigne en contactant l'association.
Le village est occupé partiellement par les troupes bavaroises en 1870-1871.
De nos jours, la ville conserve en son centre, malgré la grande extension de ses quartiers pavillonnaires, l'allure des villages d'autrefois, avec de nombreux espaces verts, dont celui du terrain de golf.

Prieuré  (XVIIIe et XIXe siècles)
Il y avait là un prieuré dépendant de Saint-Martin-des-Champs, et qui semble n'avoir jamais compté qu'un petit nombre de religieux, installés dans les communs actuels, au nord de l'église.
Sur le plan établi par l'abbé Delagrive (1740), on distingue un corps de bâtiment qui pourrait être ce château.
La demeure actuelle fut construire au XVIIe siècle par le prieur commendataire du prieuré bénédictin Saint Arnoult, fondé au début du XIIe siècle sur les terres marollaises. Les communs de l'actuelle bâtisse sont sans doute en partie des vestiges des bâtiments monastiques. Le corps central a été prolongé au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Les adjonctions semi-circulaires de la façade sud seraient plus tardives.
Après la vente des biens nationaux, la propriété, vers 1795, fut occupée par Emira Marceau - sœur du général envoyé en 1793 maîtriser l'insurrection vendéenne. Elle y cache son mari Antoine Sergent-Marceau (1751- 1847), dessinateur et co-fondateur du Musée français et du Conservatoire, poursuivi pour avoir été député montagnard à la Convention.
Sous la Restauration, habite ici le comte Shée, pair de France.
Ensuite, Henri Rochefort (1831-1913) y passe une partie de son enfance. Ecrivain, polémiste, journaliste politique pourfendeur du Second Empire, qui fut un temps exilé en Nouvelle-Calédonie pour avoir soutenu la Commune.
Sous le second Empire, la propriété s'agrandit de tout le parc de l'ancien château du Buisson, situé au nord.
Le château se compose d'un corps de bâtiment principal, coiffé d'un toit à deux pentes, avec fronton central. Les extrémités de l'édifice forment des avant-corps avec légers ressauts, prolongés au rez-de-chaussée par des avancées demi-circulaires côté sud. Aux extrémités se greffent deux ailes basses.
A l'intérieur, on trouve un escalier Louis XIII, réutilisé.
Derrière, se trouvent des communs plus anciens que le château, et qui constituent peut-être l'habitation des moines : ce sont sans doute ceux-ci qui ont creusé, près du château, le petit canal que l'on voit toujours, et qui sert de retenue pour les eaux descendant de la colline. Tout autour s'étend un parc planté de beaux arbres.

Ferme de Vaurichard
Imposante, la ferme de Vaurichard appartenait au prieuré. Ses bâtiments, construits au XVIIIe siècle, ont été remaniés et restaurés pour accueillir la mairie et la Salle des Fêtes.

Ferme de Combault
L'ancienne ferme seigneuriale de Marolles date du XIIe siècle Cette dépendance des moines du prieuré, se présente sous la forme d'une longue succession de bâtiments qui sont reconstruits aux XVIIIe et XIXe siècles, de part et d'autre de la cour. Le logis de maître (première moitié du XVIIIe siècle) commande les dépendances agricoles le long de la rue.
Elle abrite actuellement des locaux pour les associations sportives et culturelles (Dojo et Maison des Arts et de la Musique), les services techniques de la commune et des ateliers municipaux.

Pavillons d'entrée du Château du Buisson
Les deux pavillons d'entrée et une grille subsistent du château du Buisson, qui connut une histoire mouvementée.
Un premier château est construit durant le premier quart du XVIIe siècle pour Simon Arnout, contrôleur général de la maison de Marie de Médicis. Parmi les personnages qui y auraient résidé, on trouve le peintre Van Loo (1719-1795), descendant d'une lignée de peintres hollandais établis en France à partir du XVIIe siècle, qui travailla pour les Gobelins et fut un temps peintre à la cour du roi Frédéric de Prusse.
Ce château est démoli vers 1785 par Joseph de Tarlé, intendant de l'armée française emmenée par La Fayette en Amérique pour soutenir les troupes indépendantistes.
La nouvelle bâtisse, commandée par deux pavillons d'entrée, est d'inspiration résolument néo-classique, avec fronton triangulaire soutenu par une colonnade à chapiteaux ioniques.
Propriété du comte d'Allouville, le château est démoli en 1852.

La Belle Image
C'est au XVIe siècle qu'est construite cette demeure, presque en lisière du domaine de Grosbois, dont elle constituait une dépendance. Son nom vient d'une chapelle dédiée à la Vierge, bâtie sur un rond-point devant l'entrée de la maison, et qui figure sur le plan établi par l'abbé Delagrive.
Nombre de légendes courent au sujet de cette maison comme celle selon laquelle elle aurait été à l'origine un galant rendez-vous de chasse, édifié par Henri IV pour accueillir ses conquêtes.
La demeure aurait peut-être pu servir d'étape à Marie-Antoinette, si les projets d'évasion planifiés par le baron de Batz avaient été suivis d'effet. Un refuge lui avait été préparé, grâce à la complicité du maître de poste de Grosbois.
Achetée en 1813 par le maréchal Berthier, elle est annexée au domaine de Grosbois. Après sa mort, la demeure prend un temps le surnom de "Pavillon Max".
Le très jeune Maximilien Joseph (1821-1864), neveu de la veuve du maréchal et futur roi de Bavière et père de la future impératrice Elisabeth d'Autriche, s'y sent plus à l'aise qu'au château et y demeurera de 1824 à 1828.
La demeure, en forme de L, date de l'époque Henri IV pour la partie centrale et du temps de Louis XIV pour l'aile en retour. Ses possesseurs successifs ont heureusement conservé jusqu'ici sa disposition, ses combles couverts de petites tuiles brunes, ses  fenêtres et ses portes à petits carreaux fermés par des volets intérieurs. Elle est décorée de boiseries et de papiers peints anciens.
Une courte allée de tilleuls fait communiquer la maison avec une large grille ouverte dans le parc de Grosbois.
En face, à l'autre angle de la rue, on peut voir une niche contenant une statuette de la Vierge et l'Enfant.

Domaine de Grosbois
Dès 1226, le domaine de Grosbois est devenu propriété royale. Mais ce n'est qu'à la fin du XVIe siècle que le château a été construit. Après avoir connu divers propriétaires, le domaine a été vendu à la Révolution comme bien national. Le maréchal Berthier, grand dignitaire de l'Empire, propriétaire à partir de 1805, y donna des fêtes grandioses et imprégna le château de la présence napoléonienne. Le domaine resta propriété de la famille jusqu'en 1962, date à laquelle il fut vendu au Cheval Français, un centre d'entraînement de réputation mondiale réservé aux trotteurs.

Forêt Notre-Dame

Propriété ecclésiastique, les terrains sont revendus après la Révolution à de nombreux propriétaires. En 1975, face au risque de démembrement de ce massif consécutif à la pression immobilière, son acquisition par l'Etat est déclarée d'utilité publique. Etalée sur 5 ans, elle a coûté à l'Etat plus de 63 millions de francs.
La forêt domaniale de Notre-Dame couvre aujourd'hui 2 022 hectares sur le territoire de deux départements (Val-de-Marne et Seine-et-Marne) et de dix communes, dont environ 200 sur Marolles.
Il faut noter que dans ces bois se trouvent encore de nombreux chênes centenaires dont un était suffisamment remarquable pour avoir donné un lieu-dit "le Chêne à Casse-croûte "qui servait de rendez-vous pour déjeuner aux paysans et ouvriers agricoles.
Les essences sont variées. Des chemins de grande randonnée permettent de découvrir la forêt Notre-Dame, ainsi que des circuits dessinés par l'Office National des Forêts.

Bords du Réveillon
Le Réveillon, affluent de l'Yerres, marque la frontière sud de la commune. On peut y accéder pour longer ses berges. C'est dans les prés bordant le ruisseau qu'est fêtée la Saint-Jean et que sont tirés les feux d'artifice.
Une promenade arborée a été créée, en collaboration avec le SIARV, pour longer les berges du Réveillon jusqu'à l'Yerres.

Le Golf
Parcouru par le Réveillon, le parcours de Marolles se révèle être l'un des plus charmants parcours 9 trous d'île de France. Vallonné, très boisé, souvent étroit, le parcours de Marolles vous étonnera par sa technicité.
Avec un tracé agréable bordé d'arbres, il est idéal pour apprécier les différentes facettes du jeu de golf.
Le tracé oblige les joueurs à être très précis et les fers sont très largement conseillés au départ. Débutant ou confirmé, vous apprécierez de travailler votre petit jeu dans un si joli cadre.
La tranquillité des lieux et la convivialité du club vous séduiront et vous vous y sentirez comme chez vous.

Héraldique

Cliquez pour agrandir l'imageÉcartelé en sautoir:au 1er de sinople au rencontre de bœuf d'or, bouclé de gueules, au 2e de gueules à gerbe de blé cousue de sinople, les épis d'or et liée de sable, au 2e de gueules à la crosse de sable , au 4e de sinople au bosquet d'or sur une terrasse isolée du même et soutenue d'azur.

Enseignement immobilier creteil

Ecole maternelle des Buissons
(124 élèves en 2008/2009)
Rue du Faubourg Saint-Marceau
94440 Marolles-en-Brie
Tél. : 01 45 95 00 65
Directrice : Mme Gasca

Ecole élémentaire des Buissons
(241 élèves en 2008/2009)
4 avenue des Bruyères
94440 Marolles-en-Brie
Tél. : 01 45 95 00 68
Directeur : M. Massoulié

Ecole maternelle et élémentaire de la Forêt
(222 élèves en 2008/2009)
Avenue des 40 Arpents
94440 Marolles-en-Brie
Tél. : 01 45 98 34 56
Directrice : Mme Coubard

Collège Georges Brassens
(Le Collège comptait 496 élèves en 2007/2008, dont 299 Marollais)
Place de la Saussaye
94440 Santeny
Tél. : 01 43 86 10 11
Principal : Mme Levasseur
Le site du collège: http://college.g.brassens.free.fr

Lycée Guillaume Budé
RN 19
94450 Limeil-Brévannes
Tél. : 01 45 10 37 00
Proviseur : M. Fis
Le site du lycée: http://www.guillaumebude.com

Lycée Christophe Colomb
154 rue de Boissy
94370 Sucy-en-Brie
Tél. : 01 49 82 29 29
Proviseur : Mme Mufraggi
Lycée des Métiers Montaleau
2 bis rue Pierre Sémard
94370 Sucy-en-Brie
Tél. : 01 45 90 25 13
Proviseur : Mme Bourdeloie 

Économie immobilier creteil

Revenus et niveaux de vie
Taux de chômage (Val-de-Marne) : 6,50 %
Nombre de Foyers Fiscaux : 2 255
Revenu Net Imposable : 98 785 073 €
Revenu Net Imposable Moyen par foyer : 55 249 €

Administration et politique immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageListe des maires successifs
Dates de mandat Identité Parti Qualité
1815-1820 Pierre Duclos 
1820-1825 Florian Guittard 
1825-1827 Claude Bontemps 
1827-1832 André Fournier 
1832-1842 Jean Guérin 
1843-1853 Louis Letourneur 
1853-1871 Pierre Duclos 
1871-1873 Charles Mazerot 
1873-1884 Pierre Duclos 
1884-1892 Magloire Coudray 
1892-1900 Edouard Sanglier 
1901-1907 Alfred Coudray 
1907-1919 Paul Bezançon 
1919-1935 Charles Boivin 
1935-1959 Pierre Bezançon 
1959-1995 Paul Redon 
Depuis 1995 Alain Josse

Démographie immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageÉvolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
140 185 228 218 235 233 250 250 249
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
209 219 249 225 211 238 215 214 214
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
234 234 250 253 281 318 276 244 311
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006   
309 493 501 1 501 4 606 5 191 5 090   

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Culture locale et patrimoine immobilier creteil

La terre seigneuriale appartenait, en 1088, à Dreux III de Mellot, archidiacre de l'église de Paris. Il la donna, en 1097 à des religieuses, et leur bâtit un prieuré qui existait encore à la Révolution.

La ville de Marolles-en-brie est riche culturellement. En effet, elle compte parmi ses bâtiments une des résidences secondaires des parents de l'Impératrice Sissi (Élisabeth d'Autriche, épouse de François-Joseph). Elle compte également une très ancienne église, l'Église Saint-Julien de Brioude, au Prieuré Saint Arnould, construit au XIe siècle.

L'église Saint Julien de Brioude
Elle a été classée monument historique le 24 avril 1909.

Ce qui fait l'intérêt de cette église, considérée comme l'une des plus précieuses du Val de Marne et antérieure de quelques années à la basilique de Saint-Denis et à la cathédrale Notre-Dame de Paris, c'est que son abside présente les toutes premières voûtes sur nervures, qui deviendront classiques à l'époque ogivale.

Histoire

À la fin du XIe siècle, Dreux de Mello, archidiacre de Brie et architecte de l'Eglise de Paris fait donation des terres marollaises au prieur de Saint-Martin-des-Champs.

Ce dernier envoie à Marolles une petite communauté de religieux qui constituent un prieuré et prennent en charge l'édification d'une nouvelle église, sur l'emplacement de l'église carolingienne du IXe siècle. Cette église, plus grande, sera partagée entre la paroisse et le prieuré.

Vers 1120, les moines bâtissent le transept, le chœur, les absidioles et le clocher, tels qu'ils subsistent encore aujourd'hui.

Au XVIIe siècle, la nef carolingienne primitive est abattue, à l'exception de la base des travées. La nouvelle nef est rebâtie sur les murs carolingiens, côté nord, qui sont surélevés et percés de fenêtres rondes. Puis, elle est couverte d'une toiture en charpente.

Au XIXe siècle, enfin, quatre travées sont ajoutées en avant de la nef.

Après la dernière guerre mondiale, le village ayant été épargné durant la période d'occupation, un porche est construit à la demande des Marollais reconnaissants pour installer sur son fronton, une statue en bois de la Vierge et l'Enfant. L'église prend alors l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui.

Les Fouilles

Dans les années 1970, des fouilles ont permis de rétablir le sol au niveau initial et de mettre en évidence le carrelage de terre cuite, le maître-autel de pierre, et la base des colonnes. Le sol avait été égalisé lors de l'agrandissement de 1734. Au cours de ces fouilles, ont été retrouvés les corps des cinq premiers prieurs de Marolles. L'un d'eux avait sous le crâne une pièce de monnaie à l'effigie de Louis VI et un bouton de chape portant deux paons en gloire.

Le chœur et le transept

À l'intérieur, la partie la plus remarquable est constituée par le chœur et du transept, que l'on date de 1120-25. Les deux travées présentent un voûtement avec des croisées d'ogives parmi les plus anciennes connues. Bâtie pour les moines du prieuré voisin, cette partie est à la jonction du roman et du gothique. En effet sur ces travées a été fait l'essai d'un nouveau mode de voûte qui deviendra l'élément original du style gothique : l'ogive.

L'autel

L'ancien autel, face à l'est, en pierre est celui qui existait en 1125. Il a été redécouvert lors des déblaiements du sol primitif du chœur, le socle à son emplacement d'origine, la table dressée verticalement contre le mur.

Le nouveau mobilier liturgique

L'autel et l'ambon ont été créés et réalisés par Vincent Guiro. Né en 1935 à Nîmes, peintre, graveur, sculpteur, Vincent Guiro a exposé ses théories sur l'intégration de l'art à l'architecture à l'école des Arts et Métiers. Parmi ses nombreuses œuvres, on peut noter la réalisation d'un autel pour la cathédrale de Créteil, en 2002. Les premières esquisses et maquettes datent de janvier 2005. Ils ont été mis en place en mai 2008.

L'abside

L'arc triomphal de l'abside est de plein cintre. Sa voûte en cul de four est renforcée par deux ogives qui partent de la clef de l'arc et viennent s'appuyer sur des colonnes divisant en trois parties l'abside. Celle-ci est éclairée par trois fenêtres en anse de panier. Ce type de fenêtre ne se retrouvera, couramment, qu'à la Renaissance. Le vitrail central de l'abside, le Bon Pasteur, fut réalisé en 1944 par le maître-verrier Albert Martine, d'après un des derniers cartons de Maurice Denis (1870-1943.)

Les chapiteaux

Les chapiteaux les plus intéressants sont ceux du chœur, dont les corbeilles comportent jusqu'à dix faces. Ils présentent une quarantaine de motifs des plus variés : des scènes bibliques, des animaux, de très nombreuses figures ailées et des végétaux. Les murs et les chapiteaux étaient polychromes et on peut encore retrouver les traces de ces peintures.

La nef

Un arc en tiers-point s'ouvre sur la nef. Celle-ci n'est pas voûtée mais fut plafonnée en 1761 d'un dôme en anse de panier. Le mur nord est un reste de l'édifice carolingien, tel qu'on peut le découvrir de l'extérieur sur une hauteur d'environ quatre mètres. C'est à cet endroit que s'appuyait l'ancienne toiture.

L'absidiole sud

Parfaitement restaurée, l'absidiole sud voûtée en cul de four a retrouvé, grâce aux fouilles qui ont dégagé son sol primitif, l'emmarchement et ses dimensions originelles. Le croisillon sud ne comporte qu'une travée couverte d'une voûte d'arêtes sur plan carré, décorée de modillons sculptés dans chaque coin. Deux portes s'ouvrent dans le croisillon : celle du mur ouest sur l'extérieur, celle du mur sud permet d'accéder au clocher.

L'absidiole nord

L'absidiole nord était écroulée jusqu'à récemment. Seul le croisillon a été reconstruit en symétrique du croisillon sud, avec une porte sur le mur ouest.

Le Narthex

Plus récente, l'entrée s'étendant jusqu'à la nef est plus large que le reste de l'édifice qu'elle dépasse de 0,90m. Son sol est surélevé et il faut descendre deux marches pour entrer dans la nef. Couvert d'un toit en charpente apparente et plafonnée à mi-hauteur des chevrons, il est éclairé par deux fenêtres cintrées, au sud et par quatre autres, au nord. A gauche en entrant, au-dessus des fonts-baptismaux, un bas relief en albâtre du XVIe siècle représente le Baptême du Christ par saint Jean-Baptiste. Il proviendrait de la chapelle royale de saint Jean de Grosbois démolie au XVIIe siècle. Il fut malheureusement enduit de chaux au XIXe et reste en partie piqué malgré la restauration. L'installation des fonts baptismaux remonte au XVIIIe siècle. Datés de 1774, ils portent des traces de polychromie. Ils sont doublés intérieurement par une vasque en étain.

La façade

La façade est assez récente, l'auvent est surmonté d'une statue plus ancienne, en bois polychrome de la Vierge Marie dédiée à la protection des routes, qui proviendrait d'une chapelle des environs. L'extérieur de l'église

On remarque la présence de nombreux contreforts, caractéristiques de la construction romane, qui donne à l'église un aspect massif, solide. Côté nord, on trouve des vestiges carolingiens avec un appareillage en opus spicatum : petit appareil du mur monté en moellons disposés en « arêtes de poisson » ou « épis de blé » sur quatre ou 5 rangées. Les restes de deux petites fenêtres romanes et d'une porte, obstruée, sont aussi visibles, de même que les traces de la limite inférieure du toit primitif. Des oculus du XVIIe siècle, surmontent cette partie du mur qui, à sa base, mesure plus de un mètre d'épaisseur. L'absidiole sud, de style roman, est couverte d'un toit de pierre que surmonte une croix à double cercle concentrique et motif entrelacé. Ce motif de croix se retrouve dans l'art cistercien, en particulier sur les manuscrits de Cîteaux, symbolisant l'initiale D. On le retrouve aussi dans des fresques de l'Eglise primitive copte d'Egypte (musée du Louvre) et en Ethiopie.

Le clocher

Du côté sud, on peut voir la tour carrée du clocher percée de fenêtres en plein cintre et recouverte en « bâtière » (cf. bât d'âne), comme beaucoup d'églises des environs. Le clocher se compose de deux étages. Son appareil est une belle pierre de taille. Il présente comme le reste de l'église de nombreux contreforts. Une petite tourelle abrite l'escalier à vis très étroit d'accès au 1er étage. De l'extérieur, cette tourelle apparaît de forme cylindrique puis conique à son extrémité supérieure sur laquelle s'engage un contrefort.

Les travaux de restauration

Le clocher et l'absidiole sud ont été restaurés de septembre 2007 à septembre 2008 et sont maintenant parfaitement mis en valeur.

Jumelages immobilier creteil

Marolles-en-Brie est jumelée avec la ville de
Miguel Esteban (Espagne) depuis 2003

Monuments historiques et bâtiments protégés de MAROLLES-EN-BRIE

Château du Buisson
Histoire : Construction 1er quart 17e siècle pour Simon Arnout, contrôleur général de la maison de Marie de Médicis. Aile orientale construite et basse-cour fermée entre 1740 (carte Delagrive) et 1770 (carte des chasses) . Château et communs démolis puis reconstruits sur le même emplacement entre 1786 (plan d'intendance) et 1810 (cadastre) . Château et communs à nouveau démolis en 1852. Il ne reste que 2 pavillons et la grille d'entrée
Adresse : 4 route de Santeny

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 17e siècle (détruit) ; 3e quart 18e siècle (détruit) ; limite 18e siècle 19e siècle

Château du Buisson (ancien)
Précisions : Façades et toitures des deux pavillons d'entrée ; grille d'honneur en fer forgé (cad. C 180) : inscription par arrêté du 5 novembre 1975
Adresse : 2-4 route de Santeny

Type : Monuments historiques
Epoque : 2e moitié 17e siècle ; 18e siècle
Eléments protégés : pavillon ; élévation ; clôture ; toiture ; grille
Auteur(s) : ARNOUT Simon (maître de l'oeuvre)

Château du Prieuré
Précisions : Façades et toitures (sauf les deux adjonctions à chaque extrémité) ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé (cad. C 193) : inscription par arrêté du 26 janvier 1978
Adresse : 2 rue Pierre-Besançon

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle ; 2e quart 19e siècle
Eléments protégés : escalier ; élévation ; rampe d'appui ; toiture

Croix de Cimetière
Histoire : Croix en fer forgé du 18e siècle ? Déplacée dans l'église
Adresse : rue des Bois

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle (?)
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Demeure la Belle Image
Histoire : Bâtiment à l'est 1ère moitié 17e siècle (escalier à 4 et à 2 noyaux) . Aile en retour d'équerre au sud 1ère moitié 18e siècle. Tire son nom d'une chapelle voisine dédiée à la Vierge (aujourd'hui démolie) . Acheté en 1813 par Berthier de Wagram qui l'annexe au domaine de Grosbois. Prend le nom de Pavillon Max, car affecté au duc Maximilien de Bavière. Papiers peints du 18e siècle et 1ère moitié 19e siècle (histoire de Psyché et chinoiseries) . Aurait eu pour dépendances la ferme voisine de la Cornille
Adresse : 3 rue du Pressoir

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 17e siècle ; 1ère moitié 18e siècle

Eglise Paroissiale Saint Julien-de-Brioude
Histoire : Eglise paroissiale donnée en 1088 par Dreux de Mellot, archidiacre de Brie-Comte-Robert, au prieur de Saint-Martin-des-Champs de Paris qui y installe une communauté de religieux. L'église est alors reconstruite partiellement et partagée en deux : partie orientale pour les religieux, partie occidentale pour les paroissiens. Mur goutterot nord des 2 dernières travées de la nef 9e siècle (?) . Clocher 11e siècle. Choeur et chapelles orientées du 9e siècle et 2 dernières travées de la nef. En 1768 (date gravée sur pierre scellée dans le pignon occidental à l'extérieur) , la nef est prolongée de 4 travées vers l'ouest. Chapelle nord en ruine. Traces de litre funéraire (peinture) sur colonne de l'abside. Cimetière transféré en 1886
Adresse : rue Pierre Bezançon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 9e siècle (?) ; 11e siècle ; 1er quart 12e siècle ; 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1761 ; 1768

Eglise Saint-Julien-de-Brioude
Précisions : Eglise Saint-Julien-de-Brioude : classement par arrêté du 24 avril 1909

Type : Monuments historiques
Epoque : 12e siècle

Ferme de Combault
Histoire : Ferme ayant appartenu au prieuré Saint-Julien de Brioude. Logis 1ère moitié 18e siècle (escalier) , remanié au 19e siècle. Grange et étable en place avant 1770 (carte des chasses) . Démolition du colombier (?) , dans la cour et construction d'une étable au nord-ouest le long de la rue après 1810 (cadastre) . Adjonction de 2 hangars en fond de parcelle au 20e siècle. Le bâtiment sur rue fermant la cour est démoli après 1978 (cadastre)
Adresse : 19 rue Pierre Bezançon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 18e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle

Ferme de _VEAURICHARD
Histoire : Ferme ayant appartenu au prieuré de Saint-Julien de Brioude. Bâtiment d'angle au nord-ouest reconstruit dans le prolongement de l'aile ouest entre 1790 (atlas du marquisat de Grosbois) et 1810 (cadastre) . Acquise par la commune entre 1919 et 1935. Bâtiments nord-est et nord-ouest démolis vers 1950. On construit une école sur cet emplacement. Bâtiments encore en place rénovés et dénaturés
Adresse : 7 rue Pierre Bezançon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 18e siècle 19e siècle

Maison dite La Belle Image
Précisions : Façades et toitures ; le jardin ordonnancé (cad. C 43, 44) : classement par arrêté du 29 mars 1972
Adresse : rue du Pressoir ; rue du Chemin-des-Clos

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle ; 18e siècle
Eléments protégés : jardin ; toiture

Maisons, Fermes
Histoire : Maisons et fermes construites avant 1810 (cadastre)

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 17e siècle ; 18e siècle

Monument aux Morts
Histoire : Erigé en 1922 par l'architecte Tillet et l'entreprise parisienne breton et Cie à la mémoire des morts des guerres de 1914, 1918 et 1939, 1940
Adresse : route de Santeny

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1922
Auteur(s) : Tillet (maître de l'oeuvre)

Presbytère
Histoire : Date 1771 gravée sur pierre scellée dans mur face antérieure ; déclaré bien national à la Révolution ; vers 1820 sert de logement pour l'instituteur ; en 1844 installation de la mairie ; four à pain démoli avant 1899
Adresse : 1 rue Pierre Bezançon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 3e quart 18e siècle
Année de construction : 1771

Prieuré de bénédictins Saint Julien-de-Brioude
Histoire : Prieuré fondé fin 11e ou début 12e siècle, suite à la donation en 1088 de l'église paroissiale et de terres par Dreux de Mellot, archidiacre de Brie-Comte-Robert, au prieur de Saint-Martin-des-Champs de Paris qui y installa une communauté de religieux. Partie orientale de l'église réservée aux religieux, autel prieural dédié alors à saint Arnoul. Le bâtiment en L touchant l'église à l'est est démoli entre 1740 (Delagrive) et 1785 (plan d'intendance) . Vendu comme bien national à la Révolution, il devient château avec adjonctions aux extrémités et construction d'un canal et d'un abreuvoir avant 1810 (cadastre) . Au 19e siècle : avant-corps semi-circulaires ajoutés au nord, et façades des communs partiellement rhabillées avec décor de brique
Adresse : 2 rue Pierre Bezançon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 11e siècle 12e siècle ; limite 18e siècle 19e siècle ; 19e siècle

Puits
Histoire : Puits indatable
Adresse : 14 rue Pierre Bezançon

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Présentation de la commune de Marolles-en-Brie

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Rues de MAROLLES-EN-BRIE

Marolles-en-Brie,94400,val de marne, ile de france, 40 Arpents Antoine Mottheau Aubépines Belle Image Bergerie Bergers Blancs Bouleaux Blés d'Or Boqueteaux Botteleurs Bourreliers Bouviers Brie Bruyères Bûcherons Buissons Charles de Gaulle Charpentiers Charretiers Charrons Chasse Lièvre Chaudronniers Chaumes Cordeliers Coteau Couteliers Cressonnière Derrière les Clos Dinandiers Distillerie Espaliers Faneuses Fbg St Marceau Ferme aux Roses Ferronniers Fleuristes Folle Avoine Fontaine Froide Forestiers Forgerons Fouleurs Fourneaux Gardes Gerbes Glaneuses Grains Grand Chêne Grands Roseaux Grosbois Guérets Héron Cendré Hêtre Jachères Jardiniers Jardins Jean Bordier Jean Magloire Piquet Justice Laboureurs Labours Maraîchers Marchands Maréchaux Ferrants Ménétriers Menuisiers Meules Meuniers Moissonneurs Moissons Nationale 19 Orangerie Orfèvres Parc Parc au Cheval Pastoureaux Pierre Bezançon Porte des Bois Potiers Pressoir Quatre Saisons Queue de Renard Rémouleurs Réveillon Sabotiers Saussaye Savetiers Selliers Semeurs Semis Sillons Sucy à Lésigny Taillandiers Taillis Tisserands Tuileries Vallon Vendangeurs Vergers Vignerons
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