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Rungis - Agence immobilière Créteil Vajou Immobilier CVI (Achat Vente Location Gestion)

Rungis est une commune de 5644 habitants, située dans le département du Val-de-Marne et la région d'Île-de-France en France. Les habitants de Rungis s'appellent les Rungissois et les Rungissoises. Rungis possède 20 bâtiments inscrits au registre des monuments historiques.

Population 5644 habitants
Gentilé Rungissois, Rungissoises
Superficie 420 hectares
Densité 1343 hab/km²
Altitude 80 mètres
Code Postal 94150
Code INSEE 94065

Maire Raymond CHARRESSON
Mairie de Rungis
5 rue Sainte Geneviève
94150 RUNGIS
tél.: 0145128000
fax: 0146872494
Site officiel de la ville de Rungis : http://www.rungis.fr

Géographie immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageSi Rungis peut avoir l'air d'une ville nouvelle, suite à son développement autour de sa zone d'activité Silic, elle a au contraire une longue histoire.

L'enjeu actuel de Rungis est l'aménagement de la plaine de Montjean, du côté de Wissous.

Rungis est positionnée à sept kilomètres au sud de la capitale et à seulement 2 kilomètres de l'aéroport d'Orly, à la confluence de l'A6, de l'A86 et de la RN7.

Climat
Données climatiques à Rungis.
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1,3 3,0 5,3 8,8 11,9 13,8 13,4 11,2 7,9 3,8 1,6 6,9
Température moyenne (°C) 3,3 4,4 6,8 9,8 13,5 16,7 18,9 18,6 16,0 11,9 6,8 4,1 10,9
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,5 10,7 14,2 18,1 21,5 24,0 23,8 20,9 15,9 9,8 6,6 14,9
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 51,9 44,8 50,8 46,6 57,8 50,5 50,1 46,5 52,0 53,2 58,1 53,1 615,4

Source : Climatologie mensuelle à la station voisine d'Orly de 1961 à 1990.

Communes limitrophes immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageChevilly-Larue
Thiais
Fresnes
Wissous
Paray-Vieille-Poste
Orly 

Histoire immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageCe village, connu depuis 1124 possèdait une source abondante, dont les eaux étaient conduites à Paris par l'aqueduc d'Arcueil.

Lieu d'élection, situé dans une cuvette sur le plateau qui sépare les vallées de la Bièvre et de la Seine, Rungis est occupé dès le néolithique, puis habité par le peuple gaulois des Parisii, avant d'être colonisé par les Romains. Sa situation géographique et géologique en fait le lieu de convergence des eaux de sources de la région. Les Romains construisent au début de notre ère un aqueduc qui collecte les eaux de Rungis et Wissous et les achemine à Lutèce.

Rungis apparaît pour la première fois dans un acte de Louis VI qui donne les droits de voirie de Rungi villa à la puissante abbaye de Sainte-Geneviève-de-Paris, qui demeurera suzerain du lieu jusqu'à la Révolution. En outre, de nombreuses congrégations religieuses possèdent également des biens à Rungis.

En 1613, le roi Louis XIII et la régente Marie de Médicis posent la première pierre des « fontaines de Rungis ", point de départ de ce qui deviendra l'aqueduc Médicis, conduisant les eaux de la région vers Paris - comme le faisait plus de mille cinq cents ans auparavant l'ouvrage romain désormais ruiné. Le chantier se prolongera sur dix ans et emploiera à Rungis environ six cents personnes, ce qui bouleverse la quiétude rurale du village.

En 1690, l'Hôtel-Dieu vend son fief rungissois, lequel, à la veille de la Révolution, sera entre les mains d'Edme Verniquet (1727-1804), l'architecte responsable du plan de voirie de Paris dit « plan des artistes ".

La période révolutionnaire se déroule avec calme et mesure dans le village.

Occupée en 1815, puis en 1870-1871, la commune est meurtrie et les dégradations des combats de 1870 conduiront à la destruction de l'église paroissiale au début de notre siècle.

Les réels changements interviennent après le Seconde Guerre mondiale. De nouvelles routes sont établies afin, notamment, de desservir l'aéroport d'Orly. Rungis se ressent de l'urbanisation des  villes environnantes. Dernière commune rurale de la Seine, elle est totalement transformée par l'installation en 1969 du Marché d'intérêt national – les Halles de Rungis - qui prend également sur les territoires de Chevilly-Larue et de Fresnes. L'économie de la ville s'en trouve bouleversée. Mais le centre du vieux village, comme protégé par les vastes structures qui l'entourent, a su défendre son caractère paisible et sa physionomie d'origine rurale.

Héraldique

Cliquez pour agrandir l'imageD'azur à la fontaine déversant son eau dans trois bassins l'un sur l'autre, le tout d'argent, accompagnée en chef d'un arc en ciel au naturel.

Enseignement immobilier creteil

Rungis a deux écoles maternelles, Médicis et Les Sources ; deux écoles élémentaires, Les Antes et La Grange ainsi qu'un collège, Les Closeaux.

Économie immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageRungis fait partie des quatorze communes du pôle d'Orly, premier pôle économique du sud francilien, qui compte plus de 15 000 entreprises et 155 000 salariés.

La commune de Rungis est aussi notable pour son Marché international, réputé comme le plus grand marché de produits frais du monde, et ses terrains du Centre horticole de la Ville de Paris, de même que sa proximité avec l'aéroport Paris-Orly. De ce dernier pôle, elle hérite notamment d'une zone hôtelière conséquente. Elle dispose en outre d'une zone d'activité Silic, 1er parc tertiaire en Europe avec 12 000 emplois pour 350 entreprises sur 63 hectares.

Plusieurs sièges sociaux d'entreprises se trouvent dans la commune comme Ricoh France, Corsairfly, Mattel France, Système U, LU France - Biscuiterie Belin, Gitzo, Thales Air Systems, Ventadis (Mistergooddeal, Home Shopping Service) ou encore Abbott France.

Administration et politique immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imagePolitique locale
Rungis n'est lié à aucune intercommunalité.

Maires de Rungis
Le maire de la commune est Raymond Charresson. Élu en 2008, son mandat cours jusqu'en 2014.

Démographie immobilier creteil

Cliquez pour agrandir l'imageÉvolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
160 159 134 147 166 194 216 216 236
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
215 263 257 220 232 270 322 265 264
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
268 248 265 280 342 420 518 550 690
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006   
1 851 2 686 2 986 2 649 2 939 5 424 5 644   

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Culture locale et patrimoine immobilier creteil

Patrimoine environnemental
Parc de l'hôtel de ville
Parc de la Couture
Colline Cacao

Patrimoine architectural
Aqueduc de Lutèce
Aqueduc Médicis
Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Vie quotidienne à Rungis immobilier creteil

Culture
Espace Jean Monnet
Théâtre L'arc en ciel
Associations Les parasols
Conservatoire de musique, danse, et arts lyrics (aménagé dans l'ancien hôtel de ville)
Bibliothèque/discothèque La Méridienne

Sport
Espace du sport (salle omnisports)
Stade Lucien Grellinger
Terrain de pétanque et skate-park à la colline Cacao
Terrain de tennis à la colline Cacao

Lieux de culte
Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Monuments historiques et bâtiments protégés de RUNGIS

Aqueduc des eaux de Rungis (également sur communes de Fresnes, L'Hay-les-Roses, Cachan, Arcueil, Gentilly et Paris 14)
Précisions : Aqueduc dans son ensemble avec ses ouvrages extérieurs : trois regards, dont regards n°s 1 et 2 (cad. F 15 ; G 118) : inscription par arrêté du 10 février 1988

Type : Monuments historiques
Epoque : 17e siècle
Eléments protégés : regard ; pont aqueduc

Demeure de Notable.
Histoire : Entre 1811 et 1842, la demeure et les communs sont reconstruits à l'emplacement de l'ancien château de Rungis qui appartenait à la fin du 17e siècle à M. du _Perisco. Ce château était parfois appelé " Château Richelieu ". En 1975, la commune acquiert la demeure pour y installer la mairie. Le conservatoire y est établi depuis 1994
Adresse : 2 rue Sainte Geneviève

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Eglise Notre-Dame de l'Assomption
Histoire : La vieille église de Rungis était dans un tel état de délabrement qu'elle finit par être démolie au début du 20e siècle, à l'exception d'une partie du clocher. Le diocèse de Paris chargea Edouard Bérard du projet de reconstruction sur un nouveau terrain. L'église fut construite en un an à l'aide d'éléments en ciment moulés et assemblés entre eux par des tringles de fer et du coulis de ciment. De type basilical, c'est une église modeste qui ne cherche pas à cacher son matériau de construction mais plutôt à le souligner. Sa façade principale était autrefois précédée d'un petit porche, remplacé en 1990 par un portique peu esthétique. Intérieurement, elle a conservé la même austérité qu'au moment de sa construction. C'est le premier exemple de construction réalisée à l'aide d'éléments en ciment préfabriqué et un exemple précoce pour l'architecture religieuse de construction entièrement en ciment armé.
Précisions : Eglise (cad. J 17) : inscription par arrêté du 9 février 1999
Adresse : 2 rue de l'Eglise

Type : Monuments historiques
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1908
Auteur(s) : BERARD Edouard (architecte) ; Diocèse de Paris (maître d'ouvrage)

Eglise Paroissiale Notre-Dame-de-L'Assomption.
Histoire : Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption construite en 1908 par l'architecte en chef des Monuments Historiques Edouard Bérard peu avant sa mort survenue en 1912. Cet édifice se distingue par le procédé de construction mis au point par l'auteur : des panneaux de ciment moulé avant la pose sont assemblés à l'aide de tringles de fer ou d'acier et glissés dans les rainures des éléments formant la structure de l'édifice. La cohésion de l'ensemble est assurée par du ciment coulé dans les vides réservés. Ce nouveau mode de construction diminua presque de moitié le coût de l'édifice. Il fut utilisé par l'architecte Alfred Nasousky pour la chapelle Saint-Louis de Longwy-Bas (Meurthe-et-Moselle) en 1909-1910, et par l'architecte Debeauve-Duplan pour l'église Sainte-Pauline du Vésinet (Yvelines) en 1911-1913
Adresse : 4 rue de l'Eglise ; 2 rue du Marché

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Année de construction : 1908
Auteur(s) : Bérard Edouard (architecte des Monuments historiques)

Eglise Paroissiale Notre-Dame.
Histoire : De l'église ancienne il ne reste aujourd'hui que le premier niveau du clocher, construit à la fin du 12e siècle ou au début du 13e ; en effet, il fallut rebâtir une grande partie de l'édifice dans les années 1780 ; la nouvelle construction ne s'avéra pourtant pas de très grande qualité car de nouveaux travaux s'imposèrent : Vallot, architecte de l'arrondissement, proposa en 1826 de remplacer le plafond du choeur par une voûte en plâtre ainsi que d'autres travaux qui, semble-t-il, ne furent exécutés que quelques années plus tard ; en 1832, l'église était garnie de plusieurs meubles et ornements neufs : un autel retable en faisait probablement partie ; des travaux furent à nouveau nécessaires en 1847-1849 ; en 1864, l'entrepreneur Doubliez édifia une sacristie sur les plans et devis de l'architecte Naissant ; des réparations furent effectuées au clocher en 1891 ; en 1904, l'état de l'église constituait un danger pour la sécurité publique et en 1909, il fut décidé de la mettre en adjudication afin de la démolir ; en 1927, ce qui restait de l'église désaffectée, c'est à dire le clocher, servait depuis une quinzaine d'années de violon municipal, et la mairie prit la décision de le démolir en raison des menaces d'effondrement
Adresse : 2 rue Notre-Dame

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : limite 12e siècle 13e siècle (?) ; 4e quart 18e siècle
Année de construction : 1864
Auteur(s) : Vallot (architecte)Naissant Claude (architecte)

Ferme, Maison, Atelier.
Histoire : Ferme adressée au numéro 21 de la rue Notre-Dame construite avant 1842 puis agrandie au cours du 19e siècle ; en 1933, la maison sise au numéro 23 est agrandie, revêtue d'un enduit jouant sur les effets de matière et de couleur tandis que des carreaux de grès céramique ornent les linteaux et appuis de fenêtre ; la ferme est transformée en garage à la fin des années 1950 ou au début des années 1960
Adresse : 21, 23 rue Notre-Dame

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 19e siècle
Année de construction : 1933
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Mairie, Ecole.
Histoire : En 1836, la commune est autorisée à acquérir un terrain afin de construire un bâtiment abritant la mairie et les écoles. Molinos, architecte de l'arrondissement de Sceaux, est chargé de dresser le devis et de surveiller les travaux. Il semble qu'en 1839 les travaux soient achevés. Des réparations sont effectuées en 1858, 1872 et 1892. Le conseil d'hygiène et de salubrité du département de la Seine est chargé d'examiner en 1931 le projet d'agrandissement du bâtiment : à cette époque, l'école ne possède qu'une seule classé mixte. La proposition d'ajouter une seconde classe, un logement pour l'instituteur, d'aménager le préau et d'installer le chauffage central reçoit un avis favorable. L'édifice a été dénaturé après guerre
Adresse : 6 place du Général de Gaulle

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : Molinos Jacques (architecte)

Maison de Maître dite Prieuré Saint-Grégoire.
Histoire : Maison de maître probablement construite au début du 19e siècle au sein de l'ancienne ferme du chapitre de Notre-Dame. Certains communs encore en place mais très remaniés sont antérieurs à la maison (le seul hangar agricole non dénaturé est à signaler) . A une date inconnue mais postérieure à 1842, la propriété est divisée en deux parties. En 1953, les oblats de Saint-Benoît qui desservent les paroisses de Rungis, Choisy-le-roi et du Perreux, aménagent les bâtiments en prieuré dédié à saint Grégoire : l'une des granges est rendue habitable, tandis que l'autre est transformée en église. Le clocher renferme la cloche autrefois conservée dans l'ancienne église paroissiale aujourd'hui démolie
Adresse : Chemin du Belvédère

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison.
Histoire : Le corps de bâtiment sur rue mitoyen avec la maison située 16, rue Sainte-Geneviève est visible sur le cadastre de 1842 ; au début du 20e siècle, la maison était occupée par un horticulteur dont l'ouvrier logeait dans l'annexé en brique alignée sur rue et peut-être construite à cet effet ; la maison se signale par son décor constitué d'un enduit jouant sur les effets de matières et de couleurs
Adresse : 18 rue Sainte-Geneviève

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison.
Histoire : En 1842, deux corps de bâtiment sur rue existent et sont séparés par un passage qui n'est pas couvert. C'est probablement dans les années suivantes qu'une reconstruction ou des remaniements sont effectués : constructions de pièces au-dessus du passage, lui-même fermé par deux vantaux au décor soigné, et probablement surélévation d'un étage d'attique construit en briques revêtues d'enduit. Des graffitis dus à des soldats allemands qui ont occupé la maison pendant la guerre de 1870 sont encore visibles dans certaines pièces. L'élévation postérieure a fait l'objet d'un ravalement dans les années 1920 ou 1930
Adresse : 16 rue Sainte Geneviève

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : milieu 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison.
Histoire : Maison ou immeuble datant des années 1920 ou 1930
Adresse : 3 avenue Lucien Grelinger

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tombeau de la Famille Doubliez.
Histoire : Tombeau de la famille doubliez dans lequel la première inhumation eut lieu en 1845
Adresse : petite voie des Fontaines

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e quart 19e siècle
Année de construction : 1845
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tombeau de la Famille Picot.
Adresse : petite voie des Fontaines ; tombeau numéro 2

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Tombeau de la Famille Picot.
Histoire : Tombeau de la famille Picot dans lequel la première inhumation eut lieu en 1884 ; le tombeau porte la signature de Labatie, marbrier à Montparnasse
Adresse : petite voie des Fontaines ; tombeau numéro 1

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 4e quart 19e siècle
Année de construction : 1884
Auteur(s) : Labatie (marbrier)

Ville.
Histoire : Le territoire de Rungis est traversé par l'aqueduc romain, probablement construit dans la 2e moitié du 1er siècle de notre ère pour alimenter Lutèce depuis le carré des eaux de Wissous (Essonne) . Le projet conçu par Henri IV de reconstruire l'aqueduc pour capter les eaux de Rungis et les conduire à Paris est finalement réalisé par sa veuve Marie de Médicis : en juillet 1613, le jeune roi Louis XIII pose la première pierre du regard numéro I situé à Rungis. A la fin du 17e siècle, le village est composé de deux hameaux groupé l'un, autour de l'église paroissiale Notre-Dame construite à la limite des 12e et 13e siècles et la ferme du chapitre Notre-Dame, et l'autre, autour de la ferme de l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris et du château dit Richelieu. Ce n'est que dans la première moitié du 19e siècle que s'opère une densification du bâti rues Notre-Dame, Sainte-Geneviève et de la Pirouette, accompagnée de la reconstruction du château et de la création d'une mairie école. Les seuls événements notoires de la première partie du 20e siècle sont la construction de la nouvelle église Notre-Dame-de-l'Assomption rue du Marché par Edouard Bérard, et le lotissement du parc du château avec le percement des rues du château, du parc et Lucien Grelinger. A partir de 1960, le marché d'intérêt national, la zone industrielle et commerciale Silic, la zone hôtelière Delta et les autoroutes A6 et A86 se partagent les trois-quarts du territoire de Rungis jusqu'alors réservés aux activités agricoles

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 2e moitié 1er siècle ; limite 12e siècle 13e siècle ; 1er quart 17e siècle ; 19e siècle ; 20e siècle

Ferme de Montjean
Histoire : L'actuelle ferme de Montjean située sur la commune de Rungis dépend du château de Wissous situé dans le département voisin de l'Essonne. Un petit corps de bâtiment apparaît sur le cadastre de 1812, tandis que sur celui de 1842 figure l'implantation actuelle des bâtiments principaux. D'après le plan de la seigneurie de Rungis appartenant aux abbés et religieux de Sainte-Geneviève-au-Mont de Paris datant de la fin du 17e siècle, l'ancienne ferme de Montjean se trouvait sur le territoire de Wissous et existe peut-être encore partiellement. Pour ce qui est de la ferme sise à Rungis, l'étable est reconstruite en 1925-1926. En 1932, la ferme est occupée par un nourrisseur. Depuis 1950 et jusqu'à une date récente, la ferme produit blé, avoine, luzerne et pomme de terre sur 15 hectares, le blé étant vendu à la coopérative de Longjumeau (Essonne)
Adresse : Chemin de Montjean

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Maison jumelée

maison jumeléeHistoire : Maisons jumelles (?) construites entre 1813 et 1842
Adresse : 19 rue de la Pirouette

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1ère moitié 19e siècle
Auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu

Présentation de la commune de Rungis

Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Regard Numéro I.
Histoire : Premier regard de l'aqueduc des eaux de Rungis, dit aqueduc d'Arcueil ou aqueduc des sources du Midi puis aqueduc Médicis. Jean Coing, maître maçon, fut désigné adjudicataire des travaux le 27 octobre 1612. La première pierre du regard numéro I fut posée par le jeune roi Louis XIII le 17 juillet 1613. L'aqueduc dans son ensemble ne fut achevé qu'en 1623, année où les eaux alimentèrent le château d'eau de la rue d'Enfer à Paris. Cependant, elles ne furent distribuées aux Parisiens qu'en 1628
Adresse : rue des Sources

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 17e siècle
Année de construction : 1613
Auteur(s) : Coing Jean (maître maçon)

Regard Numéro II.
Histoire : Second regard de l'aqueduc des eaux de Rungis, dit aqueduc d'Arcueil ou aqueduc des sources du midi puis aqueduc Médicis ; Jean Coing, maître maçon, fut désigné adjudicataire des travaux le 27 octobre 1612 ; la première pierre du regard numéro I fut posée par le jeune roi Louis XIII le 17 juillet 1613 ; l'aqueduc dans son ensemble ne fut achevé qu'en 1623, année où les eaux alimentèrent le château d'eau de la rue d'Enfer à Paris ; cependant, elles ne furent distribuées aux parisiens qu'en 1628
Précisions : aqueduc protégé dans son ensemble avec ses ouvrages extérieurs
Adresse : promenade de l'Aqueduc

Type : Inventaire général du patrimoine culturel
Epoque : 1er quart 17e siècle
Auteur(s) : Coing Jean (maître maçon)

Rues de RUNGIS

Rungis,94150,val de marne, ile de france, Abbé Grégoire Abreuvoir Alexandre Volta Alpes Alsace Ancienne Bergerie Ancienne Cristallerie André Ampère Antes Antilles Antoine de Condorcet Antoine de Lavoisier Antony Aqueduc Aqueduc Antique Aquitaine Arcueil Arpents Astrolabe Au Lard Aubrac Auguste Perret Aulnaie des Maillets Avernaises Balance Baltard Bélier Belvédère Bordeaux Bosquet Bosse Boulogne Bout de la Ville Bout du Pavé Capricorne Carré Eaux Carriers Cévennes Champollion Charentes Charles IX Charles Lindbergh Charmes Charolais Chateau chem départemental 65 Chevilly Choisy le Roi Circulaire Nord Circulaire Sud Claires Claude Bertholet Claude Berthollet Claude Chappe Closeaux Concarneau Corse Couture Croissant Daguerre Delta Douarnenez Druides Edmé Verniquet Eglise Emery Equerre Esterel Etats Unis Eugène Brot Europe Ferme Fief Fontaine Fontainebleau Fontaines Four Four à Pain Franche Comté François II François Pilatre de Rozier Frères Lumière Frères Montgolfier Fresnes Gare Gaspard Monge Gay Lussac Gémeaux Gén De Gaulle Glacières Glaneuses Grand Comptoir Grange Grat-Coq Grenoble Grisonnières Grosse Pierre Guerrier Celte Guillaume Colletet Gustave Eiffel Halliers Henri III Hotel Dieu Italie J B Delambre et P Méchain Jardiniers Javelles Joliot Curie Joseph Cugnot Jumeaux Jura La Pierrée La Rochelle Laboureurs Lague Laitieres Latérale 7 Lavoisier Le Corbusier Les Clos Marchés Limousin Lion Loire Long Boiau Longjumeau Lorient Louis Antoine Bougainville Louis Pasteur Louis XIII Lucien Grelinger Lutèce Lyon Mar Ferrand Marcel Marcel Thirouin Marché Médicis Meuniers Mondétour Montjean Montlhéry Montorgueil Morvan Nationale Nicolas Ledoux Nîmes No 4 Fresnes à Normandie Notre Dame Orly Ormes Ormeteau Oscar Niemeyer Paray Paray Vieille Poste Parc Parisii Pasteur Pauvres Pêcheurs Pirouette Planteurs Poitou Pondorly Pont des Halles Potiers Pré Haut Provence Pyrénées Raie Tortue Regard Régente Relais Remise aux Faisans Rennes Reper République Réunion Rhône Richelieu Rimarin Rivière Robert Schuman Rouen Routière Sogaris Routiers Saarinen Sagittaire Salers Sanglier Savoies Scorpion Seine Sentiers Septiers Serpentaire Sète Solets Sources Sphère St Antoine St Eustache St Jean de Luz St Malo St Sulpice Ste Geneviève Strasbourg Taureau Terrier aux Renards Thomas Francine Tourneau Transit Transports Traversière Trois Marchés Tropiques Val de Marne Vanne Varay Vauban Versailles Verseau Vierge Villeneuve VOIE PERIMEE Vosges Vuillefroy de Silly Walter Gropius
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